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C’est à l’occasion du dernier Festival du film francophone d’Angoulême, en août dernier, que j’ai découvert avec bonheur ROSE, le très beau premier long métrage d’Aurélie Saada, moitié de l’ex groupe Brigitte.

La réalisatrice nous régale d’un premier film très personnel. L’histoire de la révolution intime d’une femme de 78 ans qui, après avoir perdu son mari qu’elle aimait tant, se (re)découvre et réalise qu’elle n’est pas juste une mère, une grand-mère, et une veuve, mais qu’elle est aussi une femme… Et ce bouleversement va chambouler tout son entourage familial…
C’est avec un immense plaisir que j’ai pu échanger quelques minutes avec la réalisatrice et la magnifique interprète de Rose, l’étonnante Françoise Fabian mais aussi avec les enfants du film de cette dernière, Aure Atika et Grégory Montel…
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LES CHOSES HUMAINES de Yvan Attal avec Ben Attal, Suzanne Jouannet, Charlotte Gainsbourg, Benjamin Lavernhe, Judith Chemla, Pierre Arditi, Mathieu Kassovitz, Audrey Dana…
Drame 2020 – 2H18
Sortie en salles le 1er décembre 2021
Un jeune homme est accusé d’avoir violé une jeune femme. Qui est ce jeune homme et qui est cette jeune femme ? Est-il coupable ou est-il innocent ? Est-elle victime ou uniquement dans un désir de vengeance, comme l’affirme l’accusé ? Les deux jeunes protagonistes et leurs proches vont voir leur vie, leurs convictions et leurs certitudes voler en éclat mais… N’y a-t-il qu’une seule vérité ?

3 bonnes raisons de voir ce film
1 / Pour la construction du film, en 3 chapitres, qui expose, tour à tour, le point de vue de ses deux principaux personnages.
Yvan Attal invite alors le spectateur ainsi que les proches de l’accusé et de sa victime présumée, à questionner leurs propres certitudes et leurs contradictions pour une passionnante plongée au cœur de la justice, à la manière d’un véritable thriller !
2 / Après une première collaboration sur MON CHIEN STUPIDE, Yvan Attal a proposé fort judicieusement le rôle principal de son 7ème long-métrage à son fils. Ben Attal incarne avec beaucoup de subtilité, Alexandre, un personnage complexe de jeune homme arrogant qui s’interroge trop tard et, sans doute, pour la première fois de sa vie sur la notion de consentement et d’écoute de ses partenaires.
Sa prestation est d’autant plus remarquable que le réalisateur lui a donné pour mère de cinéma, Charlotte Gainsbourg qui est également sa mère dans la vie. Une situation qui contribue à donner encore plus d’intensité à leur interprétation. Leurs échanges et leurs regards portent le poids de cette relation intime.
3 / Si Ben Attal confirme avec ce film qu’il peut abandonner le métier de cuisinier, auquel il se destinait potentiellement, pour embrasser pleinement celui d’acteur, il serait injuste de passer sous silence le reste du casting.
Saluons en premier lieu, la performance de la jeune Suzanne Jouannet dont la sidération de son personnage de Mila est parfaitement rendue. Quant aux seconds rôles, ils sont tous absolument parfaits, de Charlotte Gainsbourg dont l’assurance et les convictions vacillent, à Pierre Arditi, abject de certitudes machistes, en passant par Mathieu Kassovitz ou Judith Chemla.
Et il faut, une fois de plus, dire combien Benjamin Lavernhe est un immense acteur. Après sa géniale prestation, il y a quelques mois dans LE DISCOURS de Laurent Tirard, sa plaidoirie en tant qu’avocat d’Alexandre dans LES CHOSES HUMAINES, restera comme un des sommets de ce drame judiciaire, à voir sans tarder.
Après quatre jours de festivités, le public, le jury lycéen et le jury professionnel ont révélés les lauréats de cette 3ème édition du festival qui a rencontré à nouveau un joli succès de fréquentation. Palmarès à découvrir ici même…
Rencontre avec Baloji, artiste pluriculturel et avec Eliane Umuhire, une des interprètes de son très singulier premier long-métrage. Un film qui lui a valu le Prix de la mise en scène au Festival du film francophone d’Angoulême en août dernier.
Avec son 4ème long métrage, Katell Quillévéré signe un grand mélo sensible et vibrant, porté avec une grâce infinie par Anaïs Demoustier et Vincent Lacoste. Retrouvez la réalisatrice, ses deux principaux interprètes et le compositeur de la BO, Amine Bouhafa, en interview…
LE DIABLE N’EXISTE PAS de Mohammad Rasoulof avec Ehsan Mirhosseini, Shaghayegh Shourian, Kaveh Ahangar
Drame 2020 – 2H32
Sortie en salles le 1er décembre 2021
Iran, de nos jours. Heshmat est un mari et un père exemplaire mais nul ne sait où il va tous les matins. Pouya, jeune conscrit, ne peut se résoudre à tuer un homme comme on lui ordonne de le faire. Javad, venu demander sa bien-aimée en mariage, est soudain prisonnier d’un dilemme cornélien. Bharam, médecin interdit d’exercer, a enfin décidé de révéler à sa nièce le secret de toute une vie. Ces quatre récits sont inexorablement liés. Dans un régime despotique où la peine de mort existe encore, des hommes et des femmes se battent pour affirmer leur liberté.
Présenté en compétition au Festival de Berlin 2020, LE DIABLE N’EXISTE PAS y a remporté la plus prestigieuse récompense du festival, le fameux Ours d’Or.

3 bonnes raisons de voir ce film
1/ Parce que le nouveau film de Mohammad Rasoulof est l’œuvre d’un cinéaste totalement censuré et résistant chez lui en Iran (Il a tourné ce film de manière totalement clandestine) à l’image de ses principaux protagonistes. Mais surtout, il faut voir LE DIABLE N’EXISTE PAS car c’est tout simplement un grand film, totalement implacable et fascinant !
2 / On pouvait craindre le pire du format de ce long métrage, tourné sous forme de 4 courts (un moyen aussi de détourner l’attention des autorités iraniennes). Non seulement, le procédé donne encore plus de force au propos du cinéaste sur la question de la liberté d’agir et celle de penser, mais il apporte au film une variété de situations et de formes qui en font toute la richesse.
3/ Pour saluer l’humanisme absolu qui se dégage des quatre segments de ce film qui se découvre à la fois avec surprise, passion et aussi de la terreur, face à des situations proprement insupportables.
Espérons simplement qu’un jour Mohammad Rasoulof puisse laisser exprimer son immense talent plus facilement et avec une vraie liberté de ton et de mouvement !
Après quatre jours de festivités, le public, le jury lycéen et le jury professionnel ont révélés les lauréats de cette 3ème édition du festival qui a rencontré à nouveau un joli succès de fréquentation. Palmarès à découvrir ici même…
Rencontre avec Baloji, artiste pluriculturel et avec Eliane Umuhire, une des interprètes de son très singulier premier long-métrage. Un film qui lui a valu le Prix de la mise en scène au Festival du film francophone d’Angoulême en août dernier.
Avec son 4ème long métrage, Katell Quillévéré signe un grand mélo sensible et vibrant, porté avec une grâce infinie par Anaïs Demoustier et Vincent Lacoste. Retrouvez la réalisatrice, ses deux principaux interprètes et le compositeur de la BO, Amine Bouhafa, en interview…
MADRES PARALELAS de Pedro Almodóvar avec Penélope Cruz, Milena Smit, Israel Elejalde, Aitana Sánchez-Gijón, Rossy de Palma
Drame 2021 – 2H00
Sortie en salles le 1er décembre 2021
Deux femmes, Janis et Ana, se rencontrent dans une chambre d’hôpital au moment d’accoucher. Elles sont toutes les deux célibataires et sont tombées enceintes par accident. Janis, d’âge mûr, n’a aucun regret et durant les heures qui précèdent l’accouchement, elle est folle de joie. Ana en revanche, est une adolescente effrayée, pleine de remords et traumatisée. Janis essaie de lui remonter le moral alors qu’elles marchent telles des somnambules dans le couloir de l’hôpital. Les quelques mots qu’elles échangent pendant ces heures vont créer un lien très étroit entre elles, que le hasard se chargera de compliquer d’une manière qui changera leur vie à toutes les deux.
Présenté en compétition à la Mostra de Venise 2021, MADRES PARALELAS a valu à l’actrice fétiche de Pedro Almodóvar, Penélope Cruz, la coupe Volpi de la meilleure interprétation féminine.

3 bonnes raisons de voir ce film
1/ Deux ans après son très introspectif DOULEUR ET GLOIRE, Pedro Almodóvar revient avec un 22ème long métrage que certains qualifieront à tort de mineur, tant le réalisateur donne chair à son récit, à mi-chemin entre le mélodrame et le thriller historique et politique.
2 / Pedro Almodóvar explore le mystère de la maternité avec une infinie délicatesse, à travers le portrait croisé de deux femmes dont le destin est intimement lié. Du grand art, transcendé par la remarquable performance de sa muse Penélope Cruz (MADRES PARALELAS est leur septième collaboration depuis EN CHAIR ET EN OS – 1997) et celle de la jeune Milena Smit, véritable révélation du film.
3/ Le réalisateur espagnol signe avec MADRES PARALELAS une œuvre intense, dans la droite lignée de films comme TOUT SUR MA MERE ou VOLVER.
On y retrouve ses principaux sujets de prédilection comme la maternité, la puissance du secret de famille, la force et la vertu de la parole ou bien encore la sororité…
Même si le cinéaste continue d’accorder une place importante aux décors et aux couleurs, sa mise en scène plus sobre et plus épurée que d’habitude, est entièrement mise au service d’un récit bouleversant et palpitant.
Après quatre jours de festivités, le public, le jury lycéen et le jury professionnel ont révélés les lauréats de cette 3ème édition du festival qui a rencontré à nouveau un joli succès de fréquentation. Palmarès à découvrir ici même…
Rencontre avec Baloji, artiste pluriculturel et avec Eliane Umuhire, une des interprètes de son très singulier premier long-métrage. Un film qui lui a valu le Prix de la mise en scène au Festival du film francophone d’Angoulême en août dernier.
Avec son 4ème long métrage, Katell Quillévéré signe un grand mélo sensible et vibrant, porté avec une grâce infinie par Anaïs Demoustier et Vincent Lacoste. Retrouvez la réalisatrice, ses deux principaux interprètes et le compositeur de la BO, Amine Bouhafa, en interview…
Après l’immense succès de DEMAIN, le documentaire qu’il a coréalisé avec Mélanie Laurent en 2015, Cyril Dion est de retour en salles avec ANIMAL.

Pour ce nouveau et passionnant documentaire, le réalisateur interroge sur notre relation au monde vivant et la recherche de solutions pour éviter la sixième extinction de masse des espèces. Une quête qu’il mène avec la précieuse complicité de Bella et Vipulan. Les deux adolescents de 16 ans parcourent ainsi le monde pour traquer les incohérences politiques et économiques, interroger leurs nombreux interlocuteurs sur la folie de notre monde, mais aussi et peut-être surtout pour découvrir néanmoins des solutions possibles et envisager un avenir ou l’homme cohabiterait avec plus d’intelligence et de discernement avec le reste de la planète animale…
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