- LE NOM DES GENS -
Mercredi 9 juin – Arte – 20H55
Le nom des gens de Michel Leclerc avec Jacques Gamblin, Sara Forestier, Zinedine Soualem, Antoine Michel, Jacques Boudet, Carole Franck, Michèle Moretti…
Comédie – 2009– 1H40
Bahia Benmahmoud, jeune femme extravertie, se fait une haute idée de l’engagement politique puisqu’elle n’hésite pas à coucher avec ses ennemis pour les convertir à sa cause. En règle générale, elle obtient de bons résultats…

3 bonnes raisons de voir ce film
1/ La lutte des classes, du titre de l’un de ses films, a toujours été au cœur du cinéma de Michel Leclerc qui signe avec LE NOM DES GENS en 2010, son plus joli succès. Le film est une réjouissante comédie politique, une peinture haute en couleurs de la société française qui vaudra à Michel Leclerc & Baya Kasmi, sa co-scénariste, un très mérité César du meilleur scénario original.
2/ Pour la douce folie de Bahia Benmahmoud, l’héroïne du film qui trouve en Sara Forestier une interprète idéale. La comédienne incarne avec bonheur une véritable passionaria des temps modernes, qui enflamme tous les hommes sur son passage.
Le César de la meilleure actrice viendra couronner son interprétation volcanique, 6 ans après celui du meilleur jeune espoir féminin obtenu pour L’ESQUIVE.
3/ Pour les formidables dialogues du film, pour Arthur Martin, nom du joli personnage incarné avec une délicieuse naïveté par Jacques Gamblin et pour la participation amusante en forme de clin d’œil d’un homme politique très en vue à l’époque…
Incontournable et bouleversant !
Après Elle l’adore & Pupille, Jeanne Herry fait mieux que confirmer ! Elle signe avec Je verrai toujours vos visages, un très grand film porté par un sujet puissant et inédit. Saluons aussi la totalité de son remarquable casting. Nous aussi, nous verrons toujours leurs visages…
Dalva, 1er film digne et puissant !
Découvert il y a déjà quelques mois en festival, Dalva est le remarquable premier long métrage d’Emmanuelle Nicot. La réalisatrice ne lâche pas une seconde sa jeune « héroïne » du quotidien qui va devoir refaire l’apprentissage d’une enfance qu’on lui a volé. Une œuvre coup de poing et sans pathos à découvrir absolument !
Fabuleux The fabelmans…
Du traumatisme de la séparation de ses parents durant sa jeunesse, Steven Spielberg parvient à tirer un film lumineux et bouleversant, qui ne sombre jamais dans le pathos. Et surtout, The Fabelmans est la plus belle déclaration d’amour d’un cinéaste à son art. Un très grand film dont vous ressortirez émerveillés et abasourdis.




