LA VIE DE MA MÈRE
Un film de Julien Carpentier
Scénario Julien Carpentier & Benjamin Garnier
Avec Agnès Jaoui, William Lebghil, Salif Cissé, Alison Wheeler, Noémie Zeitoun, Maxence Tual…
Comédie dramatique – 1h43 – France
Sortie en salles le 6 mars 2024
L’histoire
Pierre, 33 ans, fleuriste à succès, voit sa vie basculer lorsque sa mère, Judith, fantasque et excessive, débarque dans sa vie après deux ans sans se voir. Pierre n’a qu’une idée, reprendre le cours normal de sa vie, mais rien ne se passe comme prévu. Leurs retrouvailles, aussi inattendues qu’explosives, vont transformer Pierre et Judith à jamais.
L’avis Cin’Écrans ****
Après avoir fait ses armes sur de nombreuses émissions télé, notamment pour Canal+, Julien Carpentier a également écrit et réalisé de nombreux courts-métrages.
Dans LA VIE DE MA MÈRE, son premier long métrage, d’inspiration autobiographique, Julien Carpentier filme la confrontation à la fois douloureuse et pleine de tendresse entre un fils attentionné et une mère bipolaire.
C’est un projet au long terme que le scénariste réalisateur nous offre aujourd’hui puisqu’il l’a proposé il y a plus de 10 ans à Agnès Jaoui.
« Le message qu’elle m’envoyait, c’était t’as le droit de venir !» Julien Carpentier à propos d’Agnès Jaoui
Et le résultat est à la hauteur de leur persévérance puisque ce film de transmission et de réconciliation est sans aucun doute l’un des plus touchants de ces derniers mois. Agnès Jaoui y trouve, à travers Judith, l’un de ses plus beaux personnages.
Quant à William Lebghil, il livre une performance pleine de subtilité et de sensibilité. Leur duo nous fait passer avec élégance du rire aux larmes à travers quelques séquences bouleversantes que Julien Carpentier a la pudeur et l’intelligence de laisser s’installer dans la durée, comme celles du karaoké ou celles des confidences sur la dune du Pilat.
« Le regard de William, plusieurs fois m’a poignardé ! » Agnès Jaoui
Saluons également la belle présence des deux principaux seconds-rôles tenus par Salif Cissé & Alison Wheeler, qui apportent du relief, une forme de légèreté au film et parviennent à faire pleinement exister leurs personnages respectifs.
LA VIE DE MA MÈRE a été très justement récompensé du Valois du public lors du Festival du film francophone d’Angoulême ainsi que du Prix du public et du Prix d’interprétation masculine pour William Lebghil lors du Festival 2 Cinéma Valenciennes.
Le + Cin’Écrans
Après les avoir croisés trop rapidement suite aux toutes premières projections du film au Festival du film francophone d’Angoulême, c’est à l’occasion du Festival International du film de Saint-Jean-de-Luz dont William Lebghil était membre du jury sous la présidence d’Agnès Jaoui, que nous avons retrouvé avec un immense plaisir Julien Carpentier et ses deux formidables interprètes principaux pour parler de LA VIE DE MA MÈRE.
INTERVIEW JULIEN CARPENTIER, AGNÈS JAOUI & WILLIAM LEBGHIL
Le deuxième acte, réjouissante autopsie du 7eme art par un drôle d’Oizo !
On n’arrête plus Quentin Dupieux ! Avec ce 3e film en moins d’un an, le réalisateur nous régale d’une réjouissante satire du monde du cinéma, avec la complicité d’acteurs visiblement ravis de servir des situations savoureuses et des dialogues jouissifs à souhait.
L’innocence retrouvée et bouleversante de Hirokazu Kore-Eda
L’innocence d’Hirokazu Kore-Eda est un film profondément délicat, subtil et bouleversant, l’un des plus beaux de 2023. Une nouvelle pièce maitresse dans l’œuvre du cinéaste japonais, aux côtés de Tel père, tel fils ou Une affaire de famille.
Les trois fantastiques, premier film poignant et captivant !
Véritable coup de cœur pour le premier long-métrage de Michaël Dichter, récit du passage de l’enfance insouciante aux désillusions de l’adolescence. Un film porté par de jeune acteurs remarquables et les non moins excellents Raphaël Quenard et Emmanuelle Bercot.




