DIAMANTI
Un film de Ferzan Özpetek
Scénario de Ferzan Özpetek, Carlotta Corradi & Elisa Casseri
Avec Luisa Ranieri, Jasmine Trinca, Stefano Accorsi, Kasia Smutniak, Elena Sofia Ricci, Aurora Giovinazzo, Vinicio Marchioni, Lunetta Savino…
Drame 2025 – Italie – 2h15
Sortie en salles le 21 janvier 2026
L’histoire
Un réalisateur de renom réunit ses actrices italiennes préférées pour une lecture. Il souhaite réaliser un film sur les femmes, sans pour autant leur révéler grand-chose du projet. Il les projette alors à Rome, dans les années 70, au beau-milieu d’un magnifique atelier de création de costumes de cinéma et de théâtre dirigé par deux sœurs très différentes. Dans cet univers peuplé de femmes, le bruit des machines à coudre résonne, les taffetas bruissent, passions, relations secrètes et sororité s’entremêlent.
L’AVIS CIN’ÉCRANS ***1/2
Passé la surprise un peu déstabilisante de la double temporalité du récit avec ses nombreux protagonistes dont 18 actrices et Ferzan Özpetek, lui-même, dans le rôle du réalisateur, DIAMANTI séduit par l’originalité, de son propos et par l’élégance de sa mise en scène.
Ce quinzième long-métrage du cinéaste s’inscrit parfaitement dans la lignée de son œuvre (TABLEAU DE FAMILLE, LE PREMIER QUI L’A DIT, POUR TOUJOURS) et de son intérêt à explorer la complexité des relations humaines.
Avec DIAMANTI, le réalisateur turco-italien nous entraine au cœur d’un atelier de couture dans les années 70. Un lieu grouillant de vie où cohabitent des femmes aux parcours de vie très différents, de l’apprentie novice, à une femme victime de violences conjugales en passant par une mère en difficulté.
Cet atelier ou règnent rivalité et bienveillante solidarité est ainsi perçu comme le microcosme d’une société où se mêlent douleur, passion, frustration et élans de créativité.
Cette immersion au cœur de la création dans les années 70 est magnifiée par la direction artistique du film (si l’on excepte peut-être une bande originale trop présente), ses somptueux costumes, sa photographie chatoyante et la richesse de jeu de ses interprètes, avec une mention spéciale pour Luisa Ranieri qui incarne à merveille la complexité de son personnage Alberta.
DIAMANTI est une œuvre chorale ambitieuse et visuellement riche qui célèbre, non sans une certaine ironie, la sororité, la résilience et la force du collectif à travers le travail des « petites mains » de cet atelier de création de costumes.
Après avoir fait le bonheur du public italien il y a quelques semaines, souhaitons à DIAMANTI de trouver les faveurs du public français.
Jean-Luc Brunet / Cin’Écrans
En salle – Bac nord – Haute tension à Marseille
Redoutablement efficace, BAC NORD de Cédric Jimenez nous plonge au cœur du quotidien tendu des quartiers Nord de Marseille. Ce western urbain est porté avec hargne et fougue par son remarquable trio d’acteurs. Un pur shoot d’adrénaline qui pose néanmoins de vraies questions sur les ambiguïtés et les dérives du système policier.
En salle – Milla – L’amour amore…
Avec ce premier long métrage au ton très singulier et souvent bouleversant, Shannon Murphy pose un regard bienveillant et à juste distance sur Milla, personnage en proie au doute et aux émotions contradictoires. MILLA est aussi l’occasion de découvrir dans le rôle titre, aux côtés de l’excellent Ben Mendelsohn, Eliza Scanlen, une jeune comédienne remarquable.
En salle – Free guy – Il est libre Guy, il est libre…
On sort emballé par le rythme nerveux (mais pas saoulant) du film, la richesse de ses personnages principaux et secondaires. On se régale également des références et clins d’œil malicieux au monde du jeu vidéo et à celui du cinéma de pur divertissement, ce qu’est indéniablement cet excellent FREE GUY




