« Laurent Cantet m’a offert mon 1er rôle au cinéma et mon 1er premier rôle… » Rabah Naït Oufella
Avec ARTHUR RAMBO, très librement inspiré de l’affaire Mehdi Meklat survenue en 2017, Laurent Cantet signe son huitième long-métrage.
Le film dresse le portrait de Karim, un jeune écrivain engagé au succès annoncé dont le destin bascule quand sont exhumés de twitter, des messages haineux, signé Arthur Rambo, son alias sur les réseaux sociaux…

Pour incarner le personnage central de ce drame très contemporain, le réalisateur de RESSOURCES HUMAINES et L’ATELIER a immédiatement pensé à Rabah Naït Oufella. S’il a néanmoins casté d’autres comédiens, Laurent Cantet a finalement choisi celui qui avait débuté à 13 ans devant sa caméra dans ENTRE LES MURS, (Palme d’or à Cannes en 2008).
Des retrouvailles qui marquent, 13 ans plus tard une nouvelle et belle étape dans la carrière du jeune comédien en quête depuis quelque temps, de rôles variés et le plus éloignés possible de sa personnalité. On peut dire que Laurent Cantet aura exaucé ce souhait de belle manière.
C’est à l’occasion de la présentation en avant-première d’ARTHUR RAMBO, au Festival du film de Sarlat, en novembre dernier, que j’ai eu le privilège d’échanger avec le réalisateur et son comédien principal autour de ce film qui pose de très nombreuses questions sur notre époque…
Interview – Placés – Nessim Chikhaoui & Lucie Charles-Alfred
Placés est un feel good movie, très largement inspiré de la riche expérience de Nessim Chikhaoui, en tant qu’éducateur dans une maison d’enfants. C’est à Sarlat qu’a eu lieu cette rencontre avec le réalisateur et l’une de ses jeunes interprètes…
Interview – Adieu Monsieur Haffmann – Fred Cavayé
Très librement adapté d’une pièce de Jean-Philippe Daguerre, Adieu Monsieur Haffmann est un drame aux accents de thriller sur fond de seconde guerre mondiale. C’est lors du Festival de Sarlat dont il est reparti avec 2 prix que j’ai eu le grand plaisir de réaliser cette interview de Fred Cavayé.
Interview – Rosy – Marine Barnérias
C’est quelques heures après la toute première projection publique de ROSY, surnom donné à sa maladie, que j’ai eu le plaisir de croiser la route de Marine Barnérias pour évoquer ce film, ce voyage si intense, si intime, qu’elle partage désormais avec le plus grand nombre




