Jane Fonda décoiffe dans Le souffle de la tempête !

Jane Fonda décoiffe dans Le souffle de la tempête !

LE SOUFFLE DE LA TEMPÊTE (Comes a horseman)

Western – 1978 – 1H58 (blu ray) – Etats-Unis
Réalisation : Alan J. Pakula
Scénario : Dennis Lynton Clark
Distribution : Jane Fonda, Jason Robards, James Caan, Richard Farnsworth, Mark Harmon…

Sorti en salles le 3 avril 1979

Disponible en combo Blu ray (inédit) – DVD & VOD le 4 juillet 2023 – Rimini Editions
16/9 – 2.40 :1 – Anglais & français mono 2.0 – Sous-titres français.

Le pitch
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Propriétaire d’un ranch dans l’Ouest, Ella Connors est harcelée par le riche J. W. Ewing, qui a des vues sur ses terres. Endettée, la jeune femme a dû vendre une parcelle à deux soldats démobilisés, dont l’un trouve bientôt la mort lors d’une échauffourée avec les hommes d’Ewing. L’autre, Frank Athearn, s’en tire avec une blessure et se réfugie chez Ella…

Le film ***
Sixième long métrage d’Alan J. Pakula, LE SOUFFLE DE LA TEMPÊTE méritait beaucoup mieux que l’accueil tout juste poli qui lui a été réservé lors de sa sortie en salles, il y a 45 ans !

Il faut dire qu’après la belle réussite des HOMMES DU PRÉSIDENT en 1976,  le réalisateur n’était pas du tout attendu dans ce registre (moribond à l’époque) du western. D’autant que l’action du SOUFFLE DE LA TEMPÊTE se situe à la sortie de la seconde guerre mondiale et que le film pointe du doigt la collusion entre tradition et modernité.
Autant dire que ce film de survie dans un monde en pleine évolution a sans doute déstabilisé en ne jouant, ni la carte du western classique ni celle de la parodie en vogue à l’époque.  

Avec ce film au rythme assez lent (mais jamais ennuyeux) qui parfois manque d’enjeux narratifs, le cinéaste fait néanmoins le pari de nous intéresser au destin croisé d’Ella Connors & Frank Athearn, des personnages solitaires et taciturnes qui vont devoir apprendre à s’apprivoiser pour lutter contre le riche et ambitieux J.W Ewing…
Et s’il y réussit en très grande partie, Alan J.Pakula le doit évidemment à son sens de la mise en scène mais aussi beaucoup à son magnifique quatuor d’acteurs Jane Fonda, James Caan, Jason Robards et Richard Farnsworth.

Ce western atypique d’Alan J. Pakula, magnifié par la photographie de Gordon Willis est donc à voir ou à revoir, désormais chez vous, grâce à cette belle édition proposée par Rimini Éditions.

Bonus ****
Entretien avec Éric Thouvenel, enseignant en cinéma à l’Université Paris Nanterre (2023, 32mn)
Entretien avec Simon Gosselin, doctorant en études cinématographiques à l’Université de Rennes 2 (2023, 24mn)
Bande-annonce

Si l’on s’attarde en général assez peu sur les bandes annonces proposée en bonus, je vous invite à regarder celle-ci (proposée en version originale d’époque et non sous-titrée), tant elle permet de mesurer à quel point la restauration du film était utile pour retrouver notamment le bel éclat de son image.

Mais comme souvent chez son éditeur Rimini Editions, ce sont deux entretiens érudits et très complémentaires qui sont à voir en priorité pour compléter le visionnage du film.
Dans le premier, Éric Thouvenel revient notamment sur le tiède accueil réservé au film, lors de sa sortie en salles. Pour l’enseignant en cinéma, LE SOUFFLE DE LA TEMPÊTE est un film mal compris, sorti à une époque où le western était quasiment en état de mort clinique. Il nous explique également que ce projet a surpris la critique et le public tant le nom d’Alan J. Pakula qui sortait du beau succès des HOMMES DU PRÉSIDENT (4 Oscars en 1977) était associé à l’époque au thriller politique.
Éric Thouvenel revient aussi sur la filmographie du réalisateur, sur les thèmes abordés par ce western ancré à la fin de la seconde guerre mondiale, les personnages et les acteurs.

Dans un second entretien qui débute de manière un peu abrupte, Simon Gosselin revient tout d’abord sur le choix d’Alan J. Pakula de tourner son film en format scope, sur ses partis pris de mise en scène et sur la place de ses personnages dans le cadre, avec de nombreux exemples illustrés et bienvenus.
Le reste de cet entretien est du même acabit à travers des informations assez pointues mais souvent passionnantes, notamment sur la psychologie des personnages qui raviront les cinéphiles et les amateurs du film.   

On en redemande En corps !
On en redemande En corps !

Avec ce quatorzième et palpitant long-métrage consacré à la danse, Cédric Klapisch ajoute une œuvre majeure à son déjà très riche parcours. En corps est un film à son image, enthousiaste et généreux. A voir ou à revoir sans faute …

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Un beau jour, ou peut-être Une nuit…

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« On se ressemble peut-être un peu plus la nuit… » Alex Lutz

UNE NUIT

Paris, métro bondé, un soir comme les autres. Une femme bouscule un homme, ils se disputent. Très vite le courant électrique se transforme… en désir brûlant. Les deux inconnus sortent de la rame et font l’amour dans la cabine d’un photomaton. La nuit, désormais, leur appartient. Dans ce Paris aux rues désertées, aux heures étirées, faudra-t-il se dire au revoir ?

Avec UNE NUIT, son 3em long métrage cinéma après LE TALENT DE MES AMIS & GUY, Alex Lutz nous régale d’un presque huis-clos.

« La romance nocturne, il y en a eu plein au cinéma, j’y amène ma vision… » Alex Lutz

L’acteur-scénariste-réalisateur nous régale d’une déambulation nocturne dans Paris aux côtés de l’excellente Karin Viard (actrice mais aussi coscénariste de ce film) dont on ressent fortement la tendre complicité qui les unit à l’écran et dans la vie. Leurs échanges, presque sans fin mais inspirés, sur la vie, l’amour et l’instant présent justifient pleinement un dispositif de mise en scène qui aurait pu n’être qu’un simple exercice de style, ce qu’il n’est pas. Pas seulement en tous cas.

« J’aime bien la débrouillardise artistique, pas pour le côté « Bout de ficelle » mais pour ce que c’est inspirant ! » Alex Lutz

UNE NUIT est sans aucun doute le film le plus intimiste de son auteur, une œuvre généreuse qui tisse un lien presque charnel entre ses spectateurs et son duo d’amants. Alors, si ce n’est déjà fait, nous vous invitons à partager cette nuit singulière avec Alex & Karin, enfin Aymeric & Nathalie.

UNE NUIT
Un film d’Alex Lutz
Scénario de Alex Lutz, Karin Viard & Hadrien Bichet
Avec Alex Lutz, Karin Viard, Jérôme Pouly…
Romance – Drame – 1h30 – France
Sortie en salles le 5 juillet 2023

Retrouvez ci-dessous Alex Lutz rencontré début juin à Vierzon à l’occasion d’une avant-première d’UNE NUIT au Festival du film de demain…

INTERVIEW ALEX LUTZ

2 x 1 ou les affres de La vie conjugale…

2 x 1 ou les affres de La vie conjugale…

JEAN-MARC ET FRANÇOISE OU LA VIE CONJUGALE (2 films)

Drame psychologique – 1964 – 3h18 (blu ray) 3H10 (DVD) – France
Réalisation : André Cayatte
Scénario : André Cayatte, Maurice Aubergé, Louis Sapin
Distribution : Marie-José Nat, Jacques Charrier, Michel Subor, Macha Méril, Alfred Adam, Giani Esposito

Sorti en salles le 1er février 1964

Disponible en digipack 2 Blu ray ou 2 DVD (éditions limitées à 2000 exemplaires), le 28 juin 2023 – Pathé  
16/9 – 2.35 :1 – Français mono 2.0 – Audiodescription en français – Sous-titres anglais.

L’histoire
Quels sont les grands moments qui marquent la vie d’un couple ? Mais surtout, sont-ils vécus de la même manière ? Chacun leur tour, de façon personnelle, Françoise et Jean-Marc racontent les grands événements qui ont marqué leur union et leur rupture : la rencontre, les études, le mariage, la naissance de leur enfant, le déménagement en province, la jalousie, les doutes…

Les films ***
Assez tièdement accueilli lors de sa sortie en salles en 1964, ce diptyque d’André Cayatte sur la vie de couple est à re(découvrir) aujourd’hui au regard des évolutions de notre société.

En effet, LA VIE CONJUGALE peut se voir comme un témoignage édifiant sur une époque avec tous les clichés inhérents autour de la place des femmes et celle des hommes.
Ces années 60 au cours desquelles les femmes tentent de s’émanciper, notamment par le travail. Reste que cette double vision du couple aurait sans doute été encore plus pertinente si son écriture avait été équilibré. Or, là, ce sont trois scénaristes hommes qui nous proposent leur regard, forcément un peu biaisé sur le couple Françoise (Marie-José Nat) & Jean-Marc (Jacques Charrier).
Force est de reconnaitre que le portrait de Françoise se révèle parfois à charge, la jeune femme étant dépeinte comme indépendante, ambitieuse, légère et vénale (visiblement elle gagne son argent très facilement), même si le film pointe aussi fortement la puissante domination patriarcale de l’époque.
Les deux films qui restent néanmoins assez passionnants, peuvent se regarder dans n’importe quel ordre mais il est troublant de voir à quel point la découverte du second volet donne envie de revoir le premier afin d’en saisir toutes les nuances.
On peut ainsi rapprocher cet exercice de style, de la remarquable trilogie réalisée en 2003 par Lucas Belvaux (CAVALE, APRÈS LA VIE, UN COUPLE ÉPATANT), même si les deux films d’André Cayatte ne possèdent pas l’habileté et la puissance narrative des films du cinéaste belge.
L’intention initiale du réalisateur (basée sur ses souvenirs d’avocat) était de démontrer combien les points de vue d’époux en instance de divorce sur des moments communs pouvaient être différents. Un choix artistique original, même s’il est parfois maladroit ou parfois déséquilibré dans sa double mise en image.

Au final, LA VIE CONJUGALE montre combien ses deux protagonistes se sont laissé enfermer, à leur corps défendant, dans des rôles prédéfinis. Une situation qui va finir par avoir raison de leur couple, et on ne divulgue rien en disant ça ! Ces deux films font aussi la preuve de la subjectivité absolue de la mémoire et sur la manière dont chacun peut être amené à la pervertir. Tout est question d’interprétation, pour les protagonistes, les comédiens mais aussi les spectateurs…
Pour cela aussi, cette singulière expérience cinématographique mérite largement le détour.  

Bonus ****
Sur JEAN-MARC OU LA VIE CONJUGALE : 19 scènes étendues (38mn)

Sur FRANÇOISE OU LA VIE CONJUGALE : Les vertiges de l’identité : Entretiens des films par Roland-Jean Charna avec Geneviève Sellier (historienne du cinéma français), Ginette Vincendeau (historienne du cinéma français), Noël Herpe (écrivain, cinéaste, critique de cinéma et historien du cinéma français), Jean-Fabrice Janaudy (directeur de la société de distribution les Acacias et du cinéma Le Vincennes) (2023 – 56mn)

LES VERTIGES DE L’IDENDITÉ, présenté en complément du volet FRANÇOISE est constitué de passionnant entretiens entre Roland-Jean Charna avec des interlocuteurs très concernés par le cinéma d’André Cayatte et/ou par l’époque décrite dans le film.
Ce bonus conséquent de près d’une heure aborde, entre autres, la genèse du film, sa place dans la carrière d’André Cayatte, les difficultés d’écriture rencontrées par le réalisateur et les nombreux thèmes du film comme le basculement d’époque, les différentes visions des personnages, l’émancipation des femmes, le patriarcat et ses dérives, sans oublier quelques anecdotes amusantes autour de la sortie du film en salles, comme l’idée des comédiens de faire éditer une pièce de monnaie « Françoise/Pile, Jean-Marc/Face, afin d’aider les spectateurs hésitants sur l’ordre de visionnage du film.   

Le second bonus proposé avec le volet JEAN-MARC est un bout à bout consistant d’une vingtaine de scènes (en version longues) non restaurées mais qui apportent, pour certaines d’entre elles, un éclairage différent sur l’histoire de cette VIE CONJUGALE.

On en redemande En corps !
On en redemande En corps !

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Cléo, Melvil et moi… Le journal intime d’Arnaud Viard

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CLÉO, MELVIL ET MOI

Un film d’Arnaud Viard
Scénario d’Arnaud Viard
Avec Arnaud Viard,
Comédie dramatique – 1H13 – France
Sortie en salles le 5 juillet 2023

L’histoire
Dans le Paris désert du premier confinement, Arnaud, 55 ans, séparé d’Isabelle et père de deux enfants, va profiter de ces 55 jours pour prendre soin d’eux et faire le point sur sa vie ; ce qui le conduit aux souvenirs mais aussi à l’avenir… L’avenir, c’est peut-être Marianne, la pharmacienne du quartier… Ses yeux sont verts, et derrière la vitre en plexiglas, une attirance va naître.

3 bonnes raisons de voir ce film

1/  « Qu’est ce que sera demain ? » chante Yves Simon en ouverture de ce 4è long-métrage réalisé  par Arnaud Viard.  Une question à laquelle le cinéaste répond mais de manière très personnelle avec un film introspectif et poétique. Une introspection favorisée par cette situation unique qui a offert à toutes et tous une sorte de temps de vie volé, comme en suspens.

Si beaucoup ont vécu douloureusement cette période très particulière, le réalisateur de CLARA ET MOI semble, lui, s’en être plutôt très bien accommodé.
Pour preuve, son film ne raconte pas le drame de la pandémie mais juste le quotidien presque ordinaire d’un homme qui, comme tous ses compatriotes doit faire face à une situation « Extra Ordinaire ». Arnaud doit vivre enfermé dans un petit appartement avec ses deux enfants, en attendant que ça se passe…
Curieusement, privé de ses conditions normales d’existence, il ne se sera jamais autant senti vivre.

Par l’intermédiaire de son double de ciné, Arnaud Viard se joue du temps qui passe à travers une auto fiction, légèrement romancée et fantasmée, au cours de laquelle il évoque son rôle de père, d’amant, mais aussi les souvenirs de sa propre enfance, son amour de Paris et son ressenti sur ce moment hors du temps  «En fait j’adore cette période de confinement… C’est agréable Paris, Y’a pas de bruit, y’a personne… »

2/ S’il n’est pas exempt de défauts dont une tendance à l’égocentrisme, le film possède néanmoins beaucoup de charme, grâce notamment à toutes les scènes de complicité (prises sur le vif, sans véritable scénario) entre Arnaud et ses deux enfants (la fille et le fils du réalisateur)

3/ À la manière du TOUT LE MONDE DIT I LOVE YOU de Woody Allen, Arnaud Viard ose même la comédie musicale dans une magnifique scène de danse sur le Boulevard Saint Germain aux bras de Marianne Denicourt sur une chanson de Vincent Delerm « Je n’avais pas vu les choses comme ça ».

Avec CLÉO, MELVIL ET MOI, la frontière entre fiction et réalité est ténue et participe au plaisir que procure ce « petit » film familial, tendre et mélancolique qui oblige aussi le spectateur à se remémorer cet inattendu premier confinement…

Neneh superstar ! Quand Oumy Bruni Garrel entre dans la danse…

Neneh superstar ! Quand Oumy Bruni Garrel entre dans la danse…

NENEH SUPERSTAR

Comédie dramatique – France – 2022 – 1h31
Réalisation : Ramzi Ben Sliman
Scénario : Ramzi Ben Sliman
Distribution : Oumy Bruni Garrel, Maïwenn Le Besco, Aïssa Maïga, Steve Tientcheu, Cédric Khan, Alexandre Steiger

Sorti en salles le 25 janvier 2023

Disponible en DVD & VOD le 7 juin 2023 – Gaumont Vidéo
16/9 2.39 – Français 5.1 – Audiodescription – Sous titres anglais & sous titres français pour sourds et malentendants

 

Le film ****
NENEH SUPERSTAR, second long-métrage de Ramzi Ben Sliman après MA RÉVOLUTION en 2016, révèle une jeune actrice / danseuse au caractère bien trempé. C’est peu de dire que Neneh/Oumy emporte tout sur son passage, notamment à l’Opéra de Paris où elle pose ses chaussons et impose sa nature de jeune fille bien ancrée dans son époque.

« Le classique, c’est juste la base de tout … C’est vraiment ce que j’aime ! » Oumy Bruni Garrel

Dans la droite lignée d’un film comme BILLY ELLIOT et de son jeune protagoniste, NENEH SUPERSTAR est un conte social moderne, une comédie feel good qui vous emporte grâce à la folle énergie de la fougueuse Neneh. Un personnage qui donne, (même aux moins jeunes d’entre nous, si, si !), une furieuse envie de se lancer dans la danse… 😊

« En termes de physique, ce sont des canons qui datent de 350 ans… » Ramzi Ben Sliman

Mais, ne vous fiez pas aux apparences, NENEH SUPERSTAR n’est pas que ça, loin de là ! Le film interpelle ainsi sur la question de la ségrégation sociale, de l’éducation parentale, du respect de l’enfant et de son désir profond ou du poids parfois imposé par le regard des autres. Il questionne et révolte quand il nous entraîne au cœur d’un système, celui de la sélection des potentielles futures étoiles avec des méthodes de travail parfois archaïques, encore pratiquées aujourd’hui …

« Il faut vraiment voir le film pour se rendre compte du magnétisme, du charisme, de l’émotion qui déborde d’Oumy… » Ramzi Ben Sliman

Remarquablement incarné par la révélation Oumy Bruni Garrel, NENEH SUPERSTAR vaut également pour sa belle galerie de personnages secondaires interprétés avec justesse par Maïwenn, Cédric Kahn, Aïssa Maïga, Steve Tientcheu…

Pas de bonus

Le + Cin’Écrans
Retrouvez ci-dessous l’interview de Ramzi Ben Sliman et son enthousiasmante jeune interprète Oumy Bruni Garrel, réalisée à l’occasion de la présentation de NENEH SUPERSTAR au Festival du film de demain à Vierzon, en juin 2022

INTERVIEW RAMZI BEN SLIMAN & OUMY BRUNI GARREL

On en redemande En corps !
On en redemande En corps !

Avec ce quatorzième et palpitant long-métrage consacré à la danse, Cédric Klapisch ajoute une œuvre majeure à son déjà très riche parcours. En corps est un film à son image, enthousiaste et généreux. A voir ou à revoir sans faute …

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