LE BON, LA BRUTE ET LE CINGLÉ (Joheunnom nabbeunnom isanghannom)
Un film de Kim Jee-Woon
Scénario de Kim Jee-Woon & Min-Suk Kim
Avec Song Kang-Ho, Lee Byung-Hun, Woo-Sung Jung …
Action – Comédie – Western – Corée du sud – 2008 – 02h15
Ressortie en salles le 15 juillet 2026
L’histoire
Tout public avec avertissement (Certaines scènes de combat peuvent heurter un jeune public)
Mandchourie, années 30. Deux hors la loi et un chasseur de primes sont à la recherche d’une carte au trésor. À travers les dangers d’une région en proie à de multiple conflits — l’armée japonaise, les bandits chinois et les gangsters coréens — ils réalisent que la vraie bataille se livrera entre eux. Un seul homme en sortira vainqueur.
L’AVIS CIN’ÉCRANS ****1/2
Pur film de divertissement, LE BON, LA BRUTE ET LE CINGLÉ est à (re)voir, si possible, sur grand écran à l’occasion de sa ressortie en salles, en version longue * remasterisée 4K, 18 ans après sa découverte hors compétition au Festival de Cannes 2008.
Avec ce délirant « western mandchou » (équivalent coréen du western spaghetti) l’excellent Kim Jee-Woon (A BITTERSWEET LIFE en 2005 & J’AI RENCONTRÉ LE DIABLE en 2010) s’amuse comme un fou, par le biais d’une mise en scène inventive, en jouant avec les codes du western, de la comédie et du film d’action.
Avec la complicité de ses 3 principaux comédiens dont le génial Song Kang-Ho (PARASITE de Bong Joon Ho) dans le rôle du cinglé, le réalisateur sud-coréen signe un film ébouriffant qui défouraille à tout va et ne laisse que peu de répit aux spectateurs malgré sa durée de 2h15, contre 2h08 lors de sa sortie initiale en 2008.
Vous l’aurez compris, en attendant la sortie prochaine de THE HOLE, le nouveau thriller de Kim Jee-Woon présenté à Cannes en mai dernier, précipitez-vous en salle pour vous procurer un nouveau et réjouissant shoot d’adrénaline avec LE BON, LA BRUTE ET LE CINGLÉ !
* Sans en spoiler les changements, sachez que la version longue du film fait quasiment sept minutes de plus que la version internationale, sortie en 2008. Elle est décrite comme un juste milieu entre le montage du film projeté, à l’époque, au Festival de Cannes, et le film tel que sorti à l’international.
Jean-Luc Brunet / Cin’Écrans
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