DÎNER À L’ANGLAISE (The trouble with Jessica)
Un film de Matt Winn
Scénario de Matt Winn, James Handel
Avec Rufus Sewell, Shirley Henderson, Olivia Williams, Alan Tudyk, Indara Varma, Sylvester Groth…
Comédie noire – 2024 – Grande Bretagne – 1h30
Sorti en salles le 17 juillet 2024
Disponible depuis le 3 décembre 2024 en DVD et VOD – Blaq Out
Audio : Version originale anglaise – 2.0 & 5.1
Sous titres français
L’histoire
Sarah et Tom sont en proie à de graves difficultés financières : leur seule solution est de vendre leur maison londonienne. Lorsque leurs amis débarquent pour un dernier dîner, Jessica, une vieille amie, s’invite et se joint à eux. Après une dispute à première vue sans importance, Jessica se pend dans le jardin. Tom s’apprête à appeler la police lorsque Sarah réalise que si l’acheteur l’apprend, la vente tombera à l’eau, ruinant ainsi leur couple. La seule façon de s’en sortir est de ramener le corps de Jessica dans son propre appartement. Après tout, qu’est-ce qui pourrait mal tourner ?
Le film ****
Par son aspect théâtral très assumé, les premières minutes du film de Matt Winn, laissent craindre le pire mais finalement nous emporte aisément grâce à son propos mordant en forme de satire de la middle class britannique.
Le suicide de Jessica fait éclater le vernis de la belle entente qui semblait lier ces amis de toujours. Dès lors, chacun et chacune essaie de sauver la mise et ses propres intérêts.
Le jeu de massacre peut alors débuter pour le plaisir de ses spectateurs qui s’amusent des mille et un retournements de situation et se délectent d’un humour noir so british !
Alors certes, ce DÎNER À L’ANGLAISE n’est pas le plus original qu’il nous est été donné de déguster, certaines séquences sont parfois appuyées, mais il serait dommage de faire la fine bouche !
Tous les ingrédients, à commencer par un casting aux petits oignons (Shirley Henderson, Rufus Sewell, Olivia Williams, Indira Varma et Alan Tudyk), sans oublier un chapitrage ludique et judicieux sont là pour nourrir notre envie de divertissement.
Pari en grande partie réussi et donc pas de « problème » avec cette critique !
Pas de bonus
L’été dernier… Désir(s) coupable(s)
Avec ce récit d’un amour dévorant et destructeur entre une mère de famille et son beau-fils adolescent, Catherine Breillat nous offre une œuvre intense et inconfortable. Un film sulfureux porté par son remarquable duo d’interprètes Léa Drucker et la révélation Samuel Kircher.
La fiancée du poète – Yolande et ses joyeux faussaires
Avec cette troisième réalisation, Yolande Moreau nous régale devant et derrière la caméra d’une œuvre singulière et enchanteresse portée par un casting 5 étoiles.
Un film joyeusement mélancolique que vous pouvez d’ores et déjà revoir chez vous. Ne vous en privez pas !
Le voyeur, toujours fascinant et dérangeant !
Avec LE VOYEUR, Michael Powell signait il y a plus de 60 ans une œuvre étonnante en forme de réflexion sur la violence et sa représentation au cinéma. Un film complexe mais passionnant qu’il s’agit de redécouvrir aujourd’hui dans une superbe version restaurée.




