UNE ANNÉE ITALIENNE (Un anno di scuola)
Un film de Laura Samani
Scénario de Laura Samani et Elisa Dondi
Avec Stella Wendick, Giacomo Covi, Pietro Giustolisi
Comédie dramatique – Italie – France – 2025 – 1h42
Sortie en salles le 10 juin 2026
L’histoire
septembre 2007. Fred, jeune Suédoise de dix-sept ans, emménage à Trieste et commence une année de terminale au lycée technique de la ville. Seule fille de sa classe, elle se retrouve au centre de l’attention, en particulier de celle d’un trio inséparable de garçons. Ensemble, ils expérimentent de nouveaux sentiments, confrontent leurs doutes, et soumettent leur amitié à rude épreuve. Cette année du bac les marquera pour toujours.
L’AVIS CIN’ÉCRANS ***1/2
UNE ANNÉE ITALIENNE est le second long-métrage de Laura Samani après PICCOLO CORPO sorti début 2022.
Avec ce film très librement adapté d’Une année d’école un roman de Giano Stuparich paru en 1929, la cinéaste italienne signe une très attachante chronique sur la jeunesse italienne du début des années 2000.
Ce récit d’apprentissage souvent mordant est porté par la fraîcheur de son quatuor de jeunes interprètes débutants qui crèvent l’écran.
Pour tenir tête au trio masculin du film, la réalisatrice a déniché l’étonnante et charismatique Stella Wendick. Une jeune comédienne suédoise qui, pour incarner la fougueuse Fred, a appris l’italien dont elle ne parlait pas un seul mot.
Si le film débute un peu à la manière d’un inoffensif teen-movie, il prend une tournure plus sombre dans sa dernière partie quand la réalisatrice décide d’ausculter les dérives d’un sexisme tristement ordinaire.
Laura Samani parvient assez bien à négocier ce tournant scénaristique et trouve le juste équilibre de ton entre chronique doucement nostalgique et récit empreint de réalisme social.
N’hésitez donc pas à partager avec Fred, Antero, Pasini & Mitis cette année italienne qui marque pour eux, à la fois la fin de l’innocence et les premiers moments du reste de leur vie.
Jean-Luc Brunet / Cin’Écrans
Comment devenir riche… en réalisant un beau film !
Ce premier film Thaïlandais que l’on n’attendait pas vraiment est une œuvre très attachante à la fois tendre et cruelle autour de la relation singulière qui se noue entre un jeune homme cupide et sa grand-mère acariâtre. À découvrir.
Le mélange des genres – Michel Leclerc, équilibriste !
Michel Leclerc nous régale avec cette comédie burlesque engagée et dans l’air du temps, qui tacle judicieusement le patriarcat. Le cinéaste mélange lui aussi les genres, ceux de la comédie, avec la joyeuse complicité de son brillant casting.
Le village aux portes du paradis – Un grand cinéaste est né !
Ce premier long métrage du cinéaste austro-somalien Mo Harawe est une œuvre sensorielle et bouleversante portée par des interprètes remarquables mais aussi un sens du cadre inouï et une photographie à tomber…




