Un premier long-métrage singulier qui nous entraîne dans les pas d’une jeune polonaise de 15 ans, en lutte quotidienne pour se sortir d’un violent traumatisme. Un film parfois déroutant mais qui mérite votre curiosité !
Nous, étudiants ! Au banc de la République centrafricaine…
NOUS, ÉTUDIANTS !
Un film de Rafiki Fariala
Scénario de Rafiki Fariala
Documentaire – 1H22 – Afrique, France, Arabie saoudite
Sortie en salles le 15 novembre 2023
L’histoire
République centrafricaine. Nestor, Aaron et Benjamin sont des étudiants en économie à l’Université de Bangui. Rafiki, le réalisateur, les a rencontrés en première année, ils ont étudié ensemble, ils ont lutté ensemble et chaque jour inventé des moyens de survivre. Ils ont aussi rêvé de leur avenir ensemble. Les examens approchent. Chacun est à la croisée des chemins.
3 bonnes raisons de voir ce film
1/ Un campus vétuste, des salles de cours bondées, des professeurs qui marchandent de bonnes notes contre les faveurs des étudiantes… Vous l’aurez compris, le tableau dépeint par Rafiki Fariala, du quotidien et de l’avenir des étudiants de l’université de Bangui n’est guère reluisant. Avec la complicité de ses amis de galère, le jeune réalisateur décrit au plus juste et au plus près les problèmes et les questionnements d’une jeunesse en mal de repères, qu’ils soient politiques, sentimentaux, sexuels, religieux ou sociétaux.
2 / Avec NOUS, ÉTUDIANTS ! présenté à la Berlinale 2022 (section Panorama) Rafiki Fariala donne à voir et entendre la difficulté de la jeune génération à lutter contre l’ordre établi. Des étudiantes et étudiants qui peinent à faire entendre leur voix auprès d’une classe politique installée, vieillissante et bien souvent corrompue. Face à ce constat amer de relative impuissance, le réalisateur nous offre une belle et réconfortante ode à l’amitié, même si la question de la trahison amicale y est posée, notamment par l’attachant Nestor.
3/ Malgré une construction parfois hésitante, NOUS, ÉTUDIANTS ! intrigue, captive et nous interroge sur un rapport au monde très différent de nos modes de vie occidentaux.
A noter que le film est rythmé par de nombreuses chansons qui commentent à leur manière la situation guère enviable d’une jeunesse en manque de perspectives exaltantes.
Wet Monday – Blessures invisibles…
Le garçon – Se souvenir des belles choses…
Avec ce film, entre documentaire et fiction, Zabou Breitman et Florent Vassault signent une œuvre très singulière et profondément émouvante qui interroge sur le temps qui passe et les traces qu’on laisse.
Bien vivre avec le cinéma latino-américain à Pessac !
C’est dans le cadre du très cinéphile et convivial cinéma Jean Eustache de Pessac que débutent ce mercredi 19 mars les 42es rencontres du cinéma latino-américain, avec pour thème cette année le Buen Vivir (Bien Vivre). Demandez le programme…











