MICROSTAR
Un film de Léopold Kraus
Scénario de Léopold Kraus
Avec Abrahma Wapler, Félix Lefebvre, Raïka Hazanavicius, Maddie Kulicka, Michael Zindel, Fred Tousch, Louise Cachat, Hugo Becker…
Comédie – France – 2026 – 1h27
Sortie en salles le 8 juillet 2026
L’histoire
Influenceur beauté fauché, Gabriel Rose rêve de devenir comédien. Il fait la rencontre d’un fils à papa de la jeunesse dorée, et d’une jeune chercheuse en écologie politique. Tiraillé entre deux mondes, Gabriel cherche sa place entre image et réalité, désir d’ascension, et besoin d’amour.
L’AVIS CIN’ÉCRANS ***
Porté par l’énergie vitale de son écriture et celle ses jeunes interprètes MICROSTAR séduit tout autant qu’il agace, la « faute » à des personnages « tête à claque » comme celui incarné par le toujours surprenant et brillant Félix Lefebvre. Les interprètes n’y sont évidemment pour rien mais le ressenti et le manque d’empathie ressenti à leur égard peut malheureusement nuire par instants à notre intérêt pour leurs mésaventures.
Malgré tout, ce premier long métrage de Léopold Kraus saisit parfaitement les clivages de classe, souvent cruels de notre société, en épousant le rythme effréné des réseaux sociaux. Ses personnages sont le reflet d’une jeunesse, aux multiples visages, qui se cherche, se trouve parfois et se perd souvent.
À cet égard, le film ne perd pas une occasion d’égratigner le petit monde des influenceurs et de l’entre-soi.
On peut également saluer sa gentille audace quand il s’autorise, avec la complicité de ses interprètes, une séquence d’échange ironique autour des « enfants de la balle » ceux que l’on surnomme les « nepo babies ».
Une situation qui est celle, dans la vie, de Raïka Hazanavicius (fille de l’acteur réalisateur Michel Hazanavicius) et Abraham Wapler (fils de la regrettée Valérie Benguigui). Celui-ci apporte de belles nuances et une certaine vulnérabilité à son personnage de jeune homme d’apparence superficielle et cynique.
Si MICROSTAR n’est pas exempt de défauts, il brille néanmoins par son écriture affutée et la qualité de jeu de ses jeunes interprètes principaux. À découvrir donc !
Jean-Luc Brunet / Cin’Écrans
L’homme d’argile, fragile et puissant Raphaël (Thiéry)
Conte singulier et poétique à la manière de La belle et la bête de Jean Cocteau, L’homme d’argile, 1er long d’Anaïs Tellenne est l’occasion de célébrer le talent et la belle singularité de Raphaël Thiéry, magnifié ici par le regard de sa réalisatrice et celui du personnage de Garance/Emmanuelle Devos
La tête froide – Le prix du passage pour Florence Loiret Caille
Avec son 1er long métrage, Stéphane Marchetti aborde avec singularité et sans manichéisme la complexe question migratoire. Rencontre pour en parler avec le réalisateur et ses deux remarquables interprètes Florence Loiret Caille et Saabo Balde.
Comme un prince – Combat gagnant pour Mallory Wanecque & Ahmed Sylla
Avec sa première réalisation, Ali Marhyar signe une comédie sociale sans prétention mais pleine de charme. Un film sur fond de transmission, porté par la belle énergie de l’ensemble de son casting. Rencontre avec le réalisateur, Mallory Wanecque & Ahmed Sylla.




