- La loi de Téhéran -
LA LOI DE TEHERAN de Saeed Roustayi avec Payman Maadi, Navid Mohammadzadeh, Houman Kiai…
Action – Drame – Thriller– 2020 – 2H10
Sortie en salles le 28 juillet 2021
En Iran, la sanction pour possession de drogue est la même que l’on ait 30 g ou 50 kg sur soi : la peine de mort. Dans ces conditions, les narcotrafiquants n’ont aucun scrupule à jouer gros et la vente de crack a explosé. Bilan : 6,5 millions de personnes ont plongé. Au terme d’une traque de plusieurs années, Samad, flic obstiné aux méthodes expéditives, met enfin la main sur le parrain de la drogue Nasser K. Alors qu’il pensait l’affaire classée, la confrontation avec le cerveau du réseau va prendre une toute autre tournure…
LA LOI DE TEHERAN a été récompensé du Grand Prix et du Prix du Jury à Reims Polar 2021 (le festival international du film policier)

3 bonnes raisons de voir ce film
1/ Pour la manière dont la caméra colle au plus près ses protagonistes, pour ne jamais les lâcher.
LA LOI DE TEHERAN est un thriller social puissant qui transpire d’urgence et d’énergie. A ce titre, la séquence de poursuite ultra nerveuse qui ouvre le film restera, à coup sûr, comme l’un des grands moments de cinéma de cette année. Une tension extrême est au cœur de la totalité cette scène impressionnante. Une ambiance tendue qui ne retombera pratiquement jamais, grâce au talent incontestable de son metteur en scène qui mène son récit avec une efficacité redoutable.
2/ Si une action quasi permanente est au cœur des 45 premières minutes du film, Saeed Roustayi n’hésite pas à surprendre le spectateur en transformant son thriller diablement efficace en une chronique sociale qui l’est tout autant. Et si l’on s’attache principalement, en début de film, au personnage de Samad, le flic, c’est sur l’ambiguïté de Naser le trafiquant que se porte finalement une grande partie de notre attention. Le film interrogeant avec intelligence la question de la répression dans un pays où la peine de mort est encore en vigueur.
3/ A ce titre, soulignons, l’intelligence du scénario de ce film qui dépeint avec courage et sans aucun manichéisme des personnages qui ont tous leur part d’ombre et de lumière, quel que soit leur bord.
Les trois fantastiques, premier film poignant et captivant !
Véritable coup de cœur pour le premier long-métrage de Michaël Dichter, récit du passage de l’enfance insouciante aux désillusions de l’adolescence. Un film porté par de jeune acteurs remarquables et les non moins excellents Raphaël Quenard et Emmanuelle Bercot.
Comme un lundi… La boucle est bouclée ou presque !
La culture d’entreprise, très puissante au Japon, est mise à mal dans ce réjouissant 1er long métrage de Ryo Takebayashi, satire sociale, en forme de boucle temporelle pour des employés de bureau au bord du burn-out…
Jeunesse, mon amour – Les copains d’abord !
Ce 1er long-métrage de Léo Fontaine porté par sa belle troupe de comédien.ne.s, résonne comme une forme d’adieu à l’adolescence. Ni triste, ni gaie, mais forcément mélancolique…




