- En tournage pour Arte -
Le réalisateur du remarquable LOUISE WIMMER (César du meilleur premier film en 2013) vient de débuter pour Arte, le tournage d’ESPRIT D’HIVER, une mini-série (3×52’) co-écrite avec la scénariste Florence Vignon (LE BLEU DES VILLES, MADEMOISELLE CHAMBON).
Un matin de Noël, Nathalie se réveille, hantée par un funeste pressentiment et l’impression que, quatorze ans plus tôt, lors de l’adoption de la petite Alice, quelque chose les aurait suivis chez eux. Tandis que Nathalie tente de dissiper cette angoisse, son mari, Marc, part à l’aéroport chercher ses parents venus pour la fête. Se met alors en place un huis clos hivernal au fil duquel le comportement de sa fille apparaît de plus en plus étrange et incohérent…
Cette mini-série est l’adaptation du livre éponyme de Laura Kasischke. Empruntant les codes du cinéma gothique, cette mini-série nous plonge dans l’inconscient d’une mère rongée de culpabilité. On retrouve aux côtés d’Audrey Fleurot et Cédric Kahn, la jeune Lily Taieb révélée dans TROIS SOUVENIRS DE MA JEUNESSE d’Arnaud Desplechin, et vue récemment dans LA BONNE EPOUSE de Martin Provost.
Le tournage d’ESPRIT D’HIVER en Ile de France et en région Auvergne Rhône-Alpes se poursuit jusqu’au 13 avril.
Retrouvez ci-dessous une interview de Cyril Mennegun accordée pour Ciné+, au printemps 2017, à l’occasion de la sortie en salles de LA CONSOLATION, son second long-métrage après LOUISE WIMMER.
À la joie d’un temps suspendu et amoureux
Avec À la joie, réalisé pour Arte, Jérôme Bonnell signe un huis-clos amoureux et confiné et l’un de ses meilleurs films. Une œuvre sensuelle, vibrante, joyeuse et pleine de charme, portée par ses remarquables interprètes Amel Charif et Pablo Pauly.
La mère de tous les mensonges – La parole retrouvée…
Avec ce documentaire, 2 fois récompensé à Cannes, Asmae El Moudir signe une œuvre passionnante et singulière sur une histoire à la fois intime et collective, autour d’un épisode tragique de l’histoire du Maroc.
Le procès Goldman et un César pour Arieh Worthalter !
Cette 12e réalisation de Cédric Kahn est un (quasi) huis-clos oppressant et captivant autour des mécanismes de la justice, à travers la parole et les joutes oratoires entre Pierre Goldman et ses accusateurs ! À (re)découvrir chez soi désormais…




