ROMERÍA
Un film de Carla Simón
Scénario de Carla Simón
Avec Llúcia Garcia, Mitch, Tristán Ulloa
Drame – 2025 – Espagne – 1h55
Sortie en salles le 8 avril 2026
L’histoire
Afin d’obtenir un document d’état civil pour ses études supérieures, Marina, adoptée depuis l’enfance, doit renouer avec une partie de sa véritable famille. Guidée par le journal intime de sa mère qui ne l’a jamais quittée, elle se rend sur la côte atlantique et rencontre tout un pan de sa famille paternelle qu’elle ne connait pas. L’arrivée de Marina va faire ressurgir le passé. En ravivant le souvenir de ses parents, elle va découvrir les secrets de cette famille, les non-dits et les hontes…
L’AVIS CIN’ÉCRANS ****
Après avoir signé en 2022 le très beau NOS SOLEILS (Ours d’Or au Festival de Berlin, la même année), Carla Simón est de retour avec le tout aussi réussi ROMERÍA, présenté il y a près d’un an en sélection officielle du Festival de Cannes.
La cinéaste espagnole continue d’y explorer le thème de la famille dans une veine très autobiographique. Une quête commune à ses 3 longs métrages qui explorent sa mémoire familiale, entamée dès 2017 avec son 1er film ÉTÉ 93.
Avec ROMERÍA, la scénariste-réalisatrice lève le voile sur le traumatisme et le tabou des années sida vécus par une génération de jeunes Espagnols décédés dans une indifférence quasi-générale. Sans oublier la chape de plomb et la honte sociale propre aux années 80/90 autour de ce fléau.
Malgré la noirceur du contexte, Carla Simón parvient à transcender son histoire personnelle et l’âpreté du propos par une mise en scène énergique et lumineuse.
À l’instar de ses deux premiers films, le nouveau long-métrage de la réalisatrice catalane s’avère bien plus universel que son synopsis ne le laissait augurer.
ROMERÍA est aussi porté par la grâce fragile et émouvante de sa jeune interprète principale Llúcia Garcia, dont ROMERÍA marque la première et remarquable apparition sur grand écran.
Son personnage intense et déterminé à faire voler en éclats les non-dits familiaux, laisse deviner la singularité et le chemin emprunté par Carla Simón pour se construire un avenir de cinéaste.
Avec son troisième film, la réalisatrice confirme pleinement son immense talent et nous offre un beau voyage au cœur de sa jeunesse.
On est désormais plus qu’impatients de découvrir ce qu’elle nous réserve pour la suite de sa carrière, si bien engagée…
Jean-Luc Brunet / Cin’Écrans
Amour apocalypse… une comédie qui a du chien !
Le chaos n’est jamais loin dans cette attachante comédie québécoise irrévérencieuse sur fond d’éco-anxiété formidablement défendue par son interprète principal Patrick Hivon.
Diamanti for ever
Ode joyeuse et ironique à la sororité, le nouveau film de Ferzan Özpetek entraine ses spectateurs au cœur d’un atelier de fabrication de costumes dans les années 70.
Jusqu’à l’aube… ode à la douceur !
Avec Jusqu’à l’aube, Sho Miyake confirme la singularité de son regard et nous régale d’un film lumineux et poétique autour de la rencontre pleine de charme entre deux personnages solitaires.




