Interview – Le sixième enfant – Grand huit émotionnel !

Interview – Le sixième enfant – Grand huit émotionnel !

« Je n’aurai pas pu faire un autre premier long … » Léopold Legrand

Coup d’essai et coup de maître pour Léopold Legrand qui réalise avec LE SIXIÈME ENFANT, un premier long métrage puissant et jamais manichéen qui creuse un thème pourtant casse-gueule à souhait, celui du désir d’enfant et celui du renoncement.

Franck, ferrailleur, et Meriem ont cinq enfants, un sixième en route, et de sérieux problèmes d’argent. Julien et Anna, tous deux avocats, n’arrivent pas à avoir d’enfant…. L’histoire d’un impensable arrangement…

Librement adapté du roman d’Alain Jaspard « Pleurer des rivières » par son réalisateur et sa coscénariste Catherine Paillé, LE SIXIÈME ENFANT est porté par son remarquable casting : Sara Giraudeau, Judith Chemla, Benjamin Lavernhe & Damien Bonnard.

Le Jury du dernier Festival du film francophone d’Angoulême, présidé en août dernier par André Dussollier, a d’ailleurs fort justement récompensé Sara Giraudeau et Judith Chemla du Valois ex-aequo de la meilleure actrice. Il a aussi remis deux autres prix au film, le Valois du meilleur scénario (pour Léopold Legrand et Catherine Paillé) et celui de la meilleure musique pour la bande originale du film composée par Louis Sclavis.
LE SIXIÈME ENFANT s’est également vu attribuer le toujours très convoité prix du public.
Gageons que ces nombreuses récompenses lui permettront de rencontrer le succès qu’il mérite.

En attendant, je vous invite non seulement à vous précipiter en salles, dès le 28 septembre, pour y découvrir LE SIXIÈME ENFANT mais aussi à partager ma rencontre avec le réalisateur et son magnifique quatuor de comédien.ne. s.
Des interviews réalisées dans le cadre du Festival du film francophone d’Angoulême où le film a, vous le savez maintenant, a obtenu une belle reconnaissance auprès du public, des professionnels et du jury…

 

INTERVIEW LÉOPOLD LEGRAND, SARA GIRAUDEAU, JUDITH CHEMLA, BENJAMIN LAVERNHE & DAMIEN BONNARD

VALOIS DE L’ACTRICE  – RÉACTION SARA GIRAUDEAU, JUDITH CHEMLA

4 PRIX A ANGOULÊME – RÉACTION LÉOPOLD LEGRAND

Interview – Les secrets de mon père de la BD à l’animation… Émotion intacte

Interview – Les secrets de mon père de la BD à l’animation… Émotion intacte

« L’animation, c’est pas mon métier, je suis juste un spectateur averti… » Michel Kichka

LES SECRETS DE MON PÈRE est adapté de la bande dessinée Deuxième génération, ce que je n’ai pas dit à mon père de Michel Kichka par la réalisatrice Véra Belmont et sa co-scénariste, l’écrivain Valérie Zenatti.

 

Ce premier film d’animation particulièrement réussi de Véra Belmont (ROUGE BAISER, SURVIVRE AVEC LES LOUPS…) est une œuvre forte qui nous entraîne dans les années 60, en Belgique aux côtés de Michel et son frère Charly qui vivent une enfance heureuse dans leur famille juive. Leur père, taiseux et discret, ne livre rien de son passé. Les deux frères l’imaginent en grand aventurier, pirate ou chercheur de trésors… Mais que cache-t-il ?

 

Présenté pour la première fois en mai dernier à Cannes dans le cadre de Cannes Ecrans Juniors, LES SECRETS DE MON PÈRE y a reçu le prix des collégiens et le prix des lycéens. C’est dire, si le film a su toucher ce jeune public auquel ses principaux initiateurs le destinaient principalement.

« On est très loin des grands clichés sur le devoir de mémoire, le travail de mémoire… » Valérie Zenatti

J’ai eu la grande chance, au cours du dernier Festival du film francophone d’Angoulême, de rencontrer Michel Kichka et Valérie Zenatti pour échanger, notamment, sur la genèse du projet et les enjeux d’adaptation de ce récit très intime.  
Je vous invite à partager ci-dessous, cet échange avec le dessinateur et la co-scénariste du film, tout comme je vous encourage chaleureusement à découvrir sur grand écran cette histoire intense en émotions.    

INTERVIEW MICHEL KICHKA & VALÉRIE ZENATTI

Interview – Citoyen d’honneur – Mohamed Hamidi ou l’art de la bienveillance

Interview – Citoyen d’honneur – Mohamed Hamidi ou l’art de la bienveillance

« J’aurais pu tourner en Algérie…. Mais, je voulais une totale liberté ! » Mohamed Hamidi

Avec CITOYEN D’HONNEUR, son cinquième long-métrage, Mohamed Hamidi continue de creuser le sillon d’un cinéma humaniste, généreux et plein d’humour mais qui ne verse jamais dans le cynisme.
Le réalisateur de NÉ QUELQUE PART et LA VACHE se frotte en revanche, pour la première fois, à l’exercice du remake, en l’occurrence celui d’une comédie argentine de Mariano Cohn et Gastón Duprat, sortie en France sous ce même titre en 2017.  

Pour cette relecture, Mohamed Hamidi a situé son histoire, non plus entre l‘Espagne et l’Argentine mais entre la France et l’Algérie, deux pays que le cinéaste affectionne particulièrement…

Samir Amin est un écrivain comblé, Prix Nobel de littérature, qui vit à Paris, loin de son pays natal, l’Algérie. Il refuse systématiquement toutes les invitations qui lui sont faites. Jusqu’au jour où il décide d’accepter d’être fait « Citoyen d’honneur » de Sidi Mimoun, la petite ville où il est né. Mais est-ce vraiment une bonne idée que de revoir les habitants de cette ville, qui sont devenus, d’année en année, les personnages de ses différents romans ?

C’est au cours du dernier Festival cinéma et musique de film de La BauleCITOYEN D’HONNEUR était présenté en avant-première que Mohamed Hamidi a répondu avec sa bienveillance habituelle aux questions de Cin’Ecrans.  
Depuis, le réalisateur a repris la préparation de son prochain film TURGOT dont le tournage est prévu cet automne.
CITOYEN D’HONNEUR est à voir en salles à partir du 14 septembre.

INTERVIEW MOHAMED HAMIDI

Interview – A propos de Joan – Laurent Larivière passe un pacte avec le spectateur

Interview – A propos de Joan – Laurent Larivière passe un pacte avec le spectateur

« Je n’aurais pas pu faire le film sans Isabelle… » Laurent Larivière

Sept ans après JE SUIS UN SOLDAT, le scénariste et réalisateur Laurent Larivière est enfin de retour avec À PROPOS DE JOAN, son second long-métrage, véritable écrin pour le talent fou d’Isabelle Huppert.
Un film qu’il a coécrit avec François Decodts déjà à l’œuvre sur le 1er long.

L’histoire est celle de Joan Verra, une femme farouchement indépendante, amoureuse, habitée par un esprit libre et aventureux. Lorsque son premier amour revient sans prévenir après des années d’absence, elle décide de ne pas lui avouer qu’ils ont eu un fils ensemble. Ce mensonge par omission est l’occasion pour elle de revisiter sa vie : sa jeunesse en Irlande, sa réussite professionnelle, ses amours et sa relation à son fils. Une vie comblée. En apparence…

À PROPOS DE JOAN était présenté dans la sélection « Les flamboyants » au Festival du film francophone d’Angoulême. J’y ai retrouvé avec grand plaisir Laurent Larivière pour évoquer la difficulté à produire un film comme celui-ci aujourd’hui, son plaisir à le construire, à l’écriture, sur le tournage et au montage. Et puis impossible évidemment de ne pas parler de ses comédiens Swann Arlaud & Isabelle Huppert en tête…

A PROPOS DE JOAN, à voir actuellement en salles

INTERVIEW LAURENT LARIVIÈRE

Interview – Le tigre et le président, un premier film mordant !

Interview – Le tigre et le président, un premier film mordant !

« Le costume créé une forme de pudeur pour soi qui permet, sans doute, de se laisser aller à être soi… » Jacques Gamblin

LE TIGRE ET LE PRÉSIDENT est le 1er long-métrage de Jean-Marc Peyrefitte. Le scénariste réalisateur nous entraine en 1920 au cœur des années folles. Georges Clemenceau vient de perdre l’élection présidentielle face à l’inconnu Paul Deschanel, un idéaliste qui veut changer le pays. Mais un soir ce dernier tombe d’un train et se volatilise. Au petit matin, la France cherche son président, une occasion en or pour le Tigre Clémenceau…

C’est dans le cadre du Festival du film francophone d’Angoulême, fin août, que j’ai rencontré l’équipe du TIGRE ET LE PRÉSIDENT.
L’occasion d’interroger Jean-Marc Peyrefitte et Marc Syrigas, son coscénariste dialoguiste sur les enjeux et les difficultés inhérentes à la réalisation d’un premier film à la croisée des genres, entre film historique et comédie burlesque.
Quant à Jacques Gamblin et André Dussollier ils nous expriment, entre autres, leur plaisir à incarner Paul Deschanel et Georges Clémenceau et leur régal à dire des dialogues, en partie imaginés par Jean-Marc Peyrefitte et Marc Syrigas.

 LE TIGRE ET LE PRÉSIDENT est à découvrir en salles dès le 7 septembre.

INTERVIEW JEAN-MARC PEYREFITTE, MARC SYRIGAS, JACQUES GAMBLIN & ANDRÉ DUSSOLLIER