Interview – Le tigre et le président, un premier film mordant !

Interview – Le tigre et le président, un premier film mordant !

« Le costume créé une forme de pudeur pour soi qui permet, sans doute, de se laisser aller à être soi… » Jacques Gamblin

LE TIGRE ET LE PRÉSIDENT est le 1er long-métrage de Jean-Marc Peyrefitte. Le scénariste réalisateur nous entraine en 1920 au cœur des années folles. Georges Clemenceau vient de perdre l’élection présidentielle face à l’inconnu Paul Deschanel, un idéaliste qui veut changer le pays. Mais un soir ce dernier tombe d’un train et se volatilise. Au petit matin, la France cherche son président, une occasion en or pour le Tigre Clémenceau…

C’est dans le cadre du Festival du film francophone d’Angoulême, fin août, que j’ai rencontré l’équipe du TIGRE ET LE PRÉSIDENT.
L’occasion d’interroger Jean-Marc Peyrefitte et Marc Syrigas, son coscénariste dialoguiste sur les enjeux et les difficultés inhérentes à la réalisation d’un premier film à la croisée des genres, entre film historique et comédie burlesque.
Quant à Jacques Gamblin et André Dussollier ils nous expriment, entre autres, leur plaisir à incarner Paul Deschanel et Georges Clémenceau et leur régal à dire des dialogues, en partie imaginés par Jean-Marc Peyrefitte et Marc Syrigas.

 LE TIGRE ET LE PRÉSIDENT est à découvrir en salles dès le 7 septembre.

INTERVIEW JEAN-MARC PEYREFITTE, MARC SYRIGAS, JACQUES GAMBLIN & ANDRÉ DUSSOLLIER

TV – Arthur Martin n’est pas une machine…

TV – Arthur Martin n’est pas une machine…

- LE NOM DES GENS -

Mercredi 9 juin – Arte – 20H55

Le nom des gens de Michel Leclerc avec Jacques Gamblin, Sara Forestier, Zinedine Soualem, Antoine Michel, Jacques Boudet, Carole Franck, Michèle Moretti…
Comédie – 2009– 1H40

Bahia Benmahmoud, jeune femme extravertie, se fait une haute idée de l’engagement politique puisqu’elle n’hésite pas à coucher avec ses ennemis pour les convertir à sa cause. En règle générale, elle obtient de bons résultats…

3 bonnes raisons de voir ce film 

1/ La lutte des classes, du titre de l’un de ses films, a toujours été au cœur du cinéma de Michel Leclerc qui signe avec LE NOM DES GENS en 2010, son plus joli succès. Le film est une réjouissante comédie politique, une peinture haute en couleurs de la société française qui vaudra à Michel Leclerc & Baya Kasmi, sa co-scénariste, un très mérité César du meilleur scénario original.

2/ Pour la douce folie de Bahia Benmahmoud, l’héroïne du film qui trouve en Sara Forestier une interprète idéale. La comédienne incarne avec bonheur une véritable passionaria des temps modernes, qui enflamme tous les hommes sur son passage.
Le César de la meilleure actrice viendra couronner son interprétation volcanique, 6 ans après celui du meilleur jeune espoir féminin obtenu pour L’ESQUIVE.

3/ Pour les formidables dialogues du film, pour Arthur Martin, nom du joli personnage incarné avec une délicieuse naïveté par Jacques Gamblin et pour la participation amusante en forme de clin d’œil d’un homme politique très en vue à l’époque…