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Fin juin, début juillet, Franck Dubosc faisait une halte du côté de La Baule, et de son festival Cinéma et Musique de film, pour y présenter sa seconde réalisation RUMBA LA VIE.

4 ans après le joli succès de TOUT LE MONDE DEBOUT, l’acteur-réalisateur est de retour devant et derrière la caméra pour dresser le portrait de Tony, la cinquantaine, chauffeur d’autobus scolaire renfermé sur lui-même qui vit seul après avoir abandonné femme et enfant vingt ans plus tôt. Bousculé par un malaise cardiaque, il trouve le courage nécessaire pour affronter son passé et s’inscrire incognito dans le cours de danse dirigé par sa fille, qu’il n’a jamais connue, dans le but de la (re)conquérir et de donner un sens à sa vie.
Avec RUMBA LA VIE, nouvelle comédie tendre et généreuse, Franck Dubosc continue de se mettre à nu et dévoile une nouvelle facette, plus fragile, de sa personnalité. Il prouve aussi combien il aime les comédien.ne.s en leur accordant une belle place et sans jamais tirer la couverture à lui. Evoquons bien sûr, sa jeune et lumineuse fille de cinéma Louna Espinosa mais aussi, Marie-Philomène Nga, Jean-Pierre Darroussin ou bien encore Michel Houellebecq qui nous régale d’une composition hilarante et inattendue…
INTERVIEW FRANCK DUBOSC & LOUNA ESPINOSA
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Réalisation : Nadège Loiseau
Scénario : Nadège Loiseau et Niels Rahou
Distribution : Philippe Rebbot, Antoine Bertrand, Côme Levin, Emilie Caen, Nadège Beausson-Diagne…
Comédie – 2021 – 1h34- France
Sorti en salles le 16 mars 2022
Disponible : VOD, BR & DVD chez Le Pacte / WBHE France
Langue : Français 5.1 – 2.0. Sous-titres sourds et malentendants. Audiodescription.
Image : 16/9 – 2.35:1
Le pitch
Brindille, Casquette et La Flèche vivent comme ils peuvent, au jour le jour, dans le bois de Vincennes. Mais leur situation précaire devrait changer du tout au tout le jour où ils gagnent au Loto. Encore faut-il pouvoir encaisser l’argent, car sans domicile, pas de carte d’identité à jour et sans compte bancaire, pas de paiement !
L’avis Cin’Ecrans
Déjà à l’œuvre dans LE PETIT LOCATAIRE, le premier long de Nadège Loiseau, Philippe Rebbot, Antoine Bertrand, Côme Levin incarnent avec talent et un plaisir communicatif, une belle bande de pieds nickelés de la rue aux prises avec les affres de l’administration et les incohérences et incompréhensions de notre monde.
Une nouvelle fois, Philippe Rebbot prête son humanité, sa dégaine et sa nonchalance naturelle à un personnage dépourvu de tout cynisme. Antoine Bertrand incarne le plus raisonnable, en apparence, de ces trois personnages. L’acteur-animateur québécois confirme ici tout le bien que l’on pensait de lui après DEMAIN TOUT COMMENCE d’Hugo Gélin. Quant à Côme Levin (Révélation de RADIOSTARS en 2012), il entraîne avec une belle énergie le spectateur dans la folie douce de La Flèche.
TROIS FOIS RIEN est une nouvelle et belle réussite de la comédie sociale française, dans la droite lignée des films de Louis-Julien Petit (DISCOUNT, LES INVISIBLES, LA BRIGADE) ou ceux du duo Tolédano / Nakache (HORS NORME, INTOUCHABLES…).
Grâce à ses comédiens mais aussi à un scénario malin et des dialogues percutants, Nadège Loiseau réussit à nous émouvoir, mais aussi à nous faire rire très franchement au récit des mésaventures de ses trois « atta-chiants » anti-héros du quotidien, sans jamais les regarder de haut. Le pari était risqué, il est remporté haut la main.
Bonus DVD
Entretien avec la réalisatrice Nadège Loiseau
Entretien avec Antoine Bertrand, Philippe Rebbot et Côme Levin
Court métrage : « Le Locataire » de Nadège Loiseau (2013, 27’)
C’est une édition assez généreuse que nous offre Le pacte pour cette sortie BR & DVD avec 2 entretiens réalisés au moment de la sortie du film en salles.
Dans le premier, Nadège Loiseau revient, entre autres, sur la genèse de ce projet dont on apprend qu’il est né au moment ou un politicien français promettait de résoudre la question des sans domiciles fixes. Résultat, 5 ans après, La France n’a plus 200.000 mais 300.000 SDF dans ses rues ! No comment…
Le second entretien réunit le trio de joyeux drilles qui porte le film, Antoine Bertrand, Philippe Rebbot et Côme Levin. Les 3 comédiens qui se sont rencontrés sur le plateau du PETIT LOCATAIRE, le premier long de Nadège Loiseau trouvent ici une belle occasion de nous faire partager leur évidente complicité à travers de savoureuses anecdotes et souvenirs de tournage.
On ne peut que vous conseiller également de découvrir LE LOCATAIRE, un court-métrage de 27 minutes, réalisé en 2013 par Nadège Loiseau. La réalisatrice y met en scène la trop rare Fabienne Babe dans le rôle d’une femme de 54 ans qui tombe enceinte à 54 ans. Une nouvelle étonnante qui va ébranler un peu le quotidien de sa petite famille.
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Un film écrit et réalisé par Alain Guiraudie
Drame – 2020 – 1H40- France
Distribution : Jean-Charles Clichet, Noémie Lvovsky, Iliès Kadri
Sorti en salles le 2 mars 2022
Disponible en VOD & DVD chez Blaq Out
Langue: Français 2.0 et 5.1. Sous-titres : Sourds et malentendants. Audiodescription. Image: 1.85 – 16/9
Le pitch
A Clermont-Ferrand, Médéric tombe amoureux d’Isadora, une prostituée de 50 ans, mais elle est mariée. Alors que le centre-ville est le théâtre d’une attaque terroriste, Selim, un jeune sans-abri se réfugie dans l’immeuble de Médéric provoquant une paranoïa collective. Tout se complique dans la vie de Médéric, tiraillé entre son empathie pour Sélim et son désir de vivre une liaison avec Isadora.
L’avis Cin’Ecrans
Comme toujours avec le cinéma d’Alain Guiraudie, la surprise est au rendez-vous.
Même si on retrouve dans VIENS JE T’EMMÈNE toutes les interrogations, toutes les obsessions du cinéaste, il les aborde sous un nouveau jour et avec un positivisme volontariste qui fait vraiment du bien en ces temps moroses.
Avec ce récit constitué de rencontres improbables sur fond d’attentat, le réalisateur se joue des contradictions de notre époque et aborde des sujets plus propices, sur le papier, au drame qu’à la comédie et détourne avec une certaine facétie tous les clichés liés au racisme, le terrorisme ou la prostitution. Grâce lui soit rendu, aussi, de montrer que la beauté peut se nicher ailleurs que dans les images habituelles. Autant dire, que le politiquement correct n’est pas de mise ici !
Le spectateur est invité à partager les mésaventures souvent cocasses de personnages hauts en couleur incarnés avec gourmandise par la géniale Noémie Lvovsky et le trop rare Jean-Charles Clichet.
VIENS JE T’EMMÈNE est un film singulier qui flirte entre les sentiments de paranoïa et de désir (et pas forcément sexuel). C’est aussi, et surtout, une comédie burlesque, sentimentale et parfois grinçante, dans laquelle il est bon de s’abandonner.
Bonus DVD
Entretien (24 minutes) avec le réalisateur.
La parole d’Alain Guiraudie est finalement assez rare pour que l’on partage ce bel échange avec le cinéaste.
Rare sont les réalisateurs qui, une fois leur film terminé, font part de leurs doutes, de leurs questionnements. Ces interrogations légitimes, formulées avec simplicité par Alain Guiraudie, donnent toute sa valeur à cet entretien.
Le metteur en scène de L’INCONNU DU LAC et RESTER VERTICAL nous livre une pensée claire, curieuse et passionnante en s’interrogeant, en toute transparence, sur les intentions qui ont présidé à la réalisation de ce projet né suite aux attentats de 2015 et réalisé en plein cœur de la crise Covid.
A propos du film
VIENS JE T’EMMÈNE a été présenté en ouverture de la section Panorama du 72ème Festival International du film de Berlin.
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Un film de Rodrigo Sorogoyen
Scénario d’Isabel Peña & Rodrigo Sorogoyen
Avec Marina Foïs, Denis Ménochet, Luis Zahera, Diego Anido, Marie Colomb…
Drame – Thriller – 2H17 – Espagne
Sortie en salles le 20 juillet 2022
Antoine et Olga, un couple de Français, sont installés depuis longtemps dans un petit village de Galice. Ils ont une ferme et restaurent des maisons abandonnées pour faciliter le repeuplement. Tout devrait être idyllique mais un grave conflit avec leurs voisins fait monter la tension jusqu’à l’irréparable…

3 bonnes raisons de voir ce film
1/ QUE DIOS NOS PERDONE, EL REINO, MADRE et désormais AS BESTAS ! Rares sont les metteurs en scène à aligner un tel sans faute ! Rodrigo Sorogoyen qui laissait déjà la concurrence sur place en 2016 avec son premier long métrage, le thriller poisseux QUE DIOS NOS PERDONE et qui n’avait pas déçu avec ses deux films suivants, signe pourtant, sans aucun doute son meilleur film avec AS BESTAS. On en veut pour preuve sa magistrale et très intrigante séquence d’ouverture. Du grand art !
A l’image de ses deux principaux protagonistes magistralement incarnés par Marina Foïs et Denis Ménochet, le spectateur est pris au piège d’un scénario retors et d’une mise en scène d’une intelligence rare. Avec une incroyable économie d’effets, Le réalisateur espagnol n’a pas son pareil pour instaurer le malaise le plus profond en quelques secondes. On ressort d’AS BESTAS tendu comme jamais, mais avec le sentiment d’avoir vu un très grand film sur la peur de l’autre et sur la terreur mentale, un futur classique. Et une certitude, en 4 longs métrages, Rodrigo Sorogoyen s’est imposé comme l’un des réalisateurs les plus excitants du moment, un des très grands de notre temps. Vivement son prochain film !
2/ Incontournables en salles cet été Marina Foïs (EN ROUE LIBRE, L’ANNÉE DU REQUIN) et Denis Ménochet (Enorme aussi dans PETER VON KANT) trouvent avec AS BESTAS l’occasion de prouver, si besoin était, à quel point leur talent est immense. Les deux comédiens qui tournaient ensemble pour la première fois, sont tous deux impressionnants d’intensité et sidérants de sincérité.
Le film regorge de séquences où les deux comédiens sont réellement impressionnants ! La performance est d’autant plus remarquable que Luis Zahera & Diego Anido, les deux interprètes des frangins voisins, à qui ils donnent la réplique sont eux aussi particulièrement bluffant (et inquiétants).
3/ Et s’il fallait encore une bonne raison d’aller voir en salles AS BESTAS, sachez que sous ses airs de thriller montagnard implacable, le film fait le portrait, anxiogène à souhait, d’une société gangrénée par une xénophobie galopante. Et il le fait avec une maitrise technique de tous les instants, une gestion du timing implacable et un sens unique de l’ellipse.
Après Saint-Jean-de-Luz pour Suprêmes, c’est à Marseille que Cin’Ecrans a croisé de nouveau la route d’Audrey Estrougo pour y évoquer, entre autres, son film A la folie et son rapport à la musique au cinéma…
Si l’enthousiasmant Une vie démente n’a malheureusement rencontré qu’un succès d’estime dans les salles françaises, une séance de rattrapage est désormais possible en DVD et VOD. Ne vous en privez pas !
C’est avec un plaisir non dissimulé que je vous livre le fruit de ma rencontre avec la magnétique Imany, invitée d’honneur du festival Music & Cinema. L’occasion d’évoquer son amour du cinéma, son travail sur la BO de Sous les jupes des filles et bien sûr son dernier spectacle, le magnifique Voodo Cello…
Un film écrit et réalisé par Sandrine Kiberlain
Drame – 2021 – 1h38 – France
Distribution : Rebecca Marder, André Marcon, Anthony Bajon, Ben Attal, India Hair, Françoise Widhoff, Cyril Metzger…
Sortie en salles le 26 janvier 2022
Disponible en VOD, DVD et Blu Ray chez Ad Vitam
Langue : Français. Sous-titres sourds et malentendants – Audiodescription.
Image : 2.39
Le pitch
Irène, jeune fille juive, vit l’élan de ses 19 ans à Paris, l’été 1942. Sa famille la regarde découvrir le monde, ses amitiés, son nouvel amour, sa passion du théâtre… Irène veut devenir actrice et ses journées s’enchaînent dans l’insouciance de sa jeunesse.
L’avis Cin’Ecrans
Avec UNE JEUNE FILLE QUI VA BIEN, Sandrine Kiberlain a fait le pari audacieux de suggérer plus que de montrer une époque dont on sait parfaitement le drame qu’elle annonce.
Toute l’attention de la réalisatrice se porte sur la fougue et la rage de vivre de son personnage principal qui emporte tout sur son passage.
Le film nous embarque dès les premiers instants, par la force et l’originalité de son scénario, l’intelligente sobriété de la mise en scène et des comédiens formidablement dirigés et d’une justesse absolue.
Si par la puissance et la grâce de son jeu, la très talentueuse Rebecca Marder mérite tous les lauriers, il serait injuste de ne pas citer ses principaux et formidables partenaires, André Marcon, Françoise Widhoff, Anthony Bajon, India Hair, Cyril Metzger et Ben Attal (à qui Sandrine Kiberlain offre la plus belle scène de sa toute jeune carrière).
UNE JEUNE FILLE QUI VA BIEN a obtenu un joli succès critique et public lors de sa sortie en janvier 2022. Nous attendons désormais avec impatience la suite des aventures de Sandrine Kiberlain, devant et derrière la caméra…
Bonus DVD
En dehors de la traditionnelle et dispensable bande-annonce, vous trouverez en bonus sur le DVD ou le BR, un module de 14 minutes consacré aux essais des comédiens.
La première partie de ce bonus regroupe un certain nombre de séquences entre Rebecca Marder et un répétiteur ou une répétitrice qui lui donnent la réplique. Et ce qui est fou, c’est de s’apercevoir, malgré des images et un son très approximatifs, à quel point Rebecca Marder est déjà Irène, à quel point la comédienne du « Français » est investie dans son rôle. C’est encore plus flagrant dans la seconde moitié où elle n’est censée pourtant « que » donner la réplique, pendant leurs essais, à d’autres comédiens comme les excellents Françoise Widhoff et Cyril Metzger.
Dommage cependant de ne pas avoir le regard, le commentaire de Sandrine Kiberlain sur ces images rares.
Le second bonus est une interview de la réalisatrice et de l’interprète d’Irène, Rebecca Marder, autour du projet et du tournage de ce film au parti pris scénaristique radical.
On y ressent, tout au long des 17 minutes d’un sujet parfaitement illustré, le coup de foudre amical et professionnel né sur le film entre la réalisatrice et son actrice.
A propos du film
Sélectionné à La semaine de la critique 2021, UNE JEUNE FILLE QUI VA BIEN est le premier long-métrage réalisé par Sandrine Kiberlain. L’actrice avait auparavant réalisé un seul court-métrage, en 2016, BONNE FIGURE où elle mettait en scène Chiara Mastroianni.
Le film a été salué comme meilleur film romantique de l’année lors du Festival du film de Cabourg 2022, tandis que Rebecca Marder y a été récompensée du Swann d’or de la révélation féminine.
UNE JEUNE FILLE QUI VA BIEN a également valu à Sandrine Kiberlain le prix du meilleur scénario lors du Festival du film de Turin 2021.
Le + Cin’Ecrans
C’est au cours du festival du Festival du film francophone d’Angoulême en août 2021 que j’ai eu l’immense plaisir de retrouver, la toujours très chaleureuse et passionnée Sandrine Kiberlain. Puis deux mois plus tard, c’est au cœur du Pays basque à Saint-Jean de Luz que j’ai pu échanger pour la première fois avec la révélation absolue du film, Rebecca Marder. Une comédienne que j’ai eu le privilège de revoir, il y a quelques semaines au festival de Cabourg pour parler du film LES GOUTS ET LES COULEURS de Michel Leclerc, un des nombreux films qu’elle a tourné ces derniers mois. La jeune fille va bien, voire même très bien et, croyez-moi, on n’a pas fini de la voir et d’en parler…
INTERVIEW SANDRINE KIBERLAIN & REBECCA MARDER
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