LE TOURBILLON DE LA VIE
Comédie dramatique – Romance – France – 2022 – 1h55
Réalisation : Olivier Treiner
Scénario : Olivier Treiner, Camille Treiner
Distribution : Lou de Laâge, Raphaël Personnaz, Isabelle Carré, Grégory Gadebois, Esther Garrel, Sébastien Pouderoux, Denis Podalydès, Aliocha Schneider
Sorti en salles le 21 décembre 2022
Disponible en DVD & VOD le 21 avril 2023 – M6 Vidéo
16/9 – Français 5.1 – Audiodescription 2.0 – Sous-titres pour sourds et malentendants
Le pitch
Les grands tournants de notre existence sont parfois dus à de petits hasards. Si Julia n’avait pas fait tomber son livre ce jour-là, aurait-elle croisé Paul ? Ou sa vie aurait-elle pris une toute autre direction ?
Nos vies sont faites d’infinies possibilités. Pour Julia, il suffit d’un petit rien tellement de fois ; tous ces chemins qu’elle aurait pu suivre, toutes ces femmes qu’elle aurait pu être…
Choisit-on son destin ? A quoi tiennent l’amour ou le bonheur ?
Le film ***
Bien que ce premier film soit une œuvre de fiction, il est né de la passion de son réalisateur pour la force du hasard et du souvenir de la rencontre avec sa femme, Camille, également coscénariste du film.
Et on ne peut pas dire qu’Olivier Treiner ait choisi la facilité pour se lancer dans le grand bain du long métrage. Avec LE TOURBILLON DE LA VIE, il nous propose un grand huit émotionnel, certes imparfait mais suffisamment stimulant dans sa forme et touchant dans son propos pour nous convaincre.
Le metteur en scène parvient assez aisément à dépasser le simple exercice de style (assez casse-gueule, il faut le dire) pour nous livrer une troublante comédie dramatique.
Avouons que ce TOURBILLON DE LA VIE emporte aussi notre adhésion grâce à la belle performance de la trop rare Lou de Laâge (RESPIRE, TU CHOISIRAS LA VIE…) qui excelle dans le personnage à multiples facettes de Julia.
Olivier Treiner nous offre avec ce premier film, un joli moment de cinéma où l’on prend un certain plaisir à se perdre pour essayer de retrouver le sens de la vie.
Bonus *
Scènes coupées
Service presque minimum avec seulement un peu plus de 4 minutes de scènes coupées. Alors, certes, les deux séquences d’échanges entre Julia avec son père, puis sa mère sont plutôt touchantes, mais on reste néanmoins un peu sur sa faim. On aurait aimé avoir un témoignage de Lou de Laâge à propos de son travail sur le riche personnage de Julia mais aussi de son réalisateur qui signe son premier long métrage 10 ans après L’ACCORDEUR qui lui avait valu de recevoir le César du court-métrage en 2012.
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