- LA TERRE DES HOMMES -
LA TERRE DES HOMMES de Naël Marandin avec Diane Rouxel, Finnegan Oldfield, Jalil Lespert, Olivier Gourmet, Bruno Raffaelli, Clémence Boisnard, Sophie Cattani…
Drame – 2020 – 1H36
Sortie en salles le 25 août 2021
Constance est fille d’agriculteur. Avec son fiancé, elle veut reprendre l’exploitation de son père et la sauver de la faillite. Pour cela, il faut s’agrandir, investir et s’imposer face aux grands exploitants qui se partagent la terre et le pouvoir…
LA TERRE DES HOMMES a fait partie de la sélection 2020 de La Semaine de la Critique à Cannes

3 bonnes raisons de voir ce film
1/ Parce que ce nouveau film ayant pour cadre le monde de l’agriculture après, entre autres PETIT PAYSAN et AU NOM DE LA TERRE, n’est pas un film de trop ! En effet, son réalisateur aborde ce milieu ultra dominé par les hommes à travers le parcours semé d’embûches d’une jeune femme forte et volontaire mais aussi en perpétuel questionnement sur ses actes et intentions.
LA TERRE DES HOMMES est aussi et peut-être surtout, un film puissant sur la question du consentement.
2/ Pour la véracité qui se dégage de quelques séquences quasi documentaires comme celles de la vente de bétail où l’on ressent parfaitement les enjeux de pouvoir, de concurrence et une forme de malaise qui s’est installé depuis quelques années dans ce monde en pleine mutation.
3/ Pour la justesse de son casting, de Finnegan Oldfield à Jalil Lespert, en passant par Olivier Gourmet et Sophie Cattan.
Mais c’est surtout la performance toute en nuance, de Diane Rouxel (LA TETE HAUTE, MARCHE OU CREVE, VOLONTAIRE) dont on se souviendra longtemps. Grâce à l’intelligence de jeu de la comédienne, nous partageons avec son personnage toute l’ambiguïté et l’injustice d’une situation subie par la jeune Constance.
À la joie d’un temps suspendu et amoureux
Avec À la joie, réalisé pour Arte, Jérôme Bonnell signe un huis-clos amoureux et confiné et l’un de ses meilleurs films. Une œuvre sensuelle, vibrante, joyeuse et pleine de charme, portée par ses remarquables interprètes Amel Charif et Pablo Pauly.
La mère de tous les mensonges – La parole retrouvée…
Avec ce documentaire, 2 fois récompensé à Cannes, Asmae El Moudir signe une œuvre passionnante et singulière sur une histoire à la fois intime et collective, autour d’un épisode tragique de l’histoire du Maroc.
Satoshi – Mère et fils, un amour sans faille…
Satoshi du cinéaste japonais Jumpei Matsumoto est un biopic plein de retenue, consacré au parcours « Extra-ordinaire » d’un enfant qui avec l’aide de sa mère est devenu le premier professeur d’université aveugle et sourd au monde.




