J’AI LE DROIT DE VIVRE (You only live once)

Drame – Policier – 1937 – 1h26 (Blu ray) 1h23 (DVD) – France – Allemagne – Etats-Unis
Réalisation : Fritz Lang
Scénario : Gene Towne, C.Graham Baker
Distribution : Sylvia Sidney, Henry Fonda, Barton MacLane, Jean Dixon, William Gargan, Jerome Cowan…

Sorti en salles le 28 mai 1937
Disponible en combo Blu ray / DVD le 29 mars – Studio Canal

16/9 – Noir et blanc. Anglais 2.0 mono– Sous-titres français

Le pitch
Au terme d’un troisième séjour en prison, Eddie Taylor est bien décidé à se réinsérer et à mener une vie paisible en compagnie de sa fiancée. Mais le destin va s’acharner contre lui. Accusé à tort d’un crime, il tente d’échapper à la police. Une chasse à l’homme est alors organisée…

 

L’avis Cin’Écrans
Exilé volontaire aux Etats-Unis (après un rapide détour par la France) suite à la proposition de Goebbels de prendre la direction d’un nouveau studio nazi, le cinéaste allemand, Fritz Lang, réalise en 1936 FURY, son premier film américain. Un long métrage remarquable suivi très rapidement en 1937 par J’AI LE DROIT DE VIVRE.
Moins réputé que FURY ou les grands films de sa période allemande (de METROPOLIS à M LE MAUDIT en passant par LE TESTAMENT DU DOCTEUR MABUSE), ce second film américain du réalisateur allemand mérite néanmoins le détour.
Plus qu’une simple curiosité, J’AI LE DROIT DE VIVRE creuse à nouveau le sillon de des obsessions du cinéaste en traquant notamment l’aveuglement de la justice et le poids de la fatalité.
Ce film noir, magistralement mis en scène (avec toujours cette lumière et ce sens du cadre incroyable) est également l’occasion de découvrir dans un de ses premiers grands rôles, Henry Fonda, alors âgé de 32 ans.

Bonus
Préface de Jean-Baptiste Thoret (environ 6mn)
J’AI LE DROIT DE VIVRE, revu par Jean-Loup Bourget (environ 1H)

Deux bonus sont proposés en complément du film, dont un riche entretien avec Jean-Loup Bourget, professeur d’études cinématographiques et critique pour la revue Positif.

Auteur de « Fritz Lang, ladykiller », Jean-Loup Bourget connait son sujet et revient dans un conséquent supplément sur la carrière du cinéaste allemand et nous livre une analyse complète du film.

Quant à Jean-Baptiste Thoret, il nous livre une présentation classique mais judicieuse de ce long-métrage qui constitue le 57ème de sa belle collection « Make my day »

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