Aucun résultat
La page demandée est introuvable. Essayez d'affiner votre recherche ou utilisez le panneau de navigation ci-dessus pour localiser l'article.
Drame – Romance – 2021 – 1h39- France
Réalisation : Bouli Lanners
Scénario : Bouli Lanners
Distribution : Michelle Fairley, Bouli Lanners, Andrew Still, Julian Glover, Clovis Cornillac…
Sorti en salles le 23 mars 2022
Disponible en VOD, BR & DVD chez Ad vitam
Image : Haute définition 1080P – 16/9 – Image 2.39
Audio : Anglais – Français (DTS-HD Master Audio 5.1 / DTS-HD Master Audio 2.0)
Sous-titres : Français et français pour sourds et malentendants – Audiodescription
Le pitch
Phil s’est exilé dans une petite communauté presbytérienne sur l’Île de Lewis, au nord de l’Ecosse. Une nuit, il est victime d’une attaque qui lui fait perdre la mémoire. De retour sur l’île, il retrouve Millie, une femme de la communauté qui s’occupe de lui. Alors qu’il cherche à retrouver ses souvenirs, elle prétend qu’ils s’aimaient en secret avant son accident…
L’avis Cin’Ecrans
Ce cinquième long-métrage de l’excellent Bouli Lanners vous a échappé lors de sa trop rapide sortie en salles ? Ne le laissez pas passer cette fois ci !
Avec L’OMBRE D’UN MENSONGE, l’acteur-réalisateur ne joue jamais le jeu de la séduction facile. Son cinquième long-métrage ne cherche jamais à s’imposer mais finit par vous gagner au fil du temps passé en compagnie de ses deux personnages principaux.
Le film est un parfait reflet de son territoire géographique, celui d’une île écossaise isolée, séduisante mais rugueuse, avec des habitants au caractère corseté voire revêche qu’il faut apprivoiser.
A ce territoire parfois hostile s’oppose la grande douceur du personnage incarné par Bouli Lanners. Derrière sa bonhommie naturelle, on devine aisément une énorme sensibilité. Et c’est un vrai bonheur de voir le comédien belge baisser à ce point la garde pour s’abandonner à un personnage qui nous bouleverse.
Il faut dire qu’il est particulièrement bien accompagné par Michelle Fairley (GAME OF THRONES) qui donne corps avec beaucoup de subtilité à ce personnage de femme prisonnière de son mensonge, jusqu’au jour où…
Et puis, on sent à travers la richesse de composition de l’image et la très belle photographie du film (signée Frank Van Den Eeden) tout l’amour que Bouli Lanners porte à l’Ecosse.
S’ajoutent à cela quelques sublimes idées de mise en scène comme ces plans d’une infinie délicatesse sur les mains et les doigts de Phil et Millie qui se cherchent et se lient… ou à travers la séquence d’échanges de regards pudiques à travers un jeu de miroir…
Bref, l’air de rien, L’OMBRE D’UN MENSONGE fait partie de ces œuvres qui hantent durablement notre mémoire.
Bonus DVD
Entretien avec Bouli Lanners (14mn)
Un entretien avec le très attachant Bouli Lanners constitue le seul mais passionnant bonus proposé en complément de son dernier film.
L’acteur – scénariste et réalisateur fait une nouvelle fois fait preuve d’une grande humilité pour nous raconter l’aventure de son cinquième long-métrage qui ne fut pas de tout repos, que ce soit devant ou derrière la caméra.
Bouli Lanners nous apprend ainsi qu’il a tourné avec très peu de moyens, d’énormes contraintes de temps de tournage et sans scripte. Mais si avec sa toute petite équipe (dont Elise Ancion, sa femme chef costumière et Franck Van Den Eeden, son directeur de la photographie), ils ont dû travailler « comme des cowboys » pour contrer les méthodes et procédures anglo-saxonnes, le très affable Bouli Lanners estime que ces contraintes ont été au final très bénéfiques. Quant au bel accueil réservé au film pour sa sortie en salles, il précise dans cette interview « Je ne suis jamais content de ce que je fais, mais je suis content que le film touche au bon endroit ». Celui du cœur, en ce qui nous concerne !
La page demandée est introuvable. Essayez d'affiner votre recherche ou utilisez le panneau de navigation ci-dessus pour localiser l'article.
Quel plaisir de découvrir un palmarès en phase avec son propre ressenti devant les films présentés en sélection. Il faut dire que Patrick Fabre, directeur artistique du festival, affiche depuis toutes ces années un goût assez sûr et surtout un amour et une passion immodérée pour le cinéma mais aussi pour celles et ceux qui le font.
Et cette année, la sélection était de très bonne tenue. Si j’ai pu avoir quelques réserves sur certains films, je dois dire que la totalité de la sélection 2022, en ou hors compétition s’est avérée plus que séduisante.
Mais revenons, pour le moment, sur le palmarès de cette belle édition du festival annoncé au cours de la traditionnelle cérémonie de clôture et la diffusion du très beau film d’Alexis Michalik UNE HISTOIRE D’AMOUR.
Si le soleil s’est un peu fait désirer cette semaine sur la cité basque, il s’est en revanche frayé une très belle place au cœur du palmarès de la 9ème édition du Festival international du film de Saint Jean de Luz.
En effet, NOS SOLEILS, second long métrage de la réalisatrice espagnole Carla Simon, déjà récompensé de l’Ours d’Or à Berlin, s’est vu attribuer le prix SFCC de la critique (présidé cette année par Franck Finance Madureira) ainsi que le Prix de la mise en scène décerné par le jury de Géraldine Pailhas.
Un autre film a été deux fois couronné par ce jury composé de Valérie Karsenti, Charlène Favier, Jean-Paul Gaultier et Stéphane Foenkinos.
Il s’agit de BUTTERFLY VISION, premier long métrage de fiction du jeune réalisateur et producteur ukrainien Maksym Nakonechnyl, qui repart de la cité basque avec le Grand Prix du jury ainsi que le prix d’interprétation pour Rita Burkovska.
Le prix d’interprétation masculine a été attribué à Adam Bessa, déjà à Cannes dans la sélection Un certain regard, pour sa bouleversante interprétation du personnage d’Ali dans l’excellent HARKA de Lofty Nathan.
Autre film très remarqué cette semaine ALMA VIVA de la réalisatrice franco-portugaise Cristèle Alves Meira s’est vu attribuer une première mention spéciale du jury et une seconde, celle du jury jeunes qui ont ainsi tenu à soutenir ce très bel et envoutant premier long métrage.
Le prix du jury jeune est allé à Guillaume Gouix pour AMORE MIO, son premier long métrage après 3 courts, eux aussi présentés à Saint Jean de Luz au fil des ans. Un film d’une liberté et d’une sincérité absolues, porté par deux actrices magnifiques Alysson Paradis et Elodie Bouchez.
Quant au Prix du public, toujours très convoité, il a été décerné au premier et très beau long d’Emilie Frèche LES ENGAGÉS avec Benjamin Lavernhe et Julia Piaton.
Soulignons à ce propos que cette année, ce sont plus de 7000 spectateurs dont 1400 scolaires qui ont assisté aux différentes séances proposées au cinéma Le Sélect, soit une très belle augmentation de 30% par rapport à l’an passé… Un immense bravo à Patrick Fabre, à Xabi Garat (le très actif et sympathique directeur du Sélect) et à l’ensemble des équipes d’organisation du festival.
Jean-Luc
PALMARÈS COMPLET
Grand Prix parrainé par Blue Efficience
Maksym Nakonechnyi pour BUTTERFLY VISION (sortie en salles le 12 octobre – Pyramide distribution)
Mention Spéciale
Cristèle Alves Meira pour ALMA VIVA (sortie en salles le 15 mars 2023 – Tandem)
Prix d’Interprétation Masculine parrainé par le conseil départemental
Adam Bessa pour HARKA de Lofty Nathan (sortie en salles le 2 novembre – Dulac distribution)
Prix d’Interprétation Féminine parrainé par Joacasino
Rita Burkovska pour BUTTERFLY VISION de Maksym Nakonechnyi (sortie en salles le 12 octobre – Pyramide distribution)
Prix de la Mise en Scène
Carla Simon pour NOS SOLEILS (sortie en salles le 18 janvier 2023 – Pyramide distribution)
AUTRE PRIX
Prix du jury jeunes parrainé par Porosus
Guillaume Gouix pour AMORE MIO (sortie en salles le 1er février 2023)
Mention Spéciale
Cristèle Alves Meira pour ALMA VIVA (sortie en salles le 15 mars 2023 – Tandem)
Prix du Public parrainé par France TV
Emilie Frèche pour LES ENGAGES (sortie en salles le 16 novembre – Tandem)
PRIX SFCC de la critique
Carla Simon pour NOS SOLEILS (sortie en salles le 18 janvier 2023 – Pyramide distribution)
D’autres prix consacrés aux courts métrages, ont été remis lors d’une cérémonie dédiée, jeudi soir, avant la présentation du long métrage de Stéphane Freiss TU CHOISIRAS LA VIE
Prix du public – court métrage
Johann Dionnet pour JE JOUE RODRIGUE
Prix du jury jeune – court métrage
Zoel Aeschbacher pour FAIRPLAY
Prix du jury – court métrage
Zoel Aeschbacher pour FAIRPLAY
Prix révélation Arda – court métrage
Mara Taquin pour TOUTES LES DEUX de Clara Lemaire Anspach
Prix du producteur. trice court métrage
Lucas Tothe de Punchline production pour HAUT LES CŒURS d’Adrian Moyse Dullin
BIENTÔT SUR CIN’ÉCRANS
Retrouvez prochainement sur Cin’Ecrans toutes les interviews réalisées à l’occasion de cette très belle 9ème édition du festival…
J’en profite pour remercier infiniment Elsa Grandpierre & Laurent Renard de m’avoir permis la réalisation de ces beaux et nombreux entretiens, mis en image par FX Guihot 🙂
Adam Bessa – HARKA
Virginie Sauveur – MAGNIFICAT
Anissa Bonnefont, Ana Girardot & Aure Atika – LA MAISON
François Pirot – AILLEURS SI J’Y SUIS
Emilie Frèche & Benjamin Lavernhe – LES ENGAGÉS
Stéphane Freiss – TU CHOISIRAS LA VIE
Alysson Paradis & Elodie Bouchez – AMORE MOI
Alex Lutz – UNE COMÉDIE ROMANTIQUE
Jeanne Aslan – FIFI
Nicolas Giraud – L’ASTRONAUTE
Florent Gouëlou & Romain Heck – TROIS NUITS PAR SEMAINE
Lise Akoka – LES PIRES
Noémie Lefort – MON HÉROÏNE
Gilles Perret – REPRISE EN MAIN
L’actrice – productrice Julie Gayet nous présente la seconde édition du festival Sœurs Jumelles dont elle est l’une des cofondatrices. Un événement consacré à la rencontre entre l’image et la musique qui se tiendra du 22 au 25 juin à Rochefort (17)
Le visionnage d’entretiens – bonus passionnants avec Arnaud Desplechin et Denis Podalydès vient contre balancer l’impression mitigée que procure ce déroutant Tromperie…
Premier grand coup de cœur 2021, Mes frères et moi s’invite désormais chez vous. Ne laissez pas passer le plaisir de découvrir ce film lumineux et bouleversant, porté par une mise en scène ample et limpide et un casting remarquable de justesse.
Drame – 2021 – 1h50- Liban
Réalisation : Jimmy Keyrouz
Scénario : Jimmy Keyrouz
Distribution : Tarek Yaacoub, Rola Baksmati, Mounir Maasri…
Sorti en salles le 13 avril 2022
Disponible en VOD & DVD chez Blaq Out
Image : 16/9
Audio : Arabe 2.0 et 5.1
Sous-titres : Français
Le pitch
Karim, un pianiste de talent, a l’opportunité unique de passer une audition à Vienne. La guerre en Syrie et les restrictions imposées bouleversent ses projets et la survie devient un enjeu de tous les jours. Son piano constitue alors sa seule chance pour s’enfuir de cet enfer. Lorsque ce dernier est détruit par l’Etat Islamique, Karim n’a plus qu’une idée en tête, trouver les pièces pour réparer son instrument. Un long voyage commence pour retrouver sa liberté.
L’avis Cin’Ecrans
Sélectionné dans le cadre du label “Les premiers films” du Festival de Cannes 2020 (qui ne s’est pas tenu cette année-là pour cause de crise Covid), LE DERNIER PIANO est le premier long-métrage de Jimmy Keyrouz. Le scénariste et réalisateur libanais avait déjà adapté ce récit pour NOCTURNE IN BLACK, version court-métrage du DERNIER PIANO qui lui avait valu un Bafta Awards (équivalent des oscars en Grande Bretagne) et une sélection aux Oscars 2017. Il est d’ailleurs dommage que ce court-métrage de fin d’études ne soit pas proposé ici en supplément.
Concernant LE DERNIER PIANO, premier long ambitieux, même s’il n’est pas exempt de quelques défauts (comme une tendance mélodramatique parfois trop appuyée), il faut bien admettre que son propos est fort. Difficile également de ne pas partager le combat de ce jeune musicien qui défie les règles absurdes d’un régime barbare et sur son besoin viscéral de résister, par la musique à toute forme d’oppression et de bêtise obscurantiste.
Se lancer dans un tel projet autour du pouvoir fédérateur de la musique nécessitait évidemment une partition à la hauteur des ambitions de son réalisateur. Pari plus que réussi puisque le jeune cinéaste a confié la bande originale de son film à l’immense Gabriel Yared, lauréat, entre autres de l’Oscar du Golden Globe et du César de la meilleure musique en 1997 pour LE PATIENT ANGLAIS.
Bonus DVD
– Interview du réalisateur Jimmy Keyrouz
– Interview croisée du réalisateur Jimmy Keyrouz et du compositeur Gabriel Yared
Deux bonus constituent le menu « supplément » de ce DVD.
L’échange entre le réalisateur et Gabriel Yared s’avère intéressant puisqu’on y apprend notamment que le compositeur a enregistré la musique du film à distance pour cause de Covid… Il n’empêche que l’on reste un peu sur sa faim avec ce module d’une durée très courte de 2 minutes.
L’interview du jeune réalisateur Jimmy Keyrouz est moins frustrante d’autant qu’en 13 minutes, le jeune réalisateur qui s’exprime dans un français très clair nous raconte à travers de nombreux détails la genèse de ce film ambitieux mais compliqué à produire…
La page demandée est introuvable. Essayez d'affiner votre recherche ou utilisez le panneau de navigation ci-dessus pour localiser l'article.
Strip tease n’est pas mort ! Pour son retour un polar noir. Un vrai meurtre et la pièce à conviction ? Une frite !
Après NI JUGE, NI SOUMISE, César du meilleur documentaire en 2019, premier long métrage adapté de leur émission Strip tease, Jean Libon (cocréateur du programme) et Yves Hinant (réalisateur de nombreux épisodes de l’émission) récidivent avec un deuxième film totalement atypique.

En effet, POULET FRITES est né d’un Strip tease spécial, diffusé en 3 épisodes il y a 20 ans, dont les réalisateurs ont retrouvé miraculeusement les rushes.
A la demande de producteurs motivés, les deux complices se sont attelés à la tâche pour nous mijoter ce très savoureux POULET FRITES, à déguster aujourd’hui au cinéma.
Même si le « rôle » principal de ce polar du réel en noir et blanc est dévolu au commissaire Jean-Michel Le Moine, on a plaisir à retrouver à ses côtés la juge Anne Gruwez, une quinzaine d’années avant NI JUGE, NI SOUMISE, le film qui nous a fait connaitre sa douce singularité, en 2018.

Toujours francs du collier et très facétieux, Jean Libon & Yves Linant ont accepté de répondre, il y a près d’un an, à nos questions dans le cadre de l’enquête Cin’Ecrans menée du côté du Festival du film de Sarlat.
INTERVIEW JEAN LIBON & YVES HINANT
La page demandée est introuvable. Essayez d'affiner votre recherche ou utilisez le panneau de navigation ci-dessus pour localiser l'article.
Un film réalisé par Samuel Theis
Scénario de Gaëlle Macé & Samuel Theis
Comédie dramatique – 2021 – 1h35 – France
Distribution : Aliocha Reinert, Antoine Reinartz, Mélissa Olexa, Izia Higelin…
Sortie en salles le 9 mars 2022
Disponible en VOD, DVD et Blu Ray chez Ad Vitam Distribution
Langue : Français. Sous-titres sourds et malentendants – Audiodescription.
Image : 16/9 2.39 :1 – Audio Français Stéréo 5.1
Le pitch
Johnny a dix ans. Mais à son âge, il ne s’intéresse qu’aux histoires des adultes. Dans sa cité HLM en Lorraine, il observe avec curiosité la vie sentimentale agitée de sa jeune mère. Cette année, il intègre la classe de Monsieur Adamski, un jeune titulaire qui croit en lui et avec lequel il pousse la porte d’un nouveau monde.
L’avis Cin’Ecrans
Avec ce récit en partie autobiographique, Samuel Theis nous livre un bouleversant et subtil récit d’apprentissage autour de la naissance du désir. Par la sincérité de son propos, en partie autobiographique, et la grâce d’une mise en scène à hauteur d’enfant, PETITE NATURE évite toute complaisance et marque durablement les esprits.
Incontestablement, le film restera comme l’un des meilleurs moments cinématographiques de l’année. A voir ou à revoir donc !
Bonus DVD
Commentaires audio par Samuel Theis & Antoine Reinartz
Scènes coupées (3 mn 30)
Bande annonce
En revanche, on reste un peu sur notre faim avec les bonus proposés. Les commentaires audios sont rarement palpitants et malgré la sympathie et la bonne volonté évidente de Samuel Theis et Antoine Reinartz, on ne dépasse pas l’exercice de style. On est en droit de préférer, tout simplement, revoir le film.
Les quelques scènes coupées auraient, elles, mérité un commentaire du réalisateur pour expliquer son choix de ne pas les inclure dans le film.
Et puis surtout, il manque la parole de ce jeune acteur remarquable qu’est Aliocha Reinert dont on aurait aimé savoir, avec le recul, ce que cette première expérience de cinéma lui avait apporté…
Mais finalement, pour ça, je vous invite à découvrir ci-dessous une courte interview bonus Cin‘Ecrans…
A propos du film
PETITE NATURE de Samuel Theis est sorti en salles en mars 2022, 6 ans après l’excellent PARTY GIRL, son premier long-métrage coréalisé avec Marie Amachoukeli et Claire Burger.
Présenté pour la première fois en juillet 2021 dans le cadre de La semaine de la critique à Cannes, PETITE NATURE obtenait quelques semaines plus tard, le Valois du jury étudiant lors du Festival du film francophone d’Angoulême.
Les + Cin’Ecrans
C’est en août 2021, dans le cadre de ce même Festival du film francophone d’Angoulême que j’ai eu l’immense plaisir d’échanger avec Samuel Theis et deux de ses acteurs, le toujours excellent Antoine Reinartz et de Mélissa Olexa, comédienne non professionnelle qui fait des débuts très remarqués dans le rôle de la maman du jeune Johnny.
Je vous invite également à retrouver le formidable interprète de Johnny, Aliocha Reinert, interrogé au Festival de Cabourg à l’occasion du prix Premier rendez-vous obtenu ex aequo avec un autre jeune acteur Maël Rouin-Berrandou (MES FRÈRES ET MOI).
INTERVIEW SAMUEL THEIS, ANTOINE REINARTZ, MÉLISSA OLEXA
INTERVIEW ALIOCHA REINERT & MAEL ROUIN-BERRANDOU
La page demandée est introuvable. Essayez d'affiner votre recherche ou utilisez le panneau de navigation ci-dessus pour localiser l'article.