« La question de la jouissance est au cœur du film… » Héloïse Pelloquet
Chiara vit sur une île de la côte atlantique, là où son mari Antoine a grandi. Ils forment un couple heureux et amoureux. Elle a appris le métier d’Antoine, la pêche, et travaille à ses côtés depuis vingt ans. L’arrivée de Maxence, un nouvel apprenti, va bousculer leur équilibre et les certitudes de Chiara…
« C’est très amusant d’être entre les mains d’une réalisatrice qui sait ce qu’elle veut » Cécile de France
Réalisatrice de 3 courts très remarqués, Héloïse Pelloquet nous livre avec LA PASSAGÈRE, son premier long-métrage, le portrait vibrant d’une femme qui prend son destin en main avec courage, au risque de déplaire.
Ce récit d’un affranchissement est mené avec une grande maitrise scénaristique par Héloïse Pelloquet qui pratique aussi joliment l’art de l’ellipse, jusqu’à la bouleversante séquence finale dont on se gardera bien de vous révéler la teneur.
Avec la complicité de ses magnifiques comédiens principaux (Cécile de France magistrale, mais aussi Grégoire Monsaingeon et Félix Lefebvre) et de nombreux acteurs non professionnels, la réalisatrice effectue une plongée en immersion dans le quotidien des marins pêcheurs de l’ile.
Et puis surtout, elle filme avec beaucoup d’intelligence et de sensualité, de manière quasi organique, la relation naissante entre Chiara et Maxence, sans jamais l’opposer d’une quelconque manière à celle qu’elle vit avec Antoine, son mari.
LA PASSAGÈRE expose ainsi avec une belle et bienvenue aisance, un point de vue très affirmé sur le désir féminin.
« Enfin, on nous dit dans un film que c’est possible d’aimer deux personnes à la fois » Cécile de France
C’est à l’occasion de la présentation en avant-première au Festival du film de Sarlat que j’ai eu le grand plaisir d’échanger avec la réalisatrice et ses trois acteurs principaux.
INTERVIEW HÉLOÏSE PELLOQUET, GRÉGOIRE MONSAINGEON, CÉCILE DE FRANCE, FÉLIX LEFEBVRE
L’homme qui rétrécit, spectaculairement intime !
Avec la belle complicité de Jean Dujardin, Jan Kounen nous livre un remake libre et audacieux du roman éponyme et de sa première adaptation ciné de 1957. Injustement boudé en salles, le film mérite largement une seconde chance à la maison !
La femme la plus riche du monde – Huppert et Lafitte irrésistibles !
Cette comédie réjouissante, cruelle et remarquablement dialoguée est incarnée par des interprètes dont on sent le plaisir inouï qu’ils ont pris à se fondre dans la peau de personnages très hauts en couleurs.
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Le 24e long-métrage de François Ozon est un pur film de mise en scène, transcendé par la beauté du noir et blanc et l’interprétation subtile de Benjamin Voisin. Pari audacieux et réussi.




