LA TENTAZIONE (La Gioia)
Un film de Nicolangelo Gelormini
Scénario de Nicolangelo Gelormini
Avec Valeria Golino, Jasmine Trinca, Saul Nanni, Francesco Colella
Drame psychologique – Italie– 2026 – 1h48
Sortie en salles le 28 octobre 2026
L’histoire
À cinquante ans, Gioia vit encore chez ses parents, sous la coupe d’une mère autoritaire. Elle consacre sa vie à l’enseignement de la littérature française. Alessio, un nouvel élève de son lycée, suit une scolarité chaotique. Gioia va alors lui proposer des cours particuliers. Quand ces deux solitudes se rencontrent, un poison silencieux se distille. Qui séduit réellement l’autre ?
L’AVIS CIN’ÉCRANS ***
Inspiré de faits réels et adapté de la pièce de théâtre La Gioia, LA TENTAZIONE est un film qui cherche son chemin entre thriller et drame existentiel.
Sa grande force réside dans la relation complexe entretenue par le duo central de son histoire.
Valeria Golino incarne avec abnégation l’illusion romantique et la solitude dévastatrice de Gioia tandis que Saul Nanni apporte une présence magnétique et ambiguë au personnage à la fois vulnérable et manipulateur d’Alessio.
Si ce premier long métrage n’évite pas certains clichés dans le déroulement de son récit, à travers quelques séquences trop appuyées ou improbables, la mise en scène de Nicolangelo Gelormini, elle, ne manque ni de panache, ni d’inventivité.
En épousant certains codes du thriller, la caméra du cinéaste italien capte parfaitement le malaise et la tension qui se nouent entre ses principaux protagonistes. LA TENTAZIONE distille aux spectateurs / témoins de sa dérive passionnelle, un parfum vénéneux et malaisant à souhait. C’est déjà ça !
Jean-Luc Brunet / Cin’Écrans
Le règne animal… ça fait mal !
Bientôt 10 ans que l’on attendait le nouveau film de Thomas Cailley après Les combattants, premier long-métrage brillant dont le souvenir reste très marquant. Avec Le règne animal, le réalisateur passe à la vitesse supérieure et signe un grand film d’auteur fantastique et populaire. Ne le laissez pas échapper.
Le procès Goldman, « le procès, rien que le procès… »
Cette 12e réalisation de Cédric Kahn est un (quasi) huis-clos oppressant et captivant dont on ressort sans avoir un avis tranché sur la question de l’innocence ou de la culpabilité de Pierre Goldman. Peu importe d’ailleurs, tant on a vibré pendant près de deux heures aux joutes oratoires mises en scène au plus près des principaux protagonistes du procès.
Poisson rouge – J’ai la mémoire qui flanche…
Avec la belle complicité de leurs comédiens principaux, les 3 réalisateurs de Poisson rouge réussissent à éviter le piège du mélo que laissait craindre son pitch. « Les copains d’abord » pour ce film de potes, en forme de road movie qui n’est pas sans rappeler certains longs métrages du duo Kervern/Delépine…




