« Faire de la fiction, ça m’embête parce que je trouve que la réalité est plus forte que la fiction » Jean Libon
Strip tease n’est pas mort ! Pour son retour un polar noir. Un vrai meurtre et la pièce à conviction ? Une frite !
Après NI JUGE, NI SOUMISE, César du meilleur documentaire en 2019, premier long métrage adapté de leur émission Strip tease, Jean Libon (cocréateur du programme) et Yves Hinant (réalisateur de nombreux épisodes de l’émission) récidivent avec un deuxième film totalement atypique.

En effet, POULET FRITES est né d’un Strip tease spécial, diffusé en 3 épisodes il y a 20 ans, dont les réalisateurs ont retrouvé miraculeusement les rushes.
A la demande de producteurs motivés, les deux complices se sont attelés à la tâche pour nous mijoter ce très savoureux POULET FRITES, à déguster aujourd’hui au cinéma.
Même si le « rôle » principal de ce polar du réel en noir et blanc est dévolu au commissaire Jean-Michel Le Moine, on a plaisir à retrouver à ses côtés la juge Anne Gruwez, une quinzaine d’années avant NI JUGE, NI SOUMISE, le film qui nous a fait connaitre sa douce singularité, en 2018.

Toujours francs du collier et très facétieux, Jean Libon & Yves Linant ont accepté de répondre, il y a près d’un an, à nos questions dans le cadre de l’enquête Cin’Ecrans menée du côté du Festival du film de Sarlat.
INTERVIEW JEAN LIBON & YVES HINANT
Interview – Placés – Nessim Chikhaoui & Lucie Charles-Alfred
Placés est un feel good movie, très largement inspiré de la riche expérience de Nessim Chikhaoui, en tant qu’éducateur dans une maison d’enfants. C’est à Sarlat qu’a eu lieu cette rencontre avec le réalisateur et l’une de ses jeunes interprètes…
Interview – Adieu Monsieur Haffmann – Fred Cavayé
Très librement adapté d’une pièce de Jean-Philippe Daguerre, Adieu Monsieur Haffmann est un drame aux accents de thriller sur fond de seconde guerre mondiale. C’est lors du Festival de Sarlat dont il est reparti avec 2 prix que j’ai eu le grand plaisir de réaliser cette interview de Fred Cavayé.
Interview – Rosy – Marine Barnérias
C’est quelques heures après la toute première projection publique de ROSY, surnom donné à sa maladie, que j’ai eu le plaisir de croiser la route de Marine Barnérias pour évoquer ce film, ce voyage si intense, si intime, qu’elle partage désormais avec le plus grand nombre




