- « … On veut recréer du lien ! » -
C’est le 2 juin prochain que débutera la première édition du Festival du Film de Demain (FFD) initié par Louis-Julien Petit, Mathieu Bonnefond et Camille Carteret.
Cet événement sera notamment centré sur 3 journées de compétition avec des projections autour d’une sélection de neuf longs-métrages français impactant qui traitent de sujets aux enjeux sociétaux sélectionnés sans distinction du format de production ou de diffusion (Ciné, TV, plateformes).

Avec la création de ce nouveau festival, Louis-Julien Petit et ses complices ambitionnent de mettre la lumière sur des films et des cinéastes engagés, à l’image de ce que le réalisateur a pu faire lui-même avec des films comme DISCOUNT, CAROLE MATHIEU, LES INVISIBLES ou très récemment LA BRIGADE.
L’un des particularités du Festival du Film de Demain est de se tourner très fortement vers la jeunesse avec la création du FFD Challenge, un concours de court-métrage qui seront réalisés par des 15-25 ans, au cours du festival sur une thématique en écho avec l’actualité.
En attendant d’en savoir plus, très bientôt, sur la sélection des films et les personnalités qui composeront le jury en charge de décerner six grands prix, Louis-Julien Petit a accepté de nous en dire un peu plus sur ce festival et ce FFD Challenge qui suscitent déjà beaucoup d’envie et de gourmandise…
Le deuxième acte, réjouissante autopsie du 7eme art par un drôle d’Oizo !
On n’arrête plus Quentin Dupieux ! Avec ce 3e film en moins d’un an, le réalisateur nous régale d’une réjouissante satire du monde du cinéma, avec la complicité d’acteurs visiblement ravis de servir des situations savoureuses et des dialogues jouissifs à souhait.
Les trois fantastiques, premier film poignant et captivant !
Véritable coup de cœur pour le premier long-métrage de Michaël Dichter, récit du passage de l’enfance insouciante aux désillusions de l’adolescence. Un film porté par de jeune acteurs remarquables et les non moins excellents Raphaël Quenard et Emmanuelle Bercot.
Comme un lundi… La boucle est bouclée ou presque !
La culture d’entreprise, très puissante au Japon, est mise à mal dans ce réjouissant 1er long métrage de Ryo Takebayashi, satire sociale, en forme de boucle temporelle pour des employés de bureau au bord du burn-out…




