Interview – Les jeunes amants – Carine Tardieu, Fanny Ardant & Melvil Poupaud

Interview – Les jeunes amants – Carine Tardieu, Fanny Ardant & Melvil Poupaud

« C’est mieux de se jeter, de se brûler que de s’économiser ou d’avoir une stratégie » Fanny Ardant

Avec LES JEUNES AMANTS, Carine Tardieu poursuit un travail de réalisatrice tout en finesse autour de la question de l’intime.
Après LA TETE DE MAMAN, DU VENT DANS MES MOLLETS et OTEZ-MOI D’UN DOUTE, la scénariste-réalisatrice nous revient avec ce quatrième long-métrage très personnel que souhaitait mettre en scène Sólveig Anspach. LES JEUNES AMANTS est inspiré par l’histoire d’amour que la mère de Sólveig Anspach a vécue tardivement avec un médecin bien plus jeune qu’elle.


La disparition, en 2015, de la réalisatrice de HAUT LES CŒURS ne lui aura pas permis de réaliser son rêve. C’est donc son amie Carine Tardieu, avec la complicité au scénario d’une autre amie de Sólveig, Agnès de Sacy, qui nous offre aujourd’hui LES JEUNES AMANTS, un film pudique, lumineux et bouleversant porté par son magnifique duo d’acteurs principaux Fanny Ardant et Melvil Poupaud.

C’est en août dernier, lors du festival du film francophone d’Angoulême que j’ai eu l’immense plaisir de rencontrer la réalisatrice et ses deux comédiens pour échanger autour de ce film que je vous recommande plus que chaleureusement.

Interview – Une jeune fille qui va bien – Sandrine Kiberlain & Rebecca Marder

Interview – Une jeune fille qui va bien – Sandrine Kiberlain & Rebecca Marder

« Faire un film aujourd’hui, à l’âge que j’ai, c’est une façon de recommencer, de remettre du risque dans ma vie… » Sandrine Kiberlain

Après un galop d’essai réussi derrière la caméra en 2016 pour BONNE FIGURE, un court métrage avec Chiara Mastroianni, Sandrine Kiberlain récidive de la plus belle des manières avec UNE JEUNE FILLE QUI VA BIEN.
L’actrice-réalisatrice a fait le pari audacieux de planter le décor de son premier long-métrage à Paris au cœur de l’été 42. Une époque que le film suggère habilement, plus qu’il ne la montre.
Sandrine Kiberlain nous raconte le parcours d’Irène, jeune fille juive de 19 ans, amoureuse, qui vit à Paris avec son père, son frère et sa grand-mère. Cette famille aimante, mais inquiète essaie de canaliser la folle et énergie d’Irène qui veut découvrir le monde et partager avec tous sa passion du théâtre… Irène veut devenir actrice et rien ne pourra l’en détourner…

Si le film nous emporte, on le doit évidemment à la force et à l’originalité de son scénario, à l’intelligente sobriété de la mise en scène et à ses comédiens, tous formidablement dirigés.
Si la très talentueuse Rebecca Marder emporte tout sur son passage, par la fougue et la grâce de son jeu, il serait injuste de ne pas citer ses principaux et formidables partenaires, André Marcon, Françoise Widhoff, Anthony Bajon, India Hair, Cyril Metzger et Ben Attal (à qui Sandrine Kiberlain offre la plus belle scène de sa toute jeune carrière).

UNE JEUNE FILLE QUI VA BIEN, présenté pour la première fois lors de La semaine de la critique à Cannes en juillet dernier a également fait un détour par le Festival du film francophone d’Angoulême puis celui du film international de Saint-Jean de Luz.

C’est au cours du festival créé par Dominique Besnehard et Marie-France Brière à Angoulême que j’ai eu l’immense plaisir de retrouver, la toujours très chaleureuse et passionnée Sandrine Kiberlain. Puis deux mois plus tard, c’est au cœur du Pays basque à Saint-Jean de Luz que j’ai pu échanger pour la première fois (et j’espère bien, pas la dernière !) avec la révélation absolue du film, Rebecca Marder, de la Comédie Française que le cinéma français est en train de s’accaparer, à juste titre.
Et si nous parlions de cette JEUNE FILLE QUI VA BIEN ?

Interview – Rosy – Marine Barnérias

Interview – Rosy – Marine Barnérias

« Comment je vais faire pour cohabiter avec quelque chose que je déteste ? »

Rosy, c’est le surnom que Marine Barnérias donne à la maladie lorsqu’elle apprend qu’elle est atteinte d’une sclérose en plaque, à l’âge de 21 ans

La jeune étudiante décide alors de partir pour un long voyage initiatique dans 3 pays : la Nouvelle-Zélande, la Birmanie et la Mongolie.

C’est son périple au long cours pour la vie, que Marine, 26 ans aujourd’hui, nous invite à partager dans ROSY, un documentaire qu’elle a construit à partir de la trentaine d’heures de rush accumulés au fil de son voyage…

J’ai eu l’immense plaisir de croiser la route de Marine Barnérias en août dernier, quelques heures seulement après la toute première projection publique de ce film si intime, si intense, dans le cadre du Festival du film francophone d’Angoulême…
L’actrice réalisatrice était encore bouleversée par l’attention et l’accueil accordés à ce film qui, selon ses propres mots, n’aurait jamais dû exister…

 

Interview – Albatros – Xavier Beauvois & Jérémie Renier

Interview – Albatros – Xavier Beauvois & Jérémie Renier

« Je crois en beaucoup de choses mais une partie de mon cerveau ne croit plus en rien du tout ! » Xavier Beauvois

C’est en août dernier à l’occasion de la présentation au Festival du film francophone d’Angoulême d’ALBATROS, son 8em long métrage, que j’ai eu le plaisir d’échanger avec Xavier Beauvois et son remarquable acteur principal Jérémie Renier.

Un film puissant et remarquablement interprété dont le tournage a rendu les deux hommes profondément heureux, malgré la noirceur de son histoire, celle de Laurent, commandant de brigade de la gendarmerie d’Etretat qui voit sa vie basculer à la suite d’un dramatique accident.  

Interview – Anaïs Demoustier & Charline Bourgeois-Tacquet – Les amours d’Anaïs

Interview – Anaïs Demoustier & Charline Bourgeois-Tacquet – Les amours d’Anaïs

Anaïs Demoustier "Les metteurs en scène me demandent souvent de ralentir... Charline, c'est l'inverse ! "

3 ans après y avoir présenté son court-métrage PAULINE ASSERVIE en 2018, Charline Bourgeois-Tacquet était de retour à La Semaine de la critique en mai dernier, avec Anaïs Demoustier pour y présenter, en séance spéciale du 60e anniversaire, son premier long métrage LES AMOURS D’ANAIS.

Et c’est dans un autre festival, celui du film francophone d’Angoulême, en août dernier que j’ai eu l’immense plaisir d’échanger avec la réalisatrice et sa volcanique actrice autour de cette réjouissante comédie sur l’amour et le désir…