« C’était une sacrée aventure ! » Guillaume Renusson
Samuel part s’isoler dans son chalet au cœur des Alpes italiennes. Une nuit, une jeune femme se réfugie chez lui, piégée par la neige. Elle est afghane et veut traverser la montagne pour rejoindre la France. Samuel ne veut pas d’ennuis mais, devant sa détresse, décide de l’aider. Il est alors loin de se douter qu’au-delà de l’hostilité de la nature, c’est celle des hommes qu’ils devront affronter…
Coscénariste et réalisateur de la série 3615 MONIQUE (dont les deux saisons sont actuellement disponibles sur OCS), Guillaume Renusson signe avec LES SURVIVANTS, un ambitieux premier long-métrage.
Coup d’essai et coup de maître pour le jeune réalisateur qui, malgré les embûches, est allé au bout de son projet en signant un film à la croisée des genres, entre le film d’aventure, le thriller et le western social. Un long-métrage rescapé de la crise covid, dont le tournage a été interrompu plus de deux mois pour cause de confinement.
« Se faire confiance prend du temps… » Guillaume Renusson
C’est à l’occasion de la présentation des SURVIVANTS au Festival du film francophone d’Angoulême, en août dernier que nous avons rencontré avec grand plaisir Guillaume Renusson.
Nous avons évoqué avec le cinéaste, la genèse du film, son fond et sa forme, les difficultés de réalisation au cœur d’un décor naturel sublime mais rude, sans oublier évidemment ses deux remarquables comédiens, Denis Ménochet et Zar Amir Ebrahimi (prix d’interprétation à Cannes pour sa prestation dans LES NUITS DE MASHHAD) dont l’investissement a été sans faille.
INTERVIEW GUILLAUME RENUSSON
Une étoile filante qui brille pour Abel & Gordon
Voilà un film qui ne ressemble à aucun autre, si ce n’est à ceux de ses deux auteurs, Abel & Gordon. On retrouve dans ce 5eme long métrage toute la singularité et la poésie burlesque du duo d’acteurs réalisateurs de Rumba & La fée. Et ça fait du bien…
L’homme d’argile, fragile et puissant Raphaël (Thiéry)
Conte singulier et poétique à la manière de La belle et la bête de Jean Cocteau, L’homme d’argile, 1er long d’Anaïs Tellenne est l’occasion de célébrer le talent et la belle singularité de Raphaël Thiéry, magnifié ici par le regard de sa réalisatrice et celui du personnage de Garance/Emmanuelle Devos
Un métier sérieux – mention très bien pour Thomas Lilti et ses profs
On retrouve dans ce dernier film de Thomas Lilti tout ce qui fait la saveur et le charme de son cinéma profondément humaniste. Après le monde de la médecine, c’est sur celui de l’enseignement que le cinéaste pose son regard plein d’humour et de tendresse avec la complicité d’un magnifique casting.




