- Les amours d'Anaïs -
LES AMOURS D’ANAIS de Charline Bourgeois-Tacquet avec Anaïs Demoustier, Valeria Bruni Tedeschi, Denis Podalydès… – Comédie – 2021 – 1H38
Sortie en salles le 15 septembre 2021
Anaïs a trente ans et pas assez d’argent. Elle a un amoureux qu’elle n’est plus sûre d’aimer. Elle rencontre Daniel, à qui tout de suite elle plaît. Mais Daniel vit avec Émilie… qui plaît aussi à Anaïs. C’est l’histoire d’une jeune femme qui s’agite. Et c’est aussi l’histoire d’un grand désir…
LES AMOURS D’ANAIS a été présenté lors de la Semaine Internationale de la Critique au Festival de Cannes 2021

3 bonnes raisons de voir ce film
1/ Anaïs Demoustier, Anaïs Demoustier et Anaïs Demoustier ! En effet, après nous avoir régalé de son talent dans des films aussi divers que A TROIS ON Y VA, LA FILLE AU BRACELET, AU POSTE ! ou ALICE ET LE MAIRE (qui lui a valu le César 2019 de la meilleure actrice), Anaïs Demoustier trouve ici un rôle riche dans lequel sa formidable énergie, son sens inné du rythme et de la comédie s’épanouissent pleinement.
2/ Pour les retrouvailles entre l’actrice et Charline Bourgeois-Tacquet, sa réalisatrice de PAULINE ASSERVIE, un court métrage très remarqué en 2018 (déjà) à La Semaine de la critique.
Fortes de leur belle confiance et de leur complicité, la réalisatrice et Anaïs Demoustier (qui garde ici son prénom) creusent le sillon de l’obsession amoureuse avec cette comédie virevoltante qui prend un tour beaucoup plus sensuel et mélancolique dans sa seconde partie.
3/ Si ses échanges avec Denis Podalydes s’avèrent particulièrement savoureux, c’est surtout la magnifique relation qu’entretient le personnage d’Anaïs Demoustier avec celui de Valéria Bruni Tedeschi (l’actrice a rarement été aussi bien regardée par la caméra) que l’on retiendra.
La séquence de la plage, filmée avec grâce et à juste distance restera, sans aucun doute, comme l’une des plus belles et envoutantes que l’on ait vu sur grand écran depuis longtemps.
Colocs de choc avec Hélène Vincent
Entre drame et comédie, le long métrage d’Élodie Lélu, transcendé par la composition subtile de la géniale Hélène Vincent, vaut bien mieux que son titre et son affiche. Un premier film inégal mais attachant !
Le deuxième acte, réjouissante autopsie du 7eme art par un drôle d’Oizo !
On n’arrête plus Quentin Dupieux ! Avec ce 3e film en moins d’un an, le réalisateur nous régale d’une réjouissante satire du monde du cinéma, avec la complicité d’acteurs visiblement ravis de servir des situations savoureuses et des dialogues jouissifs à souhait.
Les trois fantastiques, premier film poignant et captivant !
Véritable coup de cœur pour le premier long-métrage de Michaël Dichter, récit du passage de l’enfance insouciante aux désillusions de l’adolescence. Un film porté par de jeune acteurs remarquables et les non moins excellents Raphaël Quenard et Emmanuelle Bercot.




