Le deuxième acte par un drôle d’Oizo, Quentin Dupieux !

Le deuxième acte par un drôle d’Oizo, Quentin Dupieux !

LE DEUXIÈME ACTE

Un film de Quentin Dupieux
Scénario 
de Quentin Dupieux
Avec Vincent Lindon, Léa Seydoux, Louis Garrel, Raphaël Quenard, Manuel Guillot…
Comédie – 2024 – 1h20 – France
Sorti en salles le 14 mai 2024

Disponible en BR DVD & VOD – 1er octobre 2024 – Diaphana

Image 16/9
Français 2.0 & 5.1
Audiodescription pour sourds et malvoyants
Sous-titres pour sourds et malentendants

L’histoire 
Florence veut présenter David, l’homme dont elle est follement amoureuse, à son père Guillaume. Mais David n’est pas attiré par Florence et souhaite s’en débarrasser en la jetant dans les bras de son ami Willy. Les quatre personnages se retrouvent dans un restaurant au milieu de nulle part.

L’avis Cin’Écrans ****


Un film, un concept ! Un an, trois films…

Avec LE DEUXIÈME ACTE, le très talentueux et prolifique Quentin Dupieux nous régalait en mai dernier et en ouverture du Festival de Cannes de son troisième film en moins d’un an après YANNICK & DAAAAAALI !

Mais plus que les chiffres ou la quantité, c’est la qualité de cette nouvelle production qu’il convient de célébrer, aujourd’hui en BR ou DVD.

Sous couvert d’une satire du petit monde du cinéma, le réalisateur nous régale avec LE DEUXIÈME ACTE d’un film très drôle, souvent grinçant et totalement en phase avec notre époque. Ce drôle d’Oizo qu’est Quentin Dupieux profite de son 13ème long-métrage pour questionner avec malice son métier (et la place future de l’IA), le pouvoir du cinéma sur le réel, la désaffection des salles, le rêve hollywoodien, l’égo des stars, le vertige existentiel du métier d’acteur, les abus de pouvoir.

Saluons évidemment le plaisir très visible avec lequel Quentin Dupieux dirige ses acteurs en jouant et en détournant certains clichés les concernant… On s’interroge encore sur la façon dont le cinéaste a réussi à les convaincre de faire preuve d’autant d’autodérision et de balancer certaines répliques dignes d’un Bertrand Blier de la grande époque.

Le résultat est d’autant plus bluffant qu’une bonne partie des dialogues ou séquences semblent avoir été improvisées. Or, on le sait, Quentin Dupieux tient particulièrement à la petite musique de ses dialogues et qu’il est difficile pour ses comédiens d’en changer une ligne, voire une virgule.

Impossible de citer un exemple précis, afin de ne pas gâcher votre plaisir, sachez simplement que Vincent Lindon, Léa Seydoux, Louis Garrel et Raphaël Quenard jouent tous les quatre, avec une connivence et une gourmandise évidentes, une certaine version d’eux-mêmes.

N’oublions pas, le cinquième larron de ce DEUXIÈME ACTE, Manuel Guillot à qui l’on doit l’une des séquences les plus réjouissantes du film. Impossible désormais de commander une bouteille de vin dans un restaurant sans penser à ce figurant en galère…

La fiction adore nous raconter les coulisses du cinéma (voir les récents MAKING OF de Cédric Khan, THE FALL GUY de David Leitch ou bien encore FIASCO, la série d’Igor Gotesman et Pierre Niney), mais Quentin Dupieux est le premier à aborder le sujet sous un prisme aussi original et décalé, toujours entre fiction et réalité. 

Casse gueule à souhait par son propos (que certains pourraient qualifier de nombriliste), ses plans séquences et ses travellings impressionnants, le film ne déraille jamais, bien au contraire !

DEUXIÈME ACTE, véritable mise en abyme du septième art, procure le sentiment très agréable d’avoir partagé une percutante et réjouissante proposition de cinéma.  C’est assez rare pour le souligner ! 

Bonus **

Making of
Bande annonce du film

L’épatante bande annonce ciné du film et un très court module de 5 minutes 12, intitulé Making of de Coco sont proposés en guise de supplément au film.
Dans ce second module, on écoute « Coco » interroger Vincent Lindon (en off) et Raphaël Quenard (qui apparait quelques secondes seulement à l’image) à propos de leur métier. Le tout sur fond d’images de tournages en travelling.
Sympathique mais très anecdotique.  

Dissidente, puissant, politique, social et nécessaire !

Dissidente, puissant, politique, social et nécessaire !

DISSIDENTE

Un film de Pier-Philippe Chevigny
Scénario 
de Pier-Philippe Chevigny
Avec Ariane Castellanos, Marc-André Grondin, Nelson
Drame – 1h29 – Canada / France
Sorti en salles le 5 juin 2024

Disponible en DVD & VOD – 15 octobre 2024 – Blaq Out

Image 16/9
Français 2.0 & 5.1
Sous-titres français

L’histoire 
À Richelieu, ville industrielle du Québec, Ariane est embauchée dans une usine en tant que traductrice. Elle se rend rapidement compte des conditions de travail déplorables imposées aux ouvriers guatémaltèques. Tiraillée, elle entreprend à ses risques et périls une résistance quotidienne pour lutter contre l’exploitation dont ils sont victimes.

L’avis Cin’Écrans ****


Après avoir réalisé une dizaine de courts-métrages, le cinéaste canadien Pier-Philippe Chevigny s’est lancé dans l’aventure du long-métrage et ce premier essai est une véritable réussite.

DISSIDENTE est un film de fiction très documenté, intense et implacable sur le quotidien terrible de travailleurs étrangers qui subissent de plein fouet la violence sociale et l’exploitation.

« Le point de départ, c’était d’essayer de faire un documentaire… » Pier-Philippe Chevigny

Pour incarner le personnage complexe d’Ariane, la dissidente, que la caméra ne lâche pas d’une semelle, Pier-Philippe Chevigny a fait appel à l’excellente Ariane Castellanos, une comédienne avec qui le cinéaste avait déjà collaboré en 2015 sur son court-métrage VÉTÉRANE.

L’actrice est absolument remarquable dans son incarnation d’une femme aux prises avec une situation des plus inconfortables, à la fois victime et complice du système qui va se rebeller contre cette situation.

La composition d’Ariane Castellanos lui a d’ailleurs valu, récemment, un très mérité Prix d’interprétation au Festival du film de demain, festival dont le jury a également décerné au film son Prix du meilleur scénario.

« Une scène, un plan… » Pier-Philippe Chevigny

Aux côtés d’Ariane Castellanos, Marc-André Grondin (C.R.A.Z.Y., LE SUCCESSEUR), toujours bluffant de justesse mais que l’on peine presque à reconnaitre tant il est méconnaissable.

Le reste du casting affiche un mélange de comédiens et de non-professionnels. Un choix plus que judicieux qui apporte au film une grande véracité et une vraie puissance dramaturgique.

Il convient enfin de saluer la mise en scène discrète mais assez virtuose de ce 1er film, composé en grande partie de longs plans séquences.

Véritable plongée en immersion dans une entreprise gangrenée par l’exploitation de ses ouvriers, DISSIDENTE s’impose comme un puissant et suffocant drame social, dans la droite lignée de la trilogie du travail de Stéphane Brizé (LA LOI DU MARCHÉ, EN GUERRE, UN AUTRE MONDE).
À voir absolument.

Bonus ***


Entretien avec le réalisateur Pier-Philippe Chevigny

Un entretien d’une dizaine de minutes, illustré par des images de repérages et de making of, vient nous éclairer sur ce premier long métrage du cinéaste canadien.
Pier-Philippe Chevigny y revient notamment sur la genèse de RICHELIEU, titre sous lequel le film est sorti son film au Canada.

Le réalisateur évoque également l’évidence du choix d’Ariane Castellanos pour incarner Ariane ou celui de Marc-André Grondin pour interpréter un patron intransigeant, mais aussi les difficultés rencontrées pour finaliser une partie du reste de son casting.

Il nous parle enfin de son choix de travailler essentiellement en plans séquences et celui du format carré adopté pour les images afin de coller au plus près de ses personnages et rendre ainsi l’espace anxiogène, plus immersif pour le spectateur.

Le + Cin’Écrans
C’est lors de la présentation de DISSIDENTE au Festival international du film de Saint-Jean-de-Luz, en octobre 2023 ,que nous avons eu le privilège de rencontrer son réalisateur Pier-Philippe Chevigny.

Quelques jours après cette interview, DISSIDENTE était distingué par trois fois en obtenant le Grand Prix du jury présidé par Agnès Jaoui, le Prix du public et le Prix d’interprétation féminine pour Ariane Castellanos.

INTERVIEW PIER-PHILIPPE CHEVIGNY

La promesse verte… Au nom de la terre !

La promesse verte… Au nom de la terre !

LA PROMESSE VERTE

Un film d’Édouard Bergeon,
Scénario d’Édouard Bergeon, Emmanuel Courcol et Luc Golfin
Avec Alexandra Lamy, Félix Moati, Sofian Khammes, Julie Chen, Antoine Bertrand, Philippe Torreton…
Drame – 2024 – 2h04 – France
Sorti en salles le 27 mars 2024

Disponible en BR DVD & VOD – 17 septembre 2024 – Diaphana


Image 16/9
Français 2.0 & 5.1
Audiodescription pour sourds et malvoyants
Sous-titres pour sourds et malentendants

L’histoire 
Pour tenter de sauver son fils Martin injustement condamné à mort en Indonésie, Carole se lance dans un combat inégal contre les exploitants d’huile de palme responsables de la déforestation et contre les puissants lobbies industriels.

L’avis Cin’Écrans ***

Près de 5 ans après la sortie d’AU NOM DE LA TERRE, son premier long-métrage de fiction, le documentariste Édouard Bergeon était de retour au printemps dernier avec LA PROMESSE VERTE.

Après avoir signé une chronique familiale poignante autour de la détresse du monde paysan, c’est un réquisitoire contre le scandale de la déforestation au profit de lobbies industriels que dresse le réalisateur.

« Le monde ne se laisse pas faire quand on veut faire changer les choses… » Édouard Bergeon

Et c’est à nouveau par le biais d’une histoire familiale (le combat d’une mère pour sauver son fils) que le cinéaste pose les enjeux de son récit.  

Si la démonstration est parfois un peu appuyée, LA PROMESSE VERTE se révèle néanmoins être un très efficace thriller écologiste porté par son beau casting.
Le film nous permet évidemment de vanter à nouveau le talent d’Alexandra Lamy et Félix Moati mais il est aussi l’occasion de saluer la justesse du reste de la distribution de Sofian Khammes à Philippe Torreton, en passant par Julie Chen et l’acteur Québécois Antoine Bertrand (DEMAIN TOUT COMMENCE, TROIS FOIS RIEN…)

« La musique… participe à l’éco-thriller, à la mise sous tension du spectateur !» Édouard Bergeon

Pour donner à ce film de fiction, très documenté, toute sa puissance Édouard Bergeon a fait appel à Éric Dumont, son directeur de la photographie qui a réalisé un très beau travail, notamment sur la lumière du film. Il s’est également adjoint les services d’un fidèle complice, Thomas Dappelo qui signe une bande originale inspirée et très présente tout au long de ce film au message écologique essentiel.

Bonus ***1/2

Making of exclusif, réalisé par Edouard Bergeon et Florent Maillet

C’est un beau et passionnant making of d’un bonne vingtaine de minutes que nous offre Diaphana en supplément au film.

A travers le récit qu’en fait Édouard Bergeon, le spectateur est invité à plonger dans un tournage pas vraiment de tout repos.
Le réalisateur évoque tour à tour l’implication sans faille d’Alexandra Lamy et Félix Moati, ses deux principaux comédiens, la collaboration avec son fidèle producteur Christophe Rossignon, les difficultés de tournage en Thaïlande, l’importance des décors mais aussi les difficultés et contraintes rencontrées sur certains d’entre eux …
Passionnant !    

Le + Cin’Écrans

C’est lors d’une avant-première de LA PROMESSE VERTE au cinéma Le Lido à Royan, que j’ai eu le plaisir de retrouver Édouard Bergeon mais aussi son producteur et ami (également comédien dans les films de ses réalisateurs) Christophe Rossignon.

L’occasion d’échanger avec eux à propos de ce projet qui aura mis près de 5 ans à voir le jour, depuis le succès de leur premier film en commun AU NOM DE LA TERRE qui avait touché près de deux millions de spectateurs en France. 

INTERVIEW ÉDOUARD BERGEON & CHRISTOPHE ROSSIGNON

Madame Hofmann, véritable héroïne du quotidien

Madame Hofmann, véritable héroïne du quotidien

MADAME HOFMANN

Un film de Sébastien Lifshitz
Scénario 
de Sébastien Lifshitz
Avec
Sylvie Hofmann
Documentaire– 1h44 – France
Sorti en salles le 10 avril 2024

Disponible en  BLU RAY, DVD & VOD – 3 septembre 2024 – Ad Vitam

Image 16/9
Français 2.0 & 5.1
Audiodescription
Sous-titres pour sourds & malentendants

L’histoire 
“Bienvenue dans ma vie”, cette phrase, Sylvie Hofmann la répète à longueur de journée ou presque. Sylvie est cadre infirmière depuis 40 ans à l’hôpital nord de Marseille. Sa vie, c’est courir. Entre les patients, sa mère, son mari et sa fille, elle consacre ses journées aux autres depuis toujours. Et si elle décidait de penser un peu à elle ? De partir à la retraite ? En a-t-elle le droit, mais surtout en a-t-elle vraiment envie ?

Le film *****
ADOLESCENTES, PETITE FILLE, LES VIES DE THÉRÈSE ou bien encore LES INVISIBLES (César 2013 du meilleur film documentaire)…

Au fil des ans, de fiction (plus rares) en documentaires, Sébastien Lifshitz s’est affirmé comme un portraitiste hors-pair, un cinéaste qui sonde l’intime comme personne tout en parvenant à donner à ses sujets un retentissement plus universel.

« Elle n’arrête jamais Sylvie ! Elle est dans le don d’elle-même en permanence … » Sébastien Lifshitz

MADAME HOFMANN dresse le portrait bouleversant et passionnant d’une femme exemplaire de dévouement aux autres mais en lutte permanente au cœur d’une institution hospitalière en crise. On est fasciné par l’empathie de Sylvie, par son énergie et une détermination sans faille, malgré les doutes qui l’assaillent parfois, sans compter ses propres problèmes de santé.

A travers le quotidien de Sylvie Hofmann, Sébastien Lifshitz dévoile le chaos hospitalier tout en rendant hommage au dévouement du personnel de santé soumis à des conditions de travail de plus en plus compliquées, pour ne pas dire aberrantes. On en veut pour preuve la discussion quasi surréaliste entre la cadre infirmière et son chef de service lorsqu’elle vient lui annoncer son départ prochain à la retraite, avec les conséquences inévitables sur le quotidien du service…

« Le désir de fiction est en train de revenir mais le documentaire reste quelque chose auquel je suis extrêmement attaché » Sébastien Lifshitz

La grande force de ce nouveau documentaire de Sébastien Lifshitz tient dans l’équilibre qu’il donne à son récit, entre la vie professionnelle de Sylvie Hofmann et sa vie intime.

Sans jamais tomber dans un quelconque pathos ou voyeurisme, le cinéaste capte de magnifiques et poignants instants de vie quand Sylvie retrouve les siens, que ce soit sa fille, son compagnon ou Micheline, sa mère au tempérament bien affirmé. Leurs échanges, toujours très francs et souvent joyeux, constituent, sans aucun doute, quelques un des plus beaux moments du film.

« Il n’était pas question de voler des images… » Sébastien Lifshitz

On a beau bien connaître le travail de Sébastien Lifshitz, on est toujours impressionné et fasciné par le rapport de confiance précieux que le cinéaste instaure avec ces anonymes qu’il met dans la lumière et par le regard qu’il porte sur eux.

Nous ne sommes pas près d’oublier ce remarquable documentaire et sa principale protagoniste, Sylvie.

Nous souhaitons à Madame Hofmann, véritable héroïne du quotidien, une magnifique et très méritée retraite même si, au grand dam de son compagnon, elle ne semble pas tout à fait prête à lâcher prise pour simplement profiter de la vie.

Bonus ****
10 Scènes inédites (26mn)
Entretien avec le réalisateur Sébastien Lifshitz et Sylvie Hofmann (15mn49)
Dossier de presse
Bande annonce

Près d’une demi-heure de passionnantes séquences inédites, chapitrées et un bel entretien de 15 minutes composent le judicieux et copieux menu des compléments au passionnant MADAME HOFMANN.

Le + Cin’Écrans
C’est à l’occasion du Festival du film de société de Royan, en décembre 2023 que j’ai eu le privilège de rencontrer Sébastien Lifshitz pour parler de MADAME HOFMANN et de son travail de documentariste.

INTERVIEW SÉBASTIEN LIFSHITZ

Vacances, j’oublie tout…

Vacances, j’oublie tout…

VACANCES (2022)

Drame – suspense – France – 1H45
Réalisé par Béatrice de Staël & Léo Wolfenstein avec Géraldine Nakache, Andranic Manet, Béatrice de Staël…
Sorti en salles le 28 septembre 2022

Disponible en DVD et VOD – Éditions L’Harmattan

L’histoire
Pour la première fois, Marie passe des vacances seule avec ses enfants, sans son mari. Un soir, perdue, elle se laisse séduire par un jeune homme étrange et fascinant qui l’attire lentement dans son piège. Commence alors pour elle une nuit qui vire au cauchemar…

Le film ***1/2
Béatrice de Staël et son coréalisateur Léo Wolfenstein nous invitent en Vacances avec ce premier long-métrage. Véritable thriller de l’intime, le récit de VACANCES est parfois déroutant, mais il finit par nous cueillir grâce à son atmosphère très singulière et pesante.

Ce film aux allures de conte, tourné pourtant sans grands moyens, nous régale d’une belle direction artistique avec notamment le travail subtil du directeur de la photographie, Julien Roux.

Saluons également le travail des comédiens, à commencer par la prestation inquiétante de son actrice réalisatrice Béatrice de Staël et celle du toujours impeccable Andranic Manet.

Quant à Géraldine Nakache dont on connait le sens du rythme et le goût pour la comédie, elle nous bluffe en s’essayant ici à un nouveau registre. La comédienne apporte à son personnage de mère à la dérive, toute sa sensibilité et une puissance émotionnelle rarement exploitée jusque-là.
Un bon conseil donc, offrez une séance de rattrapage à ce film imparfait mais attachant, injustement passé inaperçu en salles.

Bonus
Entretien avec Béatrice de Staël, Géraldine Nakache et Léo Wolfenstein (17’07’’)

Un immense merci à la réalisatrice et aux Éditions L’Harmattan qui sortent ce DVD de VACANCES, agrémenté d’un bonus concocté par nos soins, avec la complicité des principaux protagonistes du film. Comme quoi, tout le monde n’est pas en vacances…

INTERVIEW BÉATRICE DE STAEL, LÉO WOLFENSTEIN & GÉRALDINE NAKACHE