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Rarement une tournée d’avant-première cinéma aura été aussi longue. Entre deux représentations de son hilarant spectacle « Tout en douceur », l’excellent Jérôme Commandeur a poursuivi les présentations en avant-premières d’IRRÉDUCTIBLE, sa seconde réalisation, débutées en janvier dernier au Festival du film de comédie de l’Alpe d’Huez.

« C’est l’histoire d’un gars qui fait le tour du monde parce qu’il ne veut pas sortir de son bureau » Jérôme Commandeur
C’est début juin, dans le cadre du Festival du film de demain, initié par Louis-Julien Petit que j’ai eu le véritable plaisir d’échanger quelques trop courtes minutes avec l’acteur-réalisateur toujours en très grande forme ! Jérôme nous parle, entre autres, de cette tournée au long cours et du tournage mouvementé du film…
Un bon conseil, courez voir Jérôme Commandeur sur scène quand son spectacle passe près de chez vous et sans plus tarder dans les salles obscures avec cet IRRÉDUCTIBLE, très chaleureusement recommandé. Régalade en perspective 😊
INTERVIEW JÉRÔME COMMANDEUR
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UN HIVER A NEW-YORK (The Kindness of Strangers)
Un film écrit et réalisé par Lone Scherfig
Drame/Romance – 2019
1h51- Etats-Unis, Royaume-Uni, Danemark, Canada, Suède, France, Allemagne
Distribution : Zoe Kazan, Andrea Riseborough, Tahar Rahim, Bill Nighy, Caleb Landry Jones
Inédit en salles
Disponible en VOD & DVD chez Condor Films
Langue: VF et VO 5.1- Sous-titres : français
Format 2.35 • 16/9ème compatible 4/3
Le pitch
Fuyant un mari violent, Clara débarque à New York avec ses deux garçons pour prendre un nouveau départ. Mais rapidement, les difficultés s’enchaînent pour cette jeune mère célibataire et sans ressources. Alors qu’elle s’apprête à baisser les bras, son chemin croise celui d’Alice, une infirmière dévouée, Timofey, un restaurateur extravagant, John, un avocat désabusé, et de Marc, un ex-détenu en quête de rédemption. Tandis que de nouveaux liens vont se créer, des mains bienveillantes vont se tendre et faire renaître l’amour, l’amitié et l’espoir d’une vie meilleure.
L’avis Cin’Ecrans
Inédit en salles, UN HIVER A NEW YORK est le sixième long-métrage de la réalisatrice danoise Lone Scherfig à sortir en France.
Avouons-le d’emblée, par la faute d’un scénario parfois poussif et une présentation laborieuse de ses principaux personnages, ce film un peu fragile, tarde à démarrer et à convaincre. Mais au final, et grâce en partie à un judicieux casting (avec entre autres, Zoe Kazan, Andrea Riseborough, Tahar Rahim, Bill Nighy et l’étonnant Caleb Landry Jones) UN HIVER A NEW-YORK finit par distiller sa délicate musique et par emporter notre adhésion.
Bonus
On retrouve les principaux protagonistes d’UN HIVER A NEW-YORK dans l’unique bonus présent sur ce DVD “A la rencontre de l’équipe du film”, une featurette promotionnelle de six minutes, avouons-le, assez dispensable.
A propos du film
UN HIVER A NEW-YORK a été présenté en ouverture et en compétiton officielle lors du Festival international du film de Berlin 2019.
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J’ai eu l’immense plaisir d’interviewer Michel Leclerc, l’automne dernier à Saint-Georges de Didonne, lors de l’avant-première de son documentaire PINGOUIN & GOELAND ET LEURS 500 PETITS. Cette fois ci, c’est à l’occasion du Festival de Cabourg et de ses journées romantiques, que j’ai pu m’entretenir avec le réalisateur et les 3 principaux interprètes de sa nouvelle et très réussie comédie LES GOÛTS ET LES COULEURS.

L’histoire des GOÛTS ET LES COULEURS est celle de Marcia, jeune chanteuse passionnée qui enregistre un album avec son idole Daredjane, icône rock des années 1970. Mais cette dernière disparait soudainement. Pour sortir leur album, elle doit convaincre l’ayant-droit de Daredjane, qui n’a jamais aimé sa lointaine parente et encore moins sa musique…
« A 20 ans, j’espérais devenir un chanteur de rock, c’était vraiment mon but et j’ai échoué ! » Michel Leclerc
Réalisateur de comédie sociales comme LE NOM DES GENS, TÉLÉ GAUCHO ou LA LUTTE DES CLASSES, Michel Leclerc est aussi et depuis toujours un passionné de musique et de chansons. S’il a longtemps tourné autour de cette passion dans son cinéma, c’est la première fois qu’il en fait le sujet central d’un film. On retrouve néanmoins au cœur de ce sixième long-métrage de fiction, la patte du réalisateur qui signe ici une nouvelle comédie sur fond de rapports des classes, de regard des autres et d’héritage familial.
Avec LES GOÛTS ET LES COULEURS, le réalisateur qui se produit de temps en temps en concert avec sa complice et coscénariste Baya Kasmi, s’est même collé, pour la première fois au cinéma, et avec une belle réussite, à la composition des chansons d’un film.
« Michel est tellement joyeux, enthousiaste…. Il nous communique une énergie phénoménale ! » Judith Chemla
Michel Leclerc qui se présente également comme un bricoleur dans le cinéma s’est beaucoup amusé dans la création du personnage de Daredjane, à travers la fabrication de clips, d’unes de journaux…
Le réalisateur est parfaitement épaulé par un formidable trio de comédiens principaux, Rebecca Marder, Judith Chemla et Félix Moati et par quelques très beaux seconds-rôles à qui il offre également une superbe partition, tels que Philippe Rebbot, Eye Haïdara ou Arthus.
INTERVIEW MICHEL LECLERC, REBECCA MARDER, JUDITH CHEMLA & FÉLIX MOATI
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C’est un festival un peu particulier et très intense auquel j’ai eu le plaisir de participer cette année.
En effet, si j’ai assisté en tant que représentant de Cin’Ecrans à quelques uns des très nombreux événements de cette seconde édition de Sœurs Jumelles, j’ai également eu le plaisir de me voir confier par le festival, quelques interviews et l’animation d’un certain nombre de rencontres qui ont suivi les projections à L’Apollo Ciné 8.
Voici donc, sans ordre particulier, quelques souvenirs de ces 4 jours passés non loin de chez moi à Rochefort…
L’enthousiasme et la curiosité des spectateurs à l’issue de la projection de VLADIMIR COSMA, SUR UN AIR DÉCONCERTANT et le plaisir de Mathieu Busson, son réalisateur, à répondre aux nombreuses questions autour du film et du génial musicien.
Le bonheur de voir la grande salle de l’Apollo quasi-complète et bruissant de vie et de l’impatience d’une très grande partie des 400 spectateurs (dont près de 300 enfants) pour (re)découvrir sur grand écran LE CHANT DE LA MER de Tomm Moore.
L’amusement, la surprise et la générosité de Bruno Coulais et Nolwenn Leroy devant les questions parfois déstabilisantes des enfants. Et surtout l’émotion non feinte de la chanteuse lorsqu’elle interprète, à capella et aux côtés de son compositeur, la chanson titre du film face à un public enthousiaste. Très heureuse de présenter à nouveau ce film qui lui tient tant à cœur, Nolwenn s’est prêtée avec beaucoup d’enthousiasme à une longue et improvisée séance de dédicaces dans le hall du cinéma, à l’issue de la projection.
Bonheur également de partager la toute dernière séance de cette édition avec une salle de près de 80 personnes ravies de venir (re)voir LES AVENTURES DE RABBI JACOB sur grand écran. Pour l’anecdote, seuls 6 spectateurs/spectatrices le découvraient pour la première fois.
La joie des gagnants au quiz généreusement proposé par Pascal Alex Vincent, à l’issue de la projection de son superbe doc SATASHI KON, L’ILLUSIONNISTE
La décontraction amusée d’Alex Beaupain lors de la présentation au cinéma du documentaire JE N’AIME QUE TOI, à moins de deux heures d’un spectacle qu’il n’était pas certain du tout de pouvoir donner, pour cause de météo plus que capricieuse. Et la manière facétieuse avec laquelle il a mis en avant sa complice violoncelliste (et coréalisatrice du doc) Valentine Duteil, bien plus traqueuse et angoissée que lui.
Le plaisir de recueillir pour le festival, les remerciements et les témoignages chaleureux d’un public curieux et souvent cinéphile face aux propositions ciné de cette seconde édition.
Ces spectateurs venus revoir lors d’une seconde projection les 5 premiers épisodes de REUSSS, excellente série produite pour France TV Slash. Ils sont revenus, cette fois-ci accompagnés d’amis, 3 jours après la première présentation qui avait lieu en présence de la productrice de la série Elisabeth Arnac et de son compositeur, Proof.
L’attention de Soprano et ses amis, absents pour cause de tournée et qui ont enregistré un court message à destination des spectateurs venus assister à la projection du 1er épisode de SOPRANO, A LA VIE, A LA MORT (Disney+).
Le plaisir de partager la bonne tenue de ces projections avec Didier, l’infatigable, sérieux et très sympathique animateur de l’association Rochefort sur toiles. Sans oublier, la curiosité et l’enthousiasme contagieux de Pascale, notre bénévole cinéphile tellement prête à remettre ça l’an prochain…Un grand merci évidemment pour l’accueil dans leur cinéma à Sonia, Patrick et Bruno.
Immense plaisir aussi de partager quelques instants sur ce festival avec des gens que je croise trop rarement, Myriam Hacène, Gautier Roos, Mehdi Omaïs, Dominique Besnehard, Philippe Bourin, Marjorie & Fabien (Hedonia radio)…
En marge de ces projections/rencontres, je suis ravi d’avoir pu, grâce à Marilyne, 3 interviews pour Sœurs Jumelles, celles de Judith Henry, metteuse en scène du formidable spectacle d’ouverture, celle de Martin Delemazure, tout récent directeur de l’agence de compositeurs Grande ourse et de Sasha White, directrice du département musique de Mediawan.
Et puis, même si la frustration est grande de n’avoir pu assister à plus de rencontres ou de débats (tant le programme était riche), je retiendrai la prestation de l’excellente Jeanne Cherhal venue partager avec le public et Thierry Frémeaux, sa passion pour la musique de film, dans le cadre feutré du Théâtre de la Coupe d’or.
Ce fut aussi un immense plaisir de revoir IAM sur la grande scène du festival et de découvrir P2RB (photo ci dessous) dont la prestation en première partie du groupe marseillais m’a donné l’envie immédiate d’aller la revoir très, très vite sur scène. Je suis certain d’être face à une véritable révélation dont on va beaucoup parler ces prochaines années.
Que dire de la soirée de vendredi et du spectacle d’Alex Beaupain et ses joyeux invités réunis autour du cinéma de Gainsbourg ?
Pas grand-chose, si ce n’est que même les trombes d’eau n’auront pas réussi à doucher mon enthousiasme, face à ce spectacle inspiré et en très grande partie inédit. En effet, Alex et ses invité(e)s avaient déjà créé un précédent spectacle autour du répertoire du grand Serge lors d’une mémorable soirée, à laquelle j’avais eu le bonheur d’assister en janvier dernier à la Maison de Radio France.
Et puis, il y a Stephan Eicher... Un an après un mémorable concert aux Francofolies de la Rochelle, le chanteur suisse et européen dans l’âme (Putain, putain…, merci pour l’hommage à Arno !) clôturait samedi soir cette très belle seconde édition de Sœurs Jumelles.
Et même si la météo décidément capricieuse de ce mois de juin a empêché Stephan de nous offrir le programme initialement envisagé, il nous a régalé avec la complicité de musiciens inspirés, d’un spectacle chaleureux, drôle et émouvant à bord de son radeau des inutiles, ancré dans le cadre très aéré du Clos Lapérouse.
Magnifique moment, hors du temps…
MERCI !
Je veux donc remercier, ici, très chaleureusement (je me prépare pour les César, au cas où…) :
Marilyne pour sa confiance ainsi que sa fidèle et sympathique complice Peggy 😊
Toutes les équipes techniques et artistiques du festival, ses bénévoles et ses attachés de presse, Myriam et Olivier (les fameux BCG) que j’ai eu un immense plaisir à revoir
Pascale et Didier, mes chaleureux complices de l’Apollo Ciné 8.
Tristan, même si je ne l’ai croisé que trop brièvement (parce que de l’avis général, souriant en toutes circonstances, Tristan est vraiment le top des stagiaires !)
Marion pour ses relais sur les réseaux sociaux.
Elisabeth Arnac & Proof, Bruno Coulais & Nolwenn Leroy, Pascal-Alex Vincent, Alex Beaupain & Valentine Duteil, Mathieu Busson, ces invités du festival que j’ai eu le plaisir et l’honneur de présenter au public de l’Apollo Ciné 8 pour des rencontres d’après projection.
Sans oublier évidemment les initiateurs de ce très bel événement Delphine Paul, Eric Debegue et bien sûr Julie Gayet, dont l’énergie et le fol enthousiasme (tellement communicatif jusque sur le très joyeux Karaoké de samedi) me bluffent littéralement !
Bravo, encore merci et j’espère à l’année prochaine pour la 3ème édition de Sœurs Jumelles.
C’est sous le soleil radieux de Saint-Jean de Luz que j’ai eu le plaisir de parler avec la réalisatrice québécoise Sophie Dupuis, de son nouveau film, le puissant Souterrain et de son troisième film dont le tournage est imminent.
LES PROMESSES de Thomas Kruithof est un film politique aux accents de thriller, brillamment défendu par le duo Isabelle Huppert / Reda Kateb. Son réalisateur rencontré au Festival du film de société de Royan, évoque son envie avec ce projet de s’approcher du courage politique…
Plongée en immersion au cœur de la vie d’un restaurant, THE CHEF, 1er film de Philippe Barantini est non seulement un formidable défi technique, mais aussi le récit savoureux d’une soirée où tout dérape… Dégustation fortement recommandée.
C’est un début de soirée vraiment pas comme les autres qui a précédé la traditionnelle cérémonie de clôture du Festival.
En effet, peu après 20 heures et alors que débutait le défilé des invités sur le tapis rouge de la promenade Marcel Proust, devant les photographes et une foule compacte, de très fortes bourrasques sont venues perturber l’événement. Les toiles des tentes installées à l’entrée du casino se sont envolées et le public nombreux a rapidement été évacué par les services de police avant que la mairie de Cabourg n’y interdise toute circulation.
Le temps que chacun reprenne ses esprits, la soirée reprenait son cours presque normal avec la traditionnelle cérémonie de clôture animée par Pierre Zéni.
Retrouvez ci-dessous le palmarès complet de cette 36è édition des journées romantiques.
PALMARÈS COMPLET
Les Swann d’Or sont décernés chaque année par un groupe de professionnels du cinéma, Le Comité des Swann, qui se réunit en amont du festival pour élire les lauréats romantiques de l’année écoulée. Et les lauréats 2022 sont :
PRIX DU JURY & PRIX DE LA JEUNESSE
Le jury de la compétition Longs métrages présidé par la réalisatrice Diane Kurys a attribué son Grand Prix à NELLY & NADINE de Magnus Guertten. Un film qui s’est offert un beau doublé puisqu’il a également remporté le Prix de la jeunesse attribué par un jury de six lycéennes de seconde.
Le toujours très convoité Prix du public est allé à MARIA RÊVE, 1er long métrage de Lauriane Escaffre & Yvo Muller avec Karin Viard & Grégory Gadebois.
La veille de cette cérémonie de clôture, forte en émotions, c’est le jury court-métrage présidé par Claire Burger & Samuel Theis (tous deux coréalisateurs de PARTY GIRL avec Marie Amachoukeli) qui remettait ses prix …
PRIX PREMIERS RENDEZ- VOUS
Le comité des Swann, encore lui, a attribué au cours de cette même soirée les Prix Premiers Rendez-vous qui récompensent la première apparition d’une actrice et d’un acteur dans un rôle de premier plan.
Cette année, c’est la révélation des OLYMPIADES de Jacques Audiard, Lucie Zhang qui a été sacrée aux côtés d’Aliocha Reinert (Johnny dans PETITE NATURE de Samuel Theis) et Maël Rouin-Berrandou (Nour dans MES FRÈRES ET MOI de Yohan Manca), deux jeunes et brillants comédiens que le comité n’a pas réussi à départager et on les comprend… Au vu de leur formidable complicité (voir la courte interview ci dessous sur le tapis rouge) tout au long de la soirée, gageons qu’on les retrouvera un jour à l’affiche d’un même film.
Excellente nouvelle donc, malgré le contexte pesant de l’époque, le romantisme n’est pas mort ! Rendez-vous donc en juin 2023 pour les 37è journées romantiques du Festival du film de Cabourg.
C’est sous le soleil radieux de Saint-Jean de Luz que j’ai eu le plaisir de parler avec la réalisatrice québécoise Sophie Dupuis, de son nouveau film, le puissant Souterrain et de son troisième film dont le tournage est imminent.
LES PROMESSES de Thomas Kruithof est un film politique aux accents de thriller, brillamment défendu par le duo Isabelle Huppert / Reda Kateb. Son réalisateur rencontré au Festival du film de société de Royan, évoque son envie avec ce projet de s’approcher du courage politique…
Plongée en immersion au cœur de la vie d’un restaurant, THE CHEF, 1er film de Philippe Barantini est non seulement un formidable défi technique, mais aussi le récit savoureux d’une soirée où tout dérape… Dégustation fortement recommandée.