STAND BY ME
Un film de Rob Reiner
Scénario de Raynold Gideon, Bruce A.Evans & Stephen King d’après l’œuvre de Stephen King
Avec River Phoenix, Richard Dreyfuss, Corey Feldman, Jerry O’Connell, Kiefer Sutherland, John Cusack, Wil Wheaton…
Drame – 1986 – États-Unis – 1h29
Sortie en salles le 25 février 1987
Ressortie en salles pour son 40em anniversaire le 11 février 2026
L’histoire
Au cours de l’été 1959, un adolescent a disparu mystérieusement dans l’Oregon. Gordie et ses inséparables copains, Chris, Teddy et Vern savent qu’il est mort pour avoir approché de trop près la voie ferrée. Son corps git au fond des bois. Les enfants décident de s’attribuer le scoop et partent pour la grande foret de Castle Rock. Cette aventure va rester pour Gordie et ses trois amis la plus étrange et la plus exaltante de leur vie.
L’AVIS CIN’ÉCRANS *****
STAND BY ME est librement adapté de The body, roman de Stephen King qui cette fois ne fait pas dans l’épouvante mais dans l’analyse des affres de l’enfance à travers le parcours semé d’embuches de Gordie, Chris, Teddy & Vern.
Ces quatre jeunes garçons ont une douzaine d’années, l’âge des possibles, de tous les possibles…
Leur folle expédition au milieu de la nature sauvage mais sublime de l’Oregon touche au cœur, quel que soit son âge, son milieu, son parcours, tant ce récit initiatique autour de l’amitié et de la vie est universel.
Très dépaysant, le périple de ces enfants ne serait pas le même sans l’excellence de son interprétation. Si Kiefer Sutherland, John Cusack ou Richard Dreyfuss sont au générique, ce sont les noms des quatre jeunes interprètes principaux qu’il convient de citer, Will Wheaton (Gordie Lachance), Corey Feldman ( Teddy Duchamp) Jerry O’Connell (Vern Lessio) & surtout le regretté River Phoenix (frère ainé de Joaquin) alias Chris Chambers qui, avec ce 1er grand rôle, marquait durablement de son empreinte et de sa sensibilité le 7ème art.
Depuis, le souvenir de ce film dont on célèbre cette année le 40em anniversaire est régulièrement ravivé, notamment dès que résonnent les premières notes du fameux Stand by me de Ben E.King, qui a donné son titre au film, ou celles de l’entêtant Lollipop du groupe 60’s The Chordettes.
Ce très beau long métrage, l’un des plus justes et réussis sur l’enfance, le deuil et l’amitié, est signé par le très regretté Rob Reiner, tragiquement disparu en fin d’année.
Le cinéaste américain était sans aucun doute l’une des personnalités les plus attachantes du cinéma américain. Acteur, scénariste et réalisateur parfois inégal, on lui doit néanmoins quelques autres très belles réussites, notamment en début de carrière, avec des films aussi différents que PRINCESS BRIDE (1987) QUAND HARRY RENCONTRE SALLY (1987) MISERY (1990) ou bien encore DES HOMMES D’HONNEUR (1992).
Comble de l’ironie, son dernier long métrage, débarqué directement chez nous le mois dernier en 4K, BR et DVD, restera SPINAL TAP II, la suite de son tout premier long métrage, le mockumentaire culte SPINAL TAP, sorti en 1984.
Ne loupez donc pas cette belle opportunité de rendre hommage au cinéaste en vous rendant dans une salle obscure pour y (re)découvrir son envoutant STAND BY ME.
Un film dont le souvenir reste très présent une fois que vous l’avez découvert, avec une seule envie : le partager avec le plus grand nombre.
Autant vous dire que je me réjouis à l’avance de l’immense plaisir qu’il procurera, je n’en doute pas un instant, à celles et ceux qui ne l’auraient pas encore vu…
Jean-Luc Brunet / Cin’Écrans
Frères – À la vie, à l’amour…
Rencontre avec le cinéaste Olivier Casas et Michel de Robert dont « Frères » raconte une partie “Extra Ordinaire” de sa vie, lorsqu’enfants avec son frère Patrice, ils ont dû survivre 7 ans, seuls en forêt…
Les vieux – La vie n’est pas un long fleuve tranquille
Avec son nouveau et remarquable documentaire, Claus Drexel donne une nouvelle fois la parole à des invisibles de nos sociétés. Les « vieux », à qui il offre toute son attention nous étonnent, nous touchent et souvent nous bouleversent ! Écoutons-les !
Rosalie, pudique et féministe
Si Rosalie semble un peu sage et classique dans sa forme, on est néanmoins touché par ce récit inspiré l’histoire vraie d’une femme à barbe dans la France du XIXe siècle. Un film transcendé par les belles interprétations de Nadia Tereszkiewicz et Benoît Magimel.




