Michel Kichka transmet les secrets de son père

Michel Kichka transmet les secrets de son père

LES SECRETS DE MON PÈRE

Animation – 2022 – 1h14 (Blu ray) 1h11 (DVD) – France
Réalisation : Véra Belmont
Scénario : Véra Belmont, Valérie Zenatti d’après le roman graphique de Michel Kichka « Deuxième génération »
Distribution : Avec les voix de Michèle Bernier, Jacques Gamblin, Arthur Dupont…

Sorti en salles le 21 septembre 2022

Disponible en VOD, Blu ray & DVD le 25 janvier 2023

CARACTÉRISTIQUES TECHNIQUES
Image :  16/9 – 1.77 :1
Audio :  Français DTS HD Master Audio 5.1 et 2.0 (Blu Ray) – Dolby Audio-DD 5.1 et 2.0 (DVD)
Audio Description
Sous-titres : Français pour sourds et malentendants

Le pitch
Dans les années 60, en Belgique, Michel et son frère Charly vivent une enfance heureuse dans leur famille juive. Leur père, taiseux et discret, ne livre rien de son passé. Les deux frères l’imaginent en grand aventurier, pirate ou chercheur de trésors… Mais que cache-t-il ?

L'ombre d'un mensonge Michelle Fairley Bouli Lanners

L’avis Cin’Écrans
Premier film d’animation de Véra Belmont (ROUGE BAISER, SURVIVRE AVEC LES LOUPS…), LES SECRETS DE MON PÈRE est librement adapté, par la réalisatrice et sa co-scénariste, l’écrivain Valérie Zenatti, du roman graphique « Deuxième génération, ce que je n’ai pas dit à mon père » de Michel Kichka.

Présenté pour la première fois en mai 2022 à Cannes dans le cadre de Cannes Ecrans Juniors, LES SECRETS DE MON PÈRE y a reçu le prix des collégiens et le prix des lycéens. C’est dire, si le film a su toucher ce jeune public auquel ses principaux initiateurs le destinaient principalement, même si le public adulte est évidemment invité à partager cette histoire intense en émotions.
Si vous l’avez loupé en salles, on ne peut que vous conseiller chaleureusement cette séance de rattrapage maison, propice à de passionnants échanges intergénérationnels.

Bonus
Entretien avec Michel Kichka
C’est à l’auteur de bande dessinée, caricaturiste et dessinateur de presse, Michel Kichka, que cet unique supplément donne la parole. Une interview au cours de laquelle l’auteur de « Deuxième génération, ce que je n’ai pas dit à mon père » et « Falafel, sauce piquante » revient sur cette histoire très personnelle et en justifie la liberté de son adaptation.

Le + Cin’Écrans
Nous avons eu la grande chance de rencontrer Michel Kichka et Valérie Zenatti, en août dernier au Festival du film francophone d’Angoulême, pour échanger, notamment, sur la genèse du projet et les enjeux d’adaptation de ce récit très intime.
Entretien à retrouver ci-dessous…

Interview – Les secrets de mon père de la BD à l’animation… Émotion intacte

Interview – Les secrets de mon père de la BD à l’animation… Émotion intacte

« L’animation, c’est pas mon métier, je suis juste un spectateur averti… » Michel Kichka

LES SECRETS DE MON PÈRE est adapté de la bande dessinée Deuxième génération, ce que je n’ai pas dit à mon père de Michel Kichka par la réalisatrice Véra Belmont et sa co-scénariste, l’écrivain Valérie Zenatti.

 

Ce premier film d’animation particulièrement réussi de Véra Belmont (ROUGE BAISER, SURVIVRE AVEC LES LOUPS…) est une œuvre forte qui nous entraîne dans les années 60, en Belgique aux côtés de Michel et son frère Charly qui vivent une enfance heureuse dans leur famille juive. Leur père, taiseux et discret, ne livre rien de son passé. Les deux frères l’imaginent en grand aventurier, pirate ou chercheur de trésors… Mais que cache-t-il ?

 

Présenté pour la première fois en mai dernier à Cannes dans le cadre de Cannes Ecrans Juniors, LES SECRETS DE MON PÈRE y a reçu le prix des collégiens et le prix des lycéens. C’est dire, si le film a su toucher ce jeune public auquel ses principaux initiateurs le destinaient principalement.

« On est très loin des grands clichés sur le devoir de mémoire, le travail de mémoire… » Valérie Zenatti

J’ai eu la grande chance, au cours du dernier Festival du film francophone d’Angoulême, de rencontrer Michel Kichka et Valérie Zenatti pour échanger, notamment, sur la genèse du projet et les enjeux d’adaptation de ce récit très intime.  
Je vous invite à partager ci-dessous, cet échange avec le dessinateur et la co-scénariste du film, tout comme je vous encourage chaleureusement à découvrir sur grand écran cette histoire intense en émotions.    

INTERVIEW MICHEL KICHKA & VALÉRIE ZENATTI

Une jeune fille qui va bien…Hymne à la vie et à la jeunesse

Une jeune fille qui va bien…Hymne à la vie et à la jeunesse

UNE JEUNE FILLE QUI VA BIEN

Un film écrit et réalisé par Sandrine Kiberlain

Drame – 2021 – 1h38 – France
Distribution : Rebecca Marder, André Marcon, Anthony Bajon, Ben Attal, India Hair, Françoise Widhoff, Cyril Metzger…

Sortie en salles le 26 janvier 2022
Disponible en VOD, DVD et Blu Ray chez Ad Vitam 
Langue : Français. Sous-titres sourds et malentendants – Audiodescription.
Image : 2.39

Le pitch
Irène, jeune fille juive, vit l’élan de ses 19 ans à Paris, l’été 1942. Sa famille la regarde découvrir le monde, ses amitiés, son nouvel amour, sa passion du théâtre… Irène veut devenir actrice et ses journées s’enchaînent dans l’insouciance de sa jeunesse.

L’avis Cin’Ecrans
Avec UNE JEUNE FILLE QUI VA BIEN, Sandrine Kiberlain a fait le pari audacieux de suggérer plus que de montrer une époque dont on sait parfaitement le drame qu’elle annonce.
Toute l’attention de la réalisatrice se porte sur la fougue et la rage de vivre de son personnage principal qui emporte tout sur son passage.

Le film nous embarque dès les premiers instants, par la force et l’originalité de son scénario, l’intelligente sobriété de la mise en scène et des comédiens formidablement dirigés et d’une justesse absolue.

Si par la puissance et la grâce de son jeu, la très talentueuse Rebecca Marder mérite tous les lauriers, il serait injuste de ne pas citer ses principaux et formidables partenaires, André Marcon, Françoise Widhoff, Anthony Bajon, India Hair, Cyril Metzger et Ben Attal (à qui Sandrine Kiberlain offre la plus belle scène de sa toute jeune carrière).

UNE JEUNE FILLE QUI VA BIEN a obtenu un joli succès critique et public lors de sa sortie en janvier 2022. Nous attendons désormais avec impatience la suite des aventures de Sandrine Kiberlain, devant et derrière la caméra…

Bonus DVD
En dehors de la traditionnelle et dispensable bande-annonce, vous trouverez en bonus sur le DVD ou le BR, un module de 14 minutes consacré aux essais des comédiens.
La première partie de ce bonus regroupe un certain nombre de séquences entre Rebecca Marder et un répétiteur ou une répétitrice qui lui donnent la réplique. Et ce qui est fou, c’est de s’apercevoir, malgré des images et un son très approximatifs, à quel point Rebecca Marder est déjà Irène, à quel point la comédienne du « Français » est investie dans son rôle. C’est encore plus flagrant dans la seconde moitié où elle n’est censée pourtant « que » donner la réplique, pendant leurs essais, à d’autres comédiens comme les excellents Françoise Widhoff et Cyril Metzger
Dommage cependant de ne pas avoir le regard, le commentaire de Sandrine Kiberlain sur ces images rares.

Le second bonus est une interview de la réalisatrice et de l’interprète d’Irène, Rebecca Marder, autour du projet et du tournage de ce film au parti pris scénaristique radical.
On y ressent, tout au long des 17 minutes d’un sujet parfaitement illustré, le coup de foudre amical et professionnel né sur le film entre la réalisatrice et son actrice.

A propos du film 
Sélectionné à La semaine de la critique 2021, UNE JEUNE FILLE QUI VA BIEN est le premier long-métrage réalisé par Sandrine Kiberlain. L’actrice avait auparavant réalisé un seul court-métrage, en 2016, BONNE FIGURE où elle mettait en scène Chiara Mastroianni.
Le film a été salué comme meilleur film romantique de l’année lors du Festival du film de Cabourg 2022, tandis que Rebecca Marder y a été récompensée du Swann d’or de la révélation féminine.
UNE JEUNE FILLE QUI VA BIEN a également valu à Sandrine Kiberlain le prix du meilleur scénario lors du Festival du film de Turin 2021.

Le + Cin’Ecrans
C’est au cours du festival du Festival du film francophone d’Angoulême en août 2021 que j’ai eu l’immense plaisir de retrouver, la toujours très chaleureuse et passionnée Sandrine Kiberlain. Puis deux mois plus tard, c’est au cœur du Pays basque à Saint-Jean de Luz que j’ai pu échanger pour la première fois avec la révélation absolue du film, Rebecca Marder. Une comédienne que j’ai eu le privilège de revoir, il y a quelques semaines au festival de Cabourg pour parler du film LES GOUTS ET LES COULEURS de Michel Leclerc, un des nombreux films qu’elle a tourné ces derniers mois. La jeune fille va bien, voire même très bien et, croyez-moi, on n’a pas fini de la voir et d’en parler…

INTERVIEW SANDRINE KIBERLAIN & REBECCA MARDER

Interview – Une jeune fille qui va bien – Sandrine Kiberlain & Rebecca Marder

Interview – Une jeune fille qui va bien – Sandrine Kiberlain & Rebecca Marder

« Faire un film aujourd’hui, à l’âge que j’ai, c’est une façon de recommencer, de remettre du risque dans ma vie… » Sandrine Kiberlain

Après un galop d’essai réussi derrière la caméra en 2016 pour BONNE FIGURE, un court métrage avec Chiara Mastroianni, Sandrine Kiberlain récidive de la plus belle des manières avec UNE JEUNE FILLE QUI VA BIEN.
L’actrice-réalisatrice a fait le pari audacieux de planter le décor de son premier long-métrage à Paris au cœur de l’été 42. Une époque que le film suggère habilement, plus qu’il ne la montre.
Sandrine Kiberlain nous raconte le parcours d’Irène, jeune fille juive de 19 ans, amoureuse, qui vit à Paris avec son père, son frère et sa grand-mère. Cette famille aimante, mais inquiète essaie de canaliser la folle et énergie d’Irène qui veut découvrir le monde et partager avec tous sa passion du théâtre… Irène veut devenir actrice et rien ne pourra l’en détourner…

Si le film nous emporte, on le doit évidemment à la force et à l’originalité de son scénario, à l’intelligente sobriété de la mise en scène et à ses comédiens, tous formidablement dirigés.
Si la très talentueuse Rebecca Marder emporte tout sur son passage, par la fougue et la grâce de son jeu, il serait injuste de ne pas citer ses principaux et formidables partenaires, André Marcon, Françoise Widhoff, Anthony Bajon, India Hair, Cyril Metzger et Ben Attal (à qui Sandrine Kiberlain offre la plus belle scène de sa toute jeune carrière).

UNE JEUNE FILLE QUI VA BIEN, présenté pour la première fois lors de La semaine de la critique à Cannes en juillet dernier a également fait un détour par le Festival du film francophone d’Angoulême puis celui du film international de Saint-Jean de Luz.

C’est au cours du festival créé par Dominique Besnehard et Marie-France Brière à Angoulême que j’ai eu l’immense plaisir de retrouver, la toujours très chaleureuse et passionnée Sandrine Kiberlain. Puis deux mois plus tard, c’est au cœur du Pays basque à Saint-Jean de Luz que j’ai pu échanger pour la première fois (et j’espère bien, pas la dernière !) avec la révélation absolue du film, Rebecca Marder, de la Comédie Française que le cinéma français est en train de s’accaparer, à juste titre.
Et si nous parlions de cette JEUNE FILLE QUI VA BIEN ?