- LES 2 ALFRED -
LES 2 ALFRED, un film de et avec Bruno Podalydes, Denis Podalydes, Sandrine Kiberlain, Yann Frisch, Luana Bajrami, Michel Vuillermoz, Jean-Noël Brouté,
Comédie – 1h32 –
Sortie en salles le 16 juin 2021
Alexandre, chômeur déclassé, a deux mois pour prouver à sa femme qu’il peut s’occuper de ses deux jeunes enfants et être autonome financièrement. Problème: The Box, la start-up très friendly qui veut l’embaucher à l’essai a pour dogme : « Pas d’enfant! », et Séverine, sa future supérieure, est une « tueuse » au caractère éruptif. Pour obtenir ce poste, Alexandre doit donc mentir… La rencontre avec Arcimboldo, « entrepreneur de lui-même » et roi des petits boulots sur applis, aidera-t-elle cet homme vaillant et déboussolé à surmonter tous ces défis?

C’est avec un plaisir inouï que l’on retrouve le cinéma de Bruno Podalydes, acteur réalisateur qui distille, de film en film, une petite musique personnelle, des plus séduisantes.
Avec LES 2 ALFRED, le spectateur est en terrain conquis, celui d’une comédie atypique, pleine de poésie et qui ose souvent le burlesque. Et pourtant, avec ce nouveau film, Denis Podalydés fait le constat que, sous couvert de progrès, notamment technologiques, notre société va mal, s’interroge et bouscule au risque de laisser sur le carreau, bon nombre d’entre nous.
Heureusement et pour notre plus grand plaisir, Bruno Podalydes prend le parti d’en sourire et nous régale de scènes souvent surréalistes ( Pas certain que vous confiez vos enfants au Baby sitter Bruno P).
Aussi à l’aise derrière que devant la caméra, on se régale de la complicité de l’acteur réalisateur avec son frère Denis et Sandrine Kiberlain qu’il retrouve, 6 ans après l’excellent COMME UN AVION.
LES 2 ALFRED n’a pas volé son Label Cannes 2020. On aurait adoré entendre rire les festivaliers cannois… Ce n’est, que partie remise, espérons-le très fort !
Les Rascals…Outsiders du cinéma français
Filmé avec réalisme et sans concessions, le 1er long de Jimmy Laporal-Trésor retrace la montée des violences et du racisme entre bandes rivales dans le Paris du milieu des années 80.
Rencontre avec le réalisateur très impliqué d’un film puissant et rageur…
Gilles Lellouche victime d’un Kompromat !
Thriller d’espionnage efficace, le film de Jérôme Salle est porté par une belle direction artistique et la performance de Gilles Lellouche, toujours très à l’aise dans ce registre entre l’intime et l’action.
Et j’aime à la fureur. Et c’est le temps qui court, court…
Avec ce documentaire follement mélancolique, constitué d’images d’archives non professionnelles, André Bonzel signe une œuvre profondément personnelle, portée par une sublime BO de Benjamin Biolay. Un film en forme de déclaration d’amour au 7ème art et à ceux qui filment …




