« Si on voit le travail, j’ai l’impression qu’on a laissé le prix sur le cadeau ! » Philippe Lioret
Nora et Léo se rencontrent le jour de la rentrée en classe de Seconde. Leurs regards s’enchâssent et tout est dit. Le frère de Nora, manutentionnaire à l’hypermarché local, est accusé de vol et viré sur-le-champ. Le directeur de l’hypermarché c’est Franck, le père de Léo. Les deux familles s’affrontent, les différences s’exacerbent et le chaos s’installe. Les vies de Nora et Léo s’embrasent.
Adaptation contemporaine de la pièce Roméo et Juliette de Shakespeare, 16 ANS est le 9e long-métrage pour le cinéma de Philippe Lioret.
Comme souvent chez le réalisateur de JE VAIS BIEN NE T’EN FAIS PAS ou LE FILS DE JEAN, c’est au cœur de la cellule familiale et des différences sociales que naissent les conflits et les révoltes qui vont nourrir son histoire.
16 ANS est le tragique récit du quotidien contrarié de deux jeunes gens qui n’aspirent pourtant qu’à une chose : vivre pleinement leur amour naissant.
Cette tragédie shakespearienne revisitée par Philippe Lioret se déroule implacablement, à la manière d’un thriller, sur fond d’amour, d’insouciance de déterminisme social et de patriarcat, sans jamais verser dans les clichés.
C’est à l’occasion de sa présentation en avant-première au Festival du film francophone d’Angoulême que nous avons évoqué la genèse et la réalisation de ce film intense avec Philippe Lioret et ses deux formidables jeunes interprètes, Sabrina Levoye et Teïlo Azaïs.
INTERVIEW PHILIPPE LIORET, SABRINA LEVOYE & TEÏLO AZAÏS
Saint-Jean-de-Luz tombe en amour pour Agnès Jaoui et décerne 3 prix à Dissidente
Découvrez le palmarès complet de la 10ème édition du Festival international du film de Saint Jean de Luz qui s’est achevée ce samedi 7 octobre après 6 jours intenses en émotions, avec la projection du magnifique premier film de Julien Carpentier La vie de ma mère avec la présidente du jury Agnès Jaoui et l’un de ses membres William Lebghil…
Le règne animal… ça fait mal !
Bientôt 10 ans que l’on attendait le nouveau film de Thomas Cailley après Les combattants, premier long-métrage brillant dont le souvenir reste très marquant. Avec Le règne animal, le réalisateur passe à la vitesse supérieure et signe un grand film d’auteur fantastique et populaire. Ne le laissez pas échapper.
Le procès Goldman, « le procès, rien que le procès… »
Cette 12e réalisation de Cédric Kahn est un (quasi) huis-clos oppressant et captivant dont on ressort sans avoir un avis tranché sur la question de l’innocence ou de la culpabilité de Pierre Goldman. Peu importe d’ailleurs, tant on a vibré pendant près de deux heures aux joutes oratoires mises en scène au plus près des principaux protagonistes du procès.




