« J’ai compris assez tôt que ça allait être compliqué, qu’il faudrait se battre et que ça allait être la question de ma vie… » Samuel Theis

Coup de cœur absolu cette semaine pour PETITE NATURE de Samuel Theis qui sort en salles 6 ans après l’excellent PARTY GIRL, son premier long-métrage coréalisé avec Marie Amachoukeli et Claire Burger.

PETITE NATURE est l’histoire de Johnny dix ans, qui ne s’intéresse qu’aux histoires des adultes. Dans sa cité HLM en Lorraine, il observe avec curiosité la vie sentimentale agitée de sa jeune mère.
A l’école, Johnny s’éprend de Monsieur Adamski qui croit dans le jeune garçon et lui fait découvrir l’art et la culture. L’instituteur ne répond évidemment pas à la passion de l’enfant et impose des distances…

Avec ce récit en partie autobiographique, Samuel Theis nous livre un bouleversant et subtil récit d’apprentissage autour de la naissance du désir. Par la sincérité de son propos et la grâce d’une mise en scène à hauteur d’enfant, le film évite toute complaisance et marque durablement les esprits.

Présenté pour la première fois, en juillet dernier, dans le cadre de La semaine de la critique à Cannes, PETITE NATURE obtenait quelques semaines plus tard, le Valois du jury étudiant lors du Festival du film francophone d’Angoulême.

C’est dans le cadre de ce festival initié par Marie-France Brière et Dominique Besnehard que j’ai eu l’immense plaisir d’échanger avec le réalisateur et deux de ses acteurs, le toujours excellent Antoine Reinartz et Mélissa Olexa. La comédienne non professionnelle fait des débuts très remarqués aux côtés de son jeune fils de cinéma Aliocha Reinert, véritable révélation du film dont on devrait reparler très, très vite.

INTERVIEW
Samuel Theis, Mélissa Olexa, Antoine Reinartz

Partagez
Tweetez
Enregistrer
Partagez