JEUNESSE, MON AMOUR
Un film de Léo Fontaine
Scénario de Léo Fontaine
Avec Manon Bresch, Matthieu Lucci, Dimitri Decaux, Yves-Batek Mendy, Clémence Boisnard, Inas Chanti, Victor Bonnel, Johan Heldenbergh…
Drame – 2023 – France – 1h10
Sortie en salles le 8 mai 2024
L’histoire
Après plusieurs années, un groupe de jeunes adultes se retrouve. L’époque du lycée est révolue, mais les amis tentent d’en raviver l’esprit et les liens. Lors de cet après-midi hors du temps, où les souvenirs et non-dits refont surface, chacun prend conscience de ce qui a changé.
3 bonnes raisons de voir ce film
1/ JEUNESSE, MON AMOUR, possède l’énergie vitale suggérée par son beau titre et la fougue de ces jeunes gens que la caméra regarde avec une infinie tendresse, mais aussi une pointe de cruauté.
Le 1er long métrage de Léo Fontaine se révèle être une jolie surprise, une comédie dramatique empreinte de mélancolie, celle qui vous saisit lorsqu’une forme de distance s’instaure avec un passé pourtant proche.
Sans jamais être plombant, JEUNESSE, MON AMOUR retranscrit parfaitement ce sentiment qui s’empare de chacun.e d’entre nous lorsque l’on se rend compte qu’un passé commun n’est pas forcément ressenti de la même manière par le groupe. Sans oublier que certaines amitiés d’enfance se délitent lors du passage à l’âge adulte.
2 / Le ton du film et sa forme, entre scènes très écrites et d’autres improvisées, donnent un charme tout particulier à cette chronique du temps qui passe.
JEUNESSE, MON AMOUR se joue également du temps en passant habilement de la comédie de potes à quelque chose de plus profond, plus sombre.
On y ressent à quel point Léo Fontaine (28 ans) accorde de l’importance à cette période de basculement de la vie et surtout à celles et ceux qui partagent ce moment de transition, pour le meilleur ou pour le pire.
3 / Saluons pour terminer l’ensemble du casting qui donne tout son piquant et son énergie vitale à ce premier film, avec une mention spéciale pour l’intensité de jeu de Manon Bresch et le sens du rythme de la géniale Inas Chanti (découverte dans l’excellent HARAMISTE d’Antoine Desrosières).
Nous vous invitons à aller passer un moment (aucun risque de vous ennuyer durant la petite heure dix du film…) avec cette bande de potes que la vie réunit sans doute pour la dernière fois et auxquels on s’attache très vite. Ce serait dommage de passer à côté de leurs retrouvailles éphémères …
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