Riche menu d’une soixantaine de films pour le Festival de Sarlat 2022 !

Riche menu d’une soixantaine de films pour le Festival de Sarlat 2022 !

C’est du 8 au 12 novembre que se déroulera la 31e édition du Festival du film de Sarlat.

Rappelons que le Festival est né de la volonté de faire découvrir le cinéma aux lycéens. Au fil des années, il est devenu le lieu de la transmission pour le jeune public, mais aussi pour tous les publics.

Durant 5 jours, le festival 2022 permettra aux festivaliers de découvrir un riche programme avec entre autres la sélection officielle composée de 7 longs métrages français.

Ces films seront soumis au vote du public qui décernera à l’issue du festival, la Salamandre d’or du meilleur film. Les lycéens voteront, eux aussi pour désigner leur film préféré, tandis qu’un jury jeune attribuera 3 prix (meilleur film, interprétation masculine et interprétation féminine).

Outre cette sélection officielle, le festival propose un Tour du monde en 21 films internationaux, 9 films français dans la section Jeunes regards, 6 films en séances spéciales, 2 en séances Jeunes publics et 9 courts métrages ainsi qu’un programme lycéen autour de Fellini.

De nombreux invités sont d’ores et déjà annoncés, parmi lesquels : Gad Elmaleh, Baya Kasmi, Guillaume Renusson, Rachid Hami, Karim Leklou, Mounia Meddour, Cécile de France, Félix Lebevre, Jimmy Laporal-Tresor, Roschdy Zem, Maïwenn, Rachid Bouchareb, Raphaël Personnaz, Samir Guesmi, Anne Le Ny, José Garcia…

Demandez le programme …

SELECTION OFFICIELLE (7 films français)

LA PASSAGÈRE d’Héloïse Pelloquet

LE TORRENT d’Anne Le Ny (film de clôture)

LES MIENS de Roschdy Zem (photo ci dessous)

LES PIRES de Lise Akoka et Romane Gueret

NOS FRANGINS de Rachid Bouchareb

POUR LA FRANCE de Rachid Hami

RESTE UN PEU de Gad Elmaleh (film d’ouverture)

TOUR DU MONDE (21 films internationaux)

ASHKAL de Youssef Chebbi (France – Tunisie)

BURNING DAYS d’Emin Alper (Turquie, France, Allemagne, Pays-Bas, Grèce, Croatie)

CHILI, 1976 de Manuela Martelli (Chili)

CORSAGE de Marie Kreutzer (Autriche, France, Luxembourg, Allemagne)

COW d’Andrea Arnold (Royaume-Uni)

EL AGUA de Elena Lopez Riera (Suisse, Espagne, France)

GODLAND de Hlynur Pálmason (Danemark, Islande, France, Suède)

HOURIA de Mounia Meddour (France, Algérie) (photo ci dessous)

JOYLAND de Saim Sadiq (Pakistan)

L’ENVOL de Pietro Marcello (Italie, France)

L’ÉTRANGE HISTOIRE DU COUPEUR DE BOIS de Mikko Myllylahti (Finlande, Pays-Bas, Danemark, Allemagne)

LA FEMME DE TCHAIKOVSKI de Kirill Serebrennikov (Russie, France, Suisse)

LA ROMANCIÈRE, LE FILM ET LE HEUREUX HASARD de Hong Sang-Soo (Corée du sud)

LE BLEU DU CAFTAN de Maryam Touzani (France, Maroc, Danemark, Belgique)

LES HUIT MONTAGNES de Charlotte Vandermeersch & Felix Van Groeningen (Italie, Belgique, France)

NOS SOLEILS de Carla Simón (Espagne)

NOSTALGIA de Mario Martone (Italie)

RETOUR À SÉOUL de Davy Chou (France, Allemagne, Belgique, Qatar)

SICK OF MYSELF de Kristoffer Borgli (Norvège)

THE LOST KING de Stephen Frears (Grande-Bretagne)

UNICORN Wars d’Alberto Vázquez (Espagne, France)

JEUNES REGARDS (9 films français)

ALMA VIVA de Cristèle Alves Meira

DALVA d’Emmanuelle Nicot

FALCON LAKE de Charlotte Le Bon

LA (TRÈS) GRANDE ÉVASION de Yannick Kergoat

LA MONTAGNE de Thomas Salvador

LE MARCHAND DE SABLE de Steve Achiepo

LES RASCALS de Jimmy Laporal-Tresor

LES SURVIVANTS de Guillaume Renusson (photo ci dessous)

UN PETIT FRÈRE de Léonor Serraille

JEUNES PUBLICS (2 films)

DOUNIA OU LA PRINCESSE D’ALEP de Marya Zarif et André Kadi

ERNEST ET CÉLESTINE : LE VOYAGE EN CHARABIE de Julien Chheng, Jean-Christophe Roger

SÉANCES SPÉCIALES (6 films)

LES BASILISCHI de Lina Wertmüller

SAGE-HOMME– de Jennifer Devoldere

SAINT OMER d’Alice Diop (photo ci dessous)

TEMPÊTE de Christian Duguay

THE MENU de Mark Mylod

YOUSSEF SALEM A DU SUCCÈS de Baya Kasmi

COURTS MÉTRAGES (9 films)

A.O.C de Samy Sidali

CUI CUI CUI de Cécile Mille

ELISABETH de Caroline Tillette

LA TÊTE DANS LES ÉTOILES de Coralie Majouga

LE CENSEUR DES RÊVES de Léo Berne et Raphaël Rodriguez

LES GRANDES VACANCES de Valentine Cadic

MARIAM de Lionel Meta

TRACES de Stéphanie Vasseur

VILLE ÉTERNELLE de Garance Kim

PROGRAMME LYCÉEN (4 films de Federico Fellini)

Rappelons que le Festival du Film de Sarlat fait également une très belle place aux élèves de Terminale qui suivent un parcours cinéma-audiovisuel. Chaque année, 600 lycéens et leurs professeurs d’une trentaine de lycées de France et d’outremer viennent profiter du programme pédagogique qui leur est proposé avec des projections, des conférences, des rencontres, des ateliers… et construit cette année autour de quatre films de Federico Fellini dont le film du baccalauréat 2023, LES VITELLONI (1953).

LES VITELLONI (1953 – film du Bac 2023)

LA DOLCE VITA (1960) (photo ci dessous)

HUIT ET DEMI (1963)

FELLINI ROMA (1972)

Pour tout savoir de cette 31ème édition du Festival du film de Sarlat, rendez-vous sur son site officiel. Un site qui vous en dira plus sur tous les films de cette sélection 2022 et vous pouvez, d’ores et déjà, composer votre programme et très prochainement réserver vos places.

Et bientôt sur Cin’Ecrans…

Comme l’an passé, j’aurai le grand plaisir de couvrir le festival pour Cin’Ecrans.

Retrouvez donc très prochainement le meilleur de cette édition 2022 à travers de nombreuses interviews et un retour sur les films découverts à cette occasion.

D’ici là, je vous invite à retrouver les interviews réalisées à l’occasion du festival 2021 sur la page Youtube Cin’Ecrans

A très vite… Jean-Luc

A la recherche de Garbo ! Sidney Lumet surprend et séduit…

A la recherche de Garbo ! Sidney Lumet surprend et séduit…

À LA RECHERCHE DE GARBO (Garbo talks)

Comédie dramatique – 1985 – 1h43- Etats-Unis
Réalisation : Sidney Lumet
Scénario : Larry Grusin
Distribution : Anne Bancroft, Ron Silver, Carrie Fisher, Catherine Hicks, Steven Hill, Howard da Silva, Dorothy Loudon, Harvey Fierstein…

Sorti en salles le 20 février 1985

Disponible en VOD, Blu ray & DVD chez L’atelier d’images

Image : 1. 85
Audio : Anglais 2.0 & Français 2.0
Sous-titres : Français

Le pitch
Apprenant qu’elle a un cancer et qu’il lui reste peu de temps à vivre, Estelle Rolfe, une femme divorcée, décide de tout tenter pour rencontrer Greta Garbo, son actrice préférée…

L’avis Cin’Écrans
Très jolie surprise que la découverte de ce film de Sidney Lumet, passé presque totalement inaperçu lors de sa sortie dans les salles françaises en 1985.

EN ATTENDANT GARBO surprend à plus d’un titre. En effet, à l’époque, le réalisateur est plus connu pour ses grands films noirs et/ou politique comme LE PRINCE DE NEW-YORK, LE VERDICT, NETWORK MAIN BASSE SUR LA TÉLÉVISION, UN APRES MIDI DE CHIEN ou bien encore SERPICO. Mais sous son aspect de comédie dramatique inoffensive, EN ATTENDANT GARBO s’avère à la fois un beau film de transmission, une véritable déclaration d’amour au cinéma et un double portrait touchant et cruel; Celui d’une femme libre et déterminée et celui d’un homme que le destin contrarié de sa mère va aider à se révéler et s’émanciper de carcans personnels et professionnels qu’il s’est lui-même imposé.

Et puis le film aborde de façon étonnante des problématiques qui n’étaient pas ou tellement peu abordées à l’époque, comme la place des flics noirs aux Etats-Unis ou le harcèlement de rue qui donne lieu à l’une des meilleures séquences du film entre le personnage incarné par Anne Bancroft et des ouvriers du bâtiment qui n’en mènent pas large quand cette dernière les remet en place de belle manière…

En tête de casting de ce film qui se déroule au cœur de New-York, Ron Silver et Anne Bancroft (géniale en pasionaria de gauche dévouée à la cause des laissés pour compte de notre société) entourés d’une pléiade de comédien.ne.s dans des seconds rôles particulièrement bien écrits, dont Carrie Fisher (star de l’époque avec son rôle de Princesse Leia) ou Harvey Fierstein (acteur et scénariste – TORCH SONG TRILOGY en 1988).

Bref, vous l’aurez compris, A LA RECHERCHE DE GARBO ne révolutionne en rien l’histoire du cinéma, mais il nous procure 1H43 de plaisir et de réflexion sur notre place dans la famille et la société. C’est déjà beaucoup.

L'ombre d'un mensonge Michelle Fairley Bouli Lanners

Bonus DVD
Une conscience humaniste par Christophe Narbonne, journaliste et auteur (15 mn)
– Analyse de séquences (5 min)
– Bande-annonce originale

Excellents compléments au film, les deux bonus proposés en + de la bande annonce de l’époque (plutôt efficace) sont à mettre au crédit de Christophe Narbonne.
Dans « Une conscience humaniste » l’auteur et journaliste de Première, remet en perspective ce film méconnu au cœur de la riche carrière de Sidney Lumet. Il le fait avec force comparaisons, sans que ça tourne à une pesante leçon de cinéma pour qui ne connaitrait pas la carrière du réalisateur de 12 HOMMES EN COLÈRE. Bien au contraire… Et après 15 minutes d’entretien, on n’a qu’une envie revoir quelques un de ses chefs d’œuvre ou de découvrir les autres…
La courte séquence d’analyse vient conforter ce que l’on ressent en découvrant le film, 37 ans après sa sortie. A savoir une forme d’avance sur son temps autour de sujets terriblement d’actualité aujourd’hui (l’injustice sociale, les violences faites aux femmes…)

Seul bémol, s’il faut en trouver un, c’est le choix d’illustrer ces deux suppléments par des extraits du film en VF, plutôt qu’en VOST. Pourquoi ce choix L’Atelier d’images ???
En revanche, nous approuvons à 200% la suggestion de Christophe Narbonne, de sortir en BR /DVD certains autres films, eux aussi méconnus, de Sidney Lumet comme DANIEL, par exemple ! A bon entendeur… 😊

Interview – L’innocent Louis Garrel braque les salles avec panache !

Interview – L’innocent Louis Garrel braque les salles avec panache !

« Le film est assez hybride et je le voulais comme ça … » Louis Garrel

Avec L’INNOCENT, Louis Garrel nous régale devant et derrière la caméra d’une réjouissante comédie à la croisée d’autre chemins…
Avec la joyeuse complicité d’une belle troupe de comédien.ne.s, l’acteur réalisateur navigue, en effet et avec un plaisir communicatif entre le film d’espionnage, le polar burlesque, le film de braquage et la comédie sentimentale.

« Il fallait qu’on puisse jouer avec le film … » Louis Garrel

Bref, chacun y trouvera plus que son compte, tant le mix improbable sur le papier s’avère enthousiasmant !

Quand Abel apprend que sa mère Sylvie, la soixantaine, est sur le point de se marier avec un homme en prison, il panique. Épaulé par Clémence, sa meilleure amie, il va tout faire pour essayer de la protéger. Mais la rencontre avec Michel, son nouveau beau-père, pourrait bien offrir à Abel de nouvelles perspectives…

« L’insatisfait, peut-être que ce sera le titre du prochain film… » Louis Garrel

C’est au dernier jour du Festival du film francophone d’Angoulême dont L’INNOCENT faisait la clôture en août dernier, que j’ai eu l’immense plaisir d’échanger avec Louis Garrel autour de ce film qui après avoir été encensé par la critique, devrait rencontrer un véritable et très mérité succès populaire…  

INTERVIEW LOUIS GARREL

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L’ombre d’un mensonge, puissant & délicat à l’image de Bouli Lanners

L’ombre d’un mensonge, puissant & délicat à l’image de Bouli Lanners

L'OMBRE D'UN MENSONGE

Drame – Romance – 2021 – 1h39- France
Réalisation : Bouli Lanners
Scénario : Bouli Lanners
Distribution : Michelle Fairley, Bouli Lanners, Andrew Still, Julian Glover, Clovis Cornillac…
Sorti en salles le 23 mars 2022

Disponible en VOD, BR & DVD chez Ad vitam

Image : Haute définition 1080P – 16/9 – Image 2.39
Audio : Anglais – Français (DTS-HD Master Audio 5.1 / DTS-HD Master Audio 2.0)
Sous-titres : Français et français pour sourds et malentendants – Audiodescription

Le pitch
Phil s’est exilé dans une petite communauté presbytérienne sur l’Île de Lewis, au nord de l’Ecosse. Une nuit, il est victime d’une attaque qui lui fait perdre la mémoire. De retour sur l’île, il retrouve Millie, une femme de la communauté qui s’occupe de lui. Alors qu’il cherche à retrouver ses souvenirs, elle prétend qu’ils s’aimaient en secret avant son accident…

L’avis Cin’Ecrans
Ce cinquième long-métrage de l’excellent Bouli Lanners vous a échappé lors de sa trop rapide sortie en salles ? Ne le laissez pas passer cette fois ci !
Avec L’OMBRE D’UN MENSONGE, l’acteur-réalisateur ne joue jamais le jeu de la séduction facile. Son cinquième long-métrage ne cherche jamais à s’imposer mais finit par vous gagner au fil du temps passé en compagnie de ses deux personnages principaux.

Le film est un parfait reflet de son territoire géographique, celui d’une île écossaise isolée, séduisante mais rugueuse, avec des habitants au caractère corseté voire revêche qu’il faut apprivoiser.

A ce territoire parfois hostile s’oppose la grande douceur du personnage incarné par Bouli Lanners. Derrière sa bonhommie naturelle, on devine aisément une énorme sensibilité. Et c’est un vrai bonheur de voir le comédien belge baisser à ce point la garde pour s’abandonner à un personnage qui nous bouleverse.  
Il faut dire qu’il est particulièrement bien accompagné par Michelle Fairley (GAME OF THRONES) qui donne corps avec beaucoup de subtilité à ce personnage de femme prisonnière de son mensonge, jusqu’au jour où…

Et puis, on sent à travers la richesse de composition de l’image et la très belle photographie du film (signée Frank Van Den Eeden) tout l’amour que Bouli Lanners porte à l’Ecosse.
S’ajoutent à cela quelques sublimes idées de mise en scène comme ces plans d’une infinie délicatesse sur les mains et les doigts de Phil et Millie qui se cherchent et se lient… ou à travers la séquence d’échanges de regards pudiques à travers un jeu de miroir…
Bref, l’air de rien, L’OMBRE D’UN MENSONGE fait partie de ces œuvres qui hantent durablement notre mémoire.   

L'ombre d'un mensonge Michelle Fairley Bouli Lanners

Bonus DVD
Entretien avec Bouli Lanners (14mn)
Un entretien avec le très attachant Bouli Lanners constitue le seul mais passionnant bonus proposé en complément de son dernier film.
L’acteur – scénariste et réalisateur fait une nouvelle fois fait preuve d’une grande humilité pour nous raconter l’aventure de son cinquième long-métrage qui ne fut pas de tout repos, que ce soit devant ou derrière la caméra.
Bouli Lanners nous apprend ainsi qu’il a tourné avec très peu de moyens, d’énormes contraintes de temps de tournage et sans scripte. Mais si avec sa toute petite équipe (dont Elise Ancion, sa femme chef costumière et Franck Van Den Eeden, son directeur de la photographie), ils ont dû travailler « comme des cowboys » pour contrer les méthodes et procédures anglo-saxonnes, le très affable Bouli Lanners estime que ces contraintes ont été au final très bénéfiques. Quant au bel accueil réservé au film pour sa sortie en salles, il précise dans cette interview « Je ne suis jamais content de ce que je fais, mais je suis content que le film touche au bon endroit ». Celui du cœur, en ce qui nous concerne !

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Saint-Jean de Luz et le cinéma : Une (véritable) histoire d’amour & un palmarès au top !

Saint-Jean de Luz et le cinéma : Une (véritable) histoire d’amour & un palmarès au top !

Quel plaisir de découvrir un palmarès en phase avec son propre ressenti devant les films présentés en sélection. Il faut dire que Patrick Fabre, directeur artistique du festival, affiche depuis toutes ces années un goût assez sûr et surtout un amour et une passion immodérée pour le cinéma mais aussi pour celles et ceux qui le font.

Et cette année, la sélection était de très bonne tenue. Si j’ai pu avoir quelques réserves sur certains films, je dois dire que la totalité de la sélection 2022, en ou hors compétition s’est avérée plus que séduisante.

Mais revenons, pour le moment, sur le palmarès de cette belle édition du festival annoncé au cours de la traditionnelle cérémonie de clôture et la diffusion du très beau film d’Alexis Michalik UNE HISTOIRE D’AMOUR.

Si le soleil s’est un peu fait désirer cette semaine sur la cité basque, il s’est en revanche frayé une très belle place au cœur du palmarès de la 9ème édition du Festival international du film de Saint Jean de Luz.

En effet, NOS SOLEILS, second long métrage de la réalisatrice espagnole Carla Simon, déjà récompensé de l’Ours d’Or à Berlin, s’est vu attribuer le prix SFCC de la critique (présidé cette année par Franck Finance Madureira) ainsi que le Prix de la mise en scène décerné par le jury de Géraldine Pailhas.

Un autre film a été deux fois couronné par ce jury composé de Valérie Karsenti, Charlène Favier, Jean-Paul Gaultier et Stéphane Foenkinos.
Il s’agit de BUTTERFLY VISION, premier long métrage de fiction du jeune réalisateur et producteur ukrainien Maksym Nakonechnyl, qui repart de la cité basque avec le Grand Prix du jury ainsi que le prix d’interprétation pour Rita Burkovska.

Le prix d’interprétation masculine a été attribué à Adam Bessa, déjà à Cannes dans la sélection Un certain regard, pour sa bouleversante interprétation du personnage d’Ali dans l’excellent HARKA de Lofty Nathan.

Autre film très remarqué cette semaine ALMA VIVA de la réalisatrice franco-portugaise Cristèle Alves Meira s’est vu attribuer une première mention spéciale du jury et une seconde, celle du jury jeunes qui ont ainsi tenu à soutenir ce très bel et envoutant premier long métrage.

Le prix du jury jeune est allé à Guillaume Gouix pour AMORE MIO, son premier long métrage après 3 courts, eux aussi présentés à Saint Jean de Luz au fil des ans. Un film d’une liberté et d’une sincérité absolues, porté par deux actrices magnifiques Alysson Paradis et Elodie Bouchez.

Quant au Prix du public, toujours très convoité, il a été décerné au premier et très beau long d’Emilie Frèche LES ENGAGÉS avec Benjamin Lavernhe et Julia Piaton.
Soulignons à ce propos que cette année, ce sont plus de 7000 spectateurs dont 1400 scolaires qui ont assisté aux différentes séances proposées au cinéma Le Sélect,  soit une très belle augmentation de 30% par rapport à l’an passé… Un immense bravo à Patrick Fabre, à Xabi Garat (le très actif et sympathique directeur du Sélect) et à l’ensemble des équipes d’organisation du festival. 
Jean-Luc

PALMARÈS COMPLET

Grand Prix parrainé par Blue Efficience
Maksym Nakonechnyi pour BUTTERFLY VISION (sortie en salles le 12 octobre – Pyramide distribution)
Mention Spéciale
Cristèle Alves Meira pour ALMA VIVA (sortie en salles le 15 mars 2023 – Tandem)

Prix d’Interprétation Masculine parrainé par le conseil départemental
Adam Bessa pour HARKA de Lofty Nathan (sortie en salles le 2 novembre – Dulac distribution)

Prix d’Interprétation Féminine parrainé par Joacasino
Rita Burkovska pour BUTTERFLY VISION de Maksym Nakonechnyi (sortie en salles le 12 octobre – Pyramide distribution)

Prix de la Mise en Scène
Carla Simon pour NOS SOLEILS (sortie en salles le 18 janvier 2023 – Pyramide distribution)

AUTRE PRIX

Prix du jury jeunes parrainé par Porosus
Guillaume Gouix pour AMORE MIO (sortie en salles le 1er février 2023)
Mention Spéciale
Cristèle Alves Meira pour ALMA VIVA (sortie en salles le 15 mars 2023 – Tandem)

Prix du Public parrainé par France TV
Emilie Frèche pour LES ENGAGES (sortie en salles le 16 novembre – Tandem)

PRIX SFCC de la critique
Carla Simon pour NOS SOLEILS (sortie en salles le 18 janvier 2023 – Pyramide distribution)

D’autres prix consacrés aux courts métrages, ont été remis lors d’une cérémonie dédiée, jeudi soir, avant la présentation du long métrage de Stéphane Freiss TU CHOISIRAS LA VIE

Prix du publiccourt métrage
Johann Dionnet pour JE JOUE RODRIGUE

Prix du jury jeune  – court métrage
Zoel Aeschbacher pour FAIRPLAY

Prix du jury – court métrage
Zoel Aeschbacher pour FAIRPLAY

Prix révélation Arda – court métrage
Mara Taquin pour TOUTES LES DEUX de Clara Lemaire Anspach

Prix du producteur. trice court métrage
Lucas Tothe de Punchline production pour HAUT LES CŒURS d’Adrian Moyse Dullin

BIENTÔT SUR CIN’ÉCRANS

Retrouvez prochainement sur Cin’Ecrans toutes les interviews réalisées à l’occasion de cette très belle 9ème édition du festival…
J’en profite pour remercier infiniment Elsa Grandpierre & Laurent Renard de m’avoir permis la réalisation de ces beaux et nombreux entretiens, mis en image par FX Guihot 🙂 

Adam Bessa – HARKA
Virginie Sauveur – MAGNIFICAT
Anissa Bonnefont, Ana Girardot & Aure Atika – LA MAISON
François Pirot – AILLEURS SI J’Y SUIS
Emilie Frèche & Benjamin Lavernhe – LES ENGAGÉS
Stéphane Freiss – TU CHOISIRAS LA VIE
Alysson Paradis & Elodie Bouchez – AMORE MOI
Alex Lutz – UNE COMÉDIE ROMANTIQUE
Jeanne Aslan – FIFI
Nicolas Giraud – L’ASTRONAUTE
Florent Gouëlou & Romain Heck – TROIS NUITS PAR SEMAINE
Lise Akoka – LES PIRES
Noémie Lefort – MON HÉROÏNE
Gilles Perret – REPRISE EN MAIN