Le village aux portes du paradis – Révélation d’un cinéaste !

Le village aux portes du paradis – Révélation d’un cinéaste !

LE VILLAGE AUX PORTES DU PARADIS (The Village Next To Paradise)

Un film de Mo Harawe
Scénario de Mo Harawe
Avec Canab Axmed Ibraahin, Axmed Cali Faarax, Cigaal Maxamuud Saleebaan
Drame – 2024 – Somalie – 2h18
Sorti en salles le 9 avril 2025

Disponible depuis le 2 septembre 2025 – Jour2fête

Audio : Version originale somalienne DTS-HD Master Audio 2.0 et 5.1
Sous-titres français

L’histoire
Un petit village du désert somalien, torride et venteux. Mamargade, père célibataire, cumule les petits boulots pour offrir à son fils Cigaal une vie meilleure. Alors qu’elle vient de divorcer, sa sœur Araweelo revient vivre avec eux. Malgré les vents changeants d’un pays en proie à la guerre civile et aux catastrophes naturelles, l’amour, la confiance et la résilience leur permettront de prendre en main leur destinée.

Le film ****1/2

Premier long-métrage somalien à être présenté au Festival de Cannes (en sélection Un Certain Regard 2024), LE VILLAGE AUX PORTES DU PARADIS révèle un magnifique cinéaste, Mo Harawe. Le réalisateur austro-somalien nous offre ici une œuvre ample, élégante et bouleversante.

LE VILLAGE AUX PORTES DU PARADIS fait le portrait d’une famille fracturée d’un petit village somalien, mais dont les membres vont de l’avant et n’abandonnent jamais. À commencer par Mamargade ce père célibataire qui ne dit jamais non et agit sans penser aux conséquences de ses actes.

Jamais misérabiliste et transcendé par un sens du cadre et une photographie somptueuse (celle du chef opérateur Égyptien Mostafa El Kashef), LE VILLAGE AUX PORTES DU PARADIS est un film aux allures contemplatives, qui nous fascine sans jamais nous ennuyer.

Il faut dire que le cinéaste est particulièrement aidé par ses formidables interprètes dont la plupart ne sont pas des acteurs professionnels.

La pudeur des personnages qu’ils incarnent avec grâce et l’intense humanité du propos emportent le spectateur dans un voyage envoutant et lumineux autour de thèmes universels comme l’amour, le courage, la solidarité et la résilience. Autant dire, que par les temps qui courent, on en redemande…

Vous l’aurez compris, LE VILLAGE AUX PORTES DU PARADIS est une œuvre qui acte la naissance d’un grand cinéaste. Ne le laissez pas passer et retenez-bien son nom, Mo Harawe !

Jean-Luc Brunet / Cin’Écrans

Bonus ***1/2

  • Entretien avec Mo Harawe (28mn)

Mélange des genres audacieux pour Michel Leclerc

Mélange des genres audacieux pour Michel Leclerc

LE MÉLANGE DES GENRES

Un film de Michel Leclerc
Scénario de Michel Leclerc et Baya Kasmi
Avec Léa Drucker, Benjamin Lavernhe, Melha Bedia, Vincent Elbaz, Julia Piaton, Judith Chemla, Félix Moati…
Comédie dramatique – 2025 – France – 1h43
Sorti en salles le 16 avril 2025

Disponible depuis le 20 août 2025 – Le Pacte

Audio : Version Française DTS-HD Master Audio 2.0 et 5.1
Audiodescription pour aveugles et malvoyants
Sous-titres pour sourds et malentendants

L’histoire
Simone, une flic aux idées conservatrices, est infiltrée dans un collectif féministe qu’elle suspecte de complicité de meurtre. A leur contact, Simone s’ouvre progressivement à leurs idées. Mais lorsqu’elle est soupçonnée par le groupe d’être une taupe, elle se sert du premier venu pour se couvrir : Paul, un homme doux, inoffensif et respectueux des femmes qui vit dans l’ombre de sa moitié, faisant de lui, malgré elle, un coupable innocent. Simone, catastrophée de ce qu’elle a fait, tente de réparer sa faute… Comment Paul va-t-il réagir ?

Le film ***1/2

LE MÉLANGE DES GENRES est le septième long-métrage de fiction pour le cinéma de Michel Leclerc, un film né des nombreux échanges, voire disputes autour de #MeToo, entre le cinéaste et son ex-femme la scénariste-réalisatrice Baya Kasmi (YOUSSEF SALEM A DU SUCCÈS, MIKADO …).

 

Il convient de saluer l’audace du réalisateur de TÉLÉ GAUCHO, LE NOM DES GENS ou bien encore LA LUTTE DES CLASSES qui a choisi la comédie pour aborder les thèmes du féminisme et du rapport entre les hommes et les femmes à l’heure de la libération plus que bienvenue de la parole autour des violences faites aux femmes.

 

Un projet qui pouvait paraître casse-gueule à souhait sur le papier, venant, comme il le dit lui-même, d’un réalisateur vieillissant, mâle, hétéro et blanc… Mais voilà Michel Leclerc, aidé en fin de parcours par Baya Kasmi, a réussi à pousser les curseurs de la bien-pensance pour nous proposer une comédie gonflée mais sincère et dénuée de tout cynisme, quitte à être parfois un peu maladroite.

Les deux complices sont parvenus à un bel équilibre de ton et d’écriture dont on imagine aisément qu’ils n’ont pas été simples à trouver.

Il faut préciser également que, comme toujours, Michel Leclerc sait s’entourer. Pour incarner ses personnages principaux, hauts en couleurs, le réalisateur a fait appel à une belle bande de comédiens de Judith Chemla & Félix Moati avec qui il a déjà travaillé, mais aussi à quelques nouveaux venus dans la bande comme Julia Piaton, Melha Bedia et surtout Léa Drucker & Benjamin Lavernhe qui incarnent les personnages par qui tout arrive.

Il convient d’ailleurs de saluer une nouvelle fois l’incroyable talent du comédien, pensionnaire de la Comédie Française qui livre ici une prestation bien plus subtile qu’il n’y parait au premier abord. Rares sont les acteurs capables de travailler aussi finement la gestuelle burlesque, et de jouer à ce point avec leur corps pour s’abandonner à leur personnage.

Il y a chez cet immense acteur quelque chose du Pierre Richard naïf des années 70, celui du GRAND BLOND AVEC UNE CHAUSSURE NOIRE. On en redemande…

Signalons enfin, l’excellente et subtile bande originale du film signée Vincent Delerm qui avait déjà collaboré avec Michel Leclerc sur LA VIE TRÈS PRIVÉE DE MONSIEUR SIM.

Un bon conseil donc, n’hésitez pas à rattraper chez vous, la découverte de cette savoureuse et étonnante comédie qui n’hésite pas à forcer parfois le trait pour mieux dénoncer le patriarcat et les travers de notre époque.

Jean-Luc Brunet / Cin’Écrans

Bonus ***1/2

  • Entretien avec Léa Drucker et Benjamin Lavernhe (16mn57)

  • Entretien avec Michel Leclerc (16mn30)

  • HARDIES, un film de Michel Leclerc – Making of de son film LE MÉLANGE DES GENRES (2mn58)

Connemara, un tourbillon émotionnel signé Alex Lutz !

Connemara, un tourbillon émotionnel signé Alex Lutz !

CONNEMARA

Un film d’Alex Lutz
Scénario d’Alex Lutz, Amélia Guyader & Hadrien Bichet d’après l’œuvre de Nicolas Mathieu
Avec Mélanie Thierry, Bastien Bouillon, Jacques Gamblin, Eliot Giraud, Bruno Sanches, Alexandre Auvergne…
Drame – 2025 – France – 1h55

Sortie en salles le 10 septembre

L’histoire
Issue d’un milieu modeste, Hélène a quitté depuis longtemps les Vosges. Aujourd’hui, elle a la quarantaine. Un burn-out brutal l’oblige à quitter Paris, revenir là où elle a grandi, entre Nancy et Epinal. Elle s’installe avec sa famille, retrouve un bon travail, la qualité de vie en somme… Un soir, sur le parking d’un restaurant franchisé, elle aperçoit un visage connu, Christophe Marchal, le beau hockeyeur des années lycée. Christophe, ce lointain objet de désir, une liaison qu’Hélène n’avait pas vu venir… Dans leurs étreintes, ce sont deux France, deux mondes désormais étrangers qui rêvent de s’aimer. Cette idylle, cette île leur sera-t-elle possible ?

L’AVIS CIN’ÉCRANS ****

S’il n’a pas réussi à obtenir les droits d’adaptation de LEURS ENFANTS APRÈS EUX qu’il convoitait (ce sont finalement les frères Boukherma qui ont adapté le roman de Nicolas Mathieu), Alex Lutz a obtenu ceux de CONNEMARA, du même auteur.
Et le spectateur ne peut que s’en réjouir, tant la réussite est au rendez-vous.

Avec ce quatrième long-métrage, Alex Lutz affirme haut et fort ses qualités de metteur en scène pour nous offrir une œuvre profondément originale et personnelle, tout en conservant l’acuité de la plume de Nicolas Mathieu. On retrouve, notamment, dans ce film intense tout ce qui fait le sel de l’écriture du romancier à travers la peinture de cette France provinciale qu’il sait décrire comme personne et sans condescendance aucune.  

Pour mettre en image ce récit d’un autre, le cinéaste a fait des choix de mise en scène assez audacieux avec notamment un beau sens de l’ellipse. Il utilise aussi et avec beaucoup d’intelligence une voix off (choix souvent délicat), celle d’Hélène, pour que le spectateur ressente pleinement les sentiments de cette dernière. Et il a fait le choix judicieux de poser sa caméra à hauteur de cette héroïne, dont il capte le moindre soubresaut du corps, le moindre mouvement du regard, avec une bienveillance extrême.

Si ses trois premiers longs métrages (et en particulier le très original GUY) confirmaient l’acuité et le sens de l’observation inné d’Alex Lutz, CONNEMARA révèle un formidable cinéaste, avec un point de vue affirmé sur son récit et ses personnages.

Il fallait que ses comédien.ne.s fassent une confiance absolue au regard de leur réalisateur pour accepter que sa mise en scène soit aussi intrusive.  En effet, la caméra d’Alex Lutz colle au plus près des corps, sans jamais néanmoins, mettre le spectateur dans une situation embarrassante ou voyeuriste.  

Les mots vont finir par manquer pour dire à quel point Mélanie Thierry est une actrice exceptionnelle, jusque dans ses silences… Son regard dans ce film est une nouvelle fois bouleversant et son jeu d’une intensité et d’une justesse inouïes.

Il serait injuste de passer sous silence la performance subtile, toute en fragilité, de son principal partenaire de jeu, l’excellent Bastien Bouillon. Lauréat du César du Second rôle en 2023 pour LA NUIT DU 12, il est devenu en quelques mois (alors qu’il tourne depuis des années), un acteur absolument indispensable à notre paysage cinématographique, à travers des films aussi différents que LE COMTE DE MONTE CRISTO, PARTIR UN JOUR ou AUX JOURS QUI VIENNENT.

La puissance et la sensualité que dégage le duo Mélanie Thierry / Bastien Bouillon est pour beaucoup dans l’immense plaisir que l’on prend à la découverte de CONNEMARA.
Mais nul doute que vous serez également bluffé par la mise en scène inspirée d’Alex Lutz qui, avec cette une œuvre fiévreuse, vibrante, charnelle, signe sans aucun doute, son film le plus abouti, le plus enthousiasmant.

Jean-Luc Brunet / Cin’Écrans

On ira – Du rire aux larmes avec Hélène Vincent

On ira – Du rire aux larmes avec Hélène Vincent

ON IRA

Un film d’Enya Baroux
Scénario d’Enya Baroux & Martin Darondeau
Avec Hélène Vincent, Pierre Lottin, David Ayala, Juliette Gasquet…
Comédie dramatique – 2024 – France – 1h37
Sorti en salles le 12 mars 2025

Disponible depuis le 16 juillet 2025 – Zinc

Audio : Version Française DTS-HD 5.1
Audiodescription pour aveugles et malvoyants
Sous-titres pour sourds et malentendants

L’histoire
Marie, 80 ans, en a ras le bol de sa maladie. Elle a un plan : partir en Suisse pour mettre fin à ses jours. Mais au moment de l’annoncer à Bruno, son fils irresponsable, et Anna sa petite-fille en crise d’ado, elle panique et invente un énorme mensonge. Prétextant un mystérieux héritage à aller chercher dans une banque suisse, elle leur propose de faire un voyage tous ensemble. Complice involontaire de cette mascarade, Rudy, un auxiliaire de vie tout juste rencontré la veille, va prendre le volant du vieux camping-car familial, et conduire cette famille dans un voyage inattendu.

Le film ****1/2

Très jolie surprise que ce premier long-métrage réalisé par l’actrice-scénariste Enya Baroux (FLEUR BLEUE, série actuellement disponible sur myCanal).

Avec ON IRA qui aborde la question souvent taboue de la fin de vie et celle très clivante du droit à mourir dans la dignité, Enya Baroux n’a pas choisi la facilité. D’autant qu’avec la fidèle complicité de son ami coscénariste Martin Darondeau, ils ont choisi de traiter ce sujet sensible sous forme de comédie. Une comédie à haute teneur en émotion qu’ils ont développée avec raison et détermination durant sept ans, sans jamais rien lâcher sur leurs ambitions.

À travers ce film très intime, véritable bijou de tendresse, à la portée universelle, la jeune femme rend hommage à sa grand-mère disparue.

Une femme forte et indépendante dont Enya Baroux était très proche et pour laquelle, grâce à la fiction, elle a imaginé une fin de vie différente de sa triste réalité dans un hôpital.

Avec ON IRA, la réalisatrice réussit haut la main le pari gonflé d’envisager la mort sans pathos, sans drame excessif à travers un récit lumineux qui célèbre la vie.

Si la belle réussite tient en grande partie dans l’intelligence de son scénario, impossible de faire l’impasse sur celles et ceux qui lui donnent vie, à commencer par Hélène Vincent.
La comédienne nous avait bouleversé il y a quelques années dans QUELQUES JOURS DE PRINTEMPS de Stéphane Brizé, dans lequel son personnage choisissait, lui aussi, le suicide assisté en Suisse, mais sur un ton beaucoup plus noir.

Une fois de plus, la finesse de jeu d’Hélène Vincent nous fait passer du rire au larmes, en une fraction de secondes. Du grand art ! Mais il faut dire qu’elle est formidablement entourée par un casting 5 étoiles : Juliette Gasquet (sa petite fille dans le film), avec qui elle a partagé le Prix d’interprétation féminine du dernier Festival de l’Alpe d’Huez , David Ayala (récemment nommé aux César pour son rôle dans MISERICORDE d’Alain Guiraudie) et Pierre Lottin, dont on ne cesse, à juste titre, de saluer le talent et la singularité de son jeu, de EN FANFARE aux TUCHE en passant par QUAND VIENT L’AUTOMNE de François Ozon (déjà avec Hélène Vincent).

Vous l’aurez compris, ON IRA fait partie de ces films qui touchent directement au cœur et ça fait un bien fou ! Même si je dois bien l’avouer, la découverte du film s’est faite, pour ma part, dans des circonstances très particulières et troublantes de similitudes sur certains points ! C’est dire sa force…

Jean-Luc Brunet / Cin’Écrans

Pas de bonus

Le + Cin’Écrans

Cette rencontre que je vous invite à partager avec l’épatante Enya Baroux est donc sans doute l’une des plus difficiles qu’il m’ait été donné d’envisager.
Et pour cause, au moment de réaliser cette interview, ma maman vivait ses dernières heures à l’hôpital de Royan.

C’est au cinéma Le Lido de Royan qu’elle a beaucoup fréquenté et où elle adorait découvrir les films que je lui conseillais (ou pas d’ailleurs), que j’ai donc échangé avec la jeune réalisatrice de ce formidable film que j’aurai pourtant adoré voir dans d’autres circonstances.

La vie en a malheureusement décidé autrement, mais je suis heureux et fier d’y être arrivé, avec la fidèle et indispensable complicité de FX …
Si ON IRA est dédié à la grand-mère d’Enya Baroux, cette interview l’est évidemment à ma maman, celle que je surnommais malicieusement depuis 3 ans « La reine du Lido… »    

Festival FFA 2025 – 3 films se partagent l’essentiel du palmarès !

Festival FFA 2025 – 3 films se partagent l’essentiel du palmarès !

Le jury présidé par la comédienne Diane Kruger, entourée de Fabrice du Welz, Michel Field, Baya Kasmi, Imany, Patrick Mille, Sara Montpetit, Fabienne Pascaud et Simon Thomas a décerné les Valois suivants :

Valois de Diamant (avec le soutien de France Télévision)
LES ENFANTS VONT BIEN de Nathan Ambrosioni (France – Sortie en salles le 3 décembre)

Valois de la musique 
Cyrille Aufort pour LES INVERTUEUSES de Chloé Aïcha Boro (Burkina Faso – France – Sortie prochainement)

Valois du scénario
Erige Sehiri, Anna Ciennik & Malika Cécile Louati pour PROMIS LE CIEL d’Erige Sehiri (France – Tunisie – Qatar – sortie le 26 novembre)

Valois de l’acteur
Isaach de Bankolé dans MUGANGA, CELUI QUI SOIGNE de Marie-Hélène Roux (France – Gabon – Belgique – sortie le 24 septembre)

Valois de l’actrice (avec le soutien de Mauboussin)
Debora Lobe Naney dans PROMIS LE CIEL d’Erige Sehiri (France – Tunisie – Qatar – sortie le 26 novembre)

Mention spéciale du Jury pour l’interprétation
Manoâ Varvat et Nina Birman
, les acteurs enfants du film LES ENFANTS VONT BIEN de Nathan Ambrosioni (France – Sortie en salles le 3 décembre)

Valois de la mise en scène
Erige Sehiri pour PROMIS LE CIEL (France – Tunisie – Qatar – sortie le 26 novembre)

Valois René Laloux du meilleur court métrage d’animation
LES FLEURS SAUVAGES de Rodolphe Saint Gelais et Thierry Sirois

Le public et le jury des 8 étudiants francophones présidé par la comédienne Nine D’Urso ont tous deux plébiscité le même film en attribuant à MUGANGA, CELUI QUI SOIGNE (France – Gabon – Belgique – sortie le 24 septembre) de Marie-Hélène Roux, le Valois du Public (avec le soutien de TV5 MONDE) et le Valois des étudiants francophones (avec le soutien du département de la Charente)

Enfin le Valois Rotschild Martin Maurel, décerné à un producteur par un collège de distributeurs (avec le soutien de la banque Rothschild Martin Maurel) a été remis cette année à Muriel Meynard de chez Agat Films – Ex Nihilo pour le film VINGT DIEUX de Louise Courvoisier, présenté et récompensé, entre autres, du Valois du scénario l’an passé.

A l’issue de la cérémonie de clôture du festival, marquée par la présence exceptionnelle sur scène des chanteurs québécois Robert Charlebois, Claude Dubois (qui a interprété son fameux Blues du businessman issu de Starmania !) et Garou, les festivaliers ont pu découvrir le premier long métrage réalisé par l’actrice Vinciane Millereau en sa présence et celle de ses deux principaux interprètes Elsa Zylberstein et Didier Bourdon.

INTERVIEWS RÉACTIONS DES LAURÉAT.E.S

Retrouvez d’ici quelques heures les réactions des autres lauréat.e.s de cette édition du Festival FFA 2025.

Vous pourrez également découvrir, au fil des prochaines semaines et des prochains mois, sur le site et notre chaine YouTube, de très nombreuses interviews réalisées à l’occasion de cette 18e et très belle édition du Festival du film francophone d’Angoulême !

Au casting Cin’Écrans, entre autres … Nathan Ambrosioni, Camille Cottin, Hubert Charuel, Paul Kircher, Salif Cissé, Dany Boon, Audrey Fleurot, Adam Bessa, Denys Arcand, Vincent Macaigne, Cécile de France, Erige Sehiri, Aïssa Maïga, Izia Higelin, Mallory Wanecque, Melissa Drigeard, Jérémie Renier, Loury Lag, Hakim Jemili, Valérie Karsenti, Simon Abkarian, Quentin Dolmaire, Laurent Herbiet, Muriel Robin, Louise Bourgoin, Marie-Hélène Roux, Déborah Lukumuena, Manon Bresch, Isaach de Bankolé, Stéphane Demoustier, Jérôme Bonnell, Louise Chevillotte, Galatéa Bellugi, Lucas Belvaux, Linh-Dan Pham, Niels Schneider, Joséphine Japy, Pierre-Yves Cardinal, Félix Kysyl, Angelina Woreth…

BIENTÔT EN INTERVIEW SUR CIN’ÉCRANS