CEUX QUI COMPTENT
Un film de Jean-Baptiste Leonetti
Scénario de Jean-Baptiste Leonetti
Avec Sandrine Kiberlain, Pierre Lottin, Louise Labeque, Alexis Rosenstiehl, Alma Ngoc, Melissa Izquierdo
Comédie dramatique – 2026 – France – 1h38
Sortie en salles le 25 mars 2026
L’histoire
Rose et Jean n’ont rien en commun. Rose est une force de la nature qui affronte tous ses problèmes avec une désarmante joie de vivre. Elle campe avec ses 3 enfants à l’étage de l’hôtel de famille qui ne leur appartient plus, et non, ils ne sont pas pauvres, ils sont fauchés. C’est temporaire. Jean est un homme solitaire et taciturne qui a fini par enfouir son grand cœur sous des couches de pudeur et de résignation. Quand il arrive malgré lui dans cette famille hors norme, il va très vite devenir indispensable. Qu’attendaient-ils avant de se rencontrer ? Sans doute plus rien. Et pourtant, ensemble, tout va devenir possible.
L’AVIS CIN’ÉCRANS ****
Jolie surprise que la découverte de CEUX QUI COMPTENT, 3e long-métrage de Jean-Baptiste Leonetti, d’autant que ses deux premiers films CARRÉ BLANC et HORS DE PORTÉE (sorti directement en streaming chez nous en 2015) n’ont pas laissé un souvenir impérissable.
11 ans donc après son aventure américaine avec Michael Douglas, le cinéaste est de retour en France avec cette très touchante et singulière comédie dramatique.
CEUX QUI COMPTENT est une chronique familiale sur fond de résilience qui ose les ruptures de ton, passant avec audace du rire aux larmes, sans jamais verser dans le pathos. Son réalisateur préférant s’attarder sur la délicatesse d’un geste, d’un silence ou d’un regard… Il a, par ailleurs, fait le choix de décors judicieux qui servent particulièrement bien son propos, que ce soit celui d’un hypermarché, d’un appartement bourgeois ou de cet hôtel aux papiers peints improbables, tombé en totale désuétude et squatté par Rose et ses enfants.
Avant d’évoquer Sandrine Kiberlain et Pierre Lottin, le ticket gagnant de CEUX QUI COMPTENT, saluons la parfaite justesse de son casting des enfants qui sont tous absolument formidables. On connaissait déjà la fougue de Louise Labèque, découverte en 2017 dans ROULEZ JEUNESSE de Julien Guetta et dont la singularité du talent s’est confirmée en 2023 dans l’excellent TONI EN FAMILLE de Nathan Ambrosioni.
Le tempérament impétueux de la jeune Emily a trouvé l’interprète idéale avec Alma Ngoc dont c’est la toute première apparition au cinéma. Quant au personnage complexe de Simon, il est remarquablement incarné par Alexis Rosenstiehl, un jeune comédien dont on n’a pas fini d’entendre parler tant il impressionne par la justesse et la variété de son jeu. Confirmation à venir très vite, puisqu’il sera à l’affiche ce 15 avril de JUSTE UNE ILLUSION, le très attendu nouveau long métrage d’Éric Toledano et Olivier Nakache aux côtés de Camille Cottin, Louis Garrell et d’un certain… Pierre Lottin.
Pierre Lottin, justement, qui vient de recevoir le César du second rôle masculin pour L’ÉTRANGER de François Ozon, il trouve ici un rôle qui lui permet d’élargir encore sa remarquable palette de jeu.
On se souviendra longtemps de la belle alchimie du duo qu’il forme avec la toujours géniale Sandrine Kiberlain. Il va sans dire qu’ils sont pour beaucoup dans le charme que procure cette comédie dramatique inattendu mais ô combien attachante et bienvenue.
Jean-Luc Brunet / Cin’Écrans
En salle – Jane par Charlotte – Mélancolie heureuse…
Un film d’une bouleversante sincérité et d’une grâce infinie sur l’amour maternel et le temps qui passe. Les regards croisés de Charlotte sur Jane et de Jane sur Charlotte ne peuvent laisser indifférents !
Interview – Adieu Monsieur Haffmann – Fred Cavayé
Très librement adapté d’une pièce de Jean-Philippe Daguerre, Adieu Monsieur Haffmann est un drame aux accents de thriller sur fond de seconde guerre mondiale. C’est lors du Festival de Sarlat dont il est reparti avec 2 prix que j’ai eu le grand plaisir de réaliser cette interview de Fred Cavayé.
Interview – Rosy – Marine Barnérias
C’est quelques heures après la toute première projection publique de ROSY, surnom donné à sa maladie, que j’ai eu le plaisir de croiser la route de Marine Barnérias pour évoquer ce film, ce voyage si intense, si intime, qu’elle partage désormais avec le plus grand nombre




