« … Pas de quoi en faire un drame ! » Caroline Vignal
IRIS ET LES HOMMES
Un film de Caroline Vignal
Scénario de Caroline Vignal avec la collaboration de Noémie De Lapparent
Avec Laure Calamy, Vincent Elbaz, Laurent Poitrenaud, Suzanne de Baecque, Sylvain Catan, Olivia Côte…
Comédie – 1h38 – France
Sortie en salles le 3 janvier 2024
L’histoire
Un mari formidable, deux filles parfaites, un cabinet dentaire florissant : tout va bien pour Iris. Mais depuis quand n’a-t-elle pas fait l’amour ? Peut-être est-il temps de prendre un amant. S’inscrivant sur une banale appli de rencontre, Iris ouvre la boite de Pandore. Les hommes vont tomber… Comme s’il en pleuvait !
L’avis Cin’Écrans ***
20 ans séparent la sortie du premier long métrage de Caroline Vignal LES AUTRES FILLES (2000) de son second, ANTOINETTE DANS LES CÉVENNES.
Après le très joli succès critique et public de cette comédie avec Laure Calamy, la réalisatrice est donc déjà de retour avec IRIS ET LES HOMMES.
Ce troisième film est né des retrouvailles de la réalisatrice avec une amie d’une cinquantaine d’années qui lui a raconté ses expériences, suite à son inscription sur un site de rencontres.
Un récit qui a inspiré Caroline Vignal, au point de s’inscrire à son tour sur Tinder afin de nourrir d’infos et d’anecdotes réelles, le scénario de son projet.
Résultat, IRIS ET LES HOMMES, une joyeuse peinture de mœurs féministe sur le désir, portée par la fougue et l’énergie de la pétillante Laure Calamy.
En découvrant le film, on a d’ailleurs beaucoup de mal à imaginer que ce choix de Laure Calamy n’était pas une évidence au départ pour la réalisatrice, tant l’interprète d’Iris impose son tempo à ce personnage de femme bien décidée à reprendre sa vie en main, guidée par son seul désir.
Si elle n’évite pas quelques clichés et quelques longueurs, Caroline Vignal s’affranchit en revanche, avec intelligence et inventivité de la mise en image, souvent laborieuse, des échanges sur les réseaux et applications.
Si Iris ne possède pas tout à fait le charme d’Antoinette, son interprète, Laure Calamy finit néanmoins par nous entraîner, sans trop de mal, dans sa quête de plaisir.
Le + Cin’Écrans
C’est au cours du Festival du film francophone d’Angoulême en août dernier que nous avons croisé Vincent Elbaz pour évoquer son personnage de Stéphane, le mari d’Iris.
Et début décembre, c’est dans le cadre du Festival du film de société de Royan que nous avons échangé avec Caroline Vignal sur la genèse de cette comédie de mœurs décomplexée autour du désir féminin.
INTERVIEWS CAROLINE VIGNAL & VINCENT ELBAZ
Toni en famille, grand huit émotionnel avec Camille Cottin
Avec son second long-métrage, Nathan Ambrosioni nous régale d’une œuvre drôle, tendre et formidablement attachante. Un grand huit émotionnel en forme de déclaration d’amour à la famille porté par la grâce de Camille « Toni » Cottin. A (re)voir absolument !
Une étoile filante qui brille pour Abel & Gordon
Voilà un film qui ne ressemble à aucun autre, si ce n’est à ceux de ses deux auteurs, Abel & Gordon. On retrouve dans ce 5eme long métrage toute la singularité et la poésie burlesque du duo d’acteurs réalisateurs de Rumba & La fée. Et ça fait du bien…
L’homme d’argile, fragile et puissant Raphaël (Thiéry)
Conte singulier et poétique à la manière de La belle et la bête de Jean Cocteau, L’homme d’argile, 1er long d’Anaïs Tellenne est l’occasion de célébrer le talent et la belle singularité de Raphaël Thiéry, magnifié ici par le regard de sa réalisatrice et celui du personnage de Garance/Emmanuelle Devos




